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les nouveaux dirigeants officiellement installés

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General Bank of Cameroun a tenu, la première session de son Conseil d’Administration. Présidé par Cyril Edou Alo’o, Directeur Général du Budget, Représentant le Ministre des Finances, ladite instance a procédé à l’installation de la nouvelle équipe dirigeante de la banque.

  • Passam Ezekiel au poste de Président du Conseil d’Administration ;
  • Noumoue Victor prend les fonctions de Directeur Général ;
  • Jean Michel Ondo et Sane Dikongue Roland ont été nommés Directeurs Généraux Adjoints.

Ces nominations marquent l’ouverture d’un nouveau chapitre pour General Bank of Cameroun, avec pour ambition de renforcer la proximité avec les clients, d’accompagner les PME et de contribuer davantage au développement économique du Cameroun.

La nouvelle équipe a réaffirmé son engagement à poursuivre la transformation de la banque, à innover dans son offre de services et à consolider la confiance des partenaires ainsi que des actionnaires.

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La BAD approuve un prêt 53,3 milliards de FCFA pour irriguer 618 hectares à Demsa, Bibémi et Poli au Cameroun

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La BAD approuve un prêt 53,3 milliards de FCFA pour irriguer 618 hectares à Demsa, Bibémi et Poli au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Le prêt de 81,2 millions d’euros, soit environ 53,3 milliards de FCFA, approuvé le 13 juillet 2026 par la Banque africaine de développement (BAD), doit permettre au Cameroun de construire trois barrages collinaires et d’aménager 618 hectares irrigués dans la région du Nord. Avec la contribution attendue de l’État, soit 7,54 millions d’euros ou près de 4,95 milliards de FCFA, le coût total de cette première phase du Programme de développement de l’agro-industrie dans le Septentrion (PDAS-1) atteint 88,74 millions d’euros, environ 58,2 milliards de FCFA.

Selon un avis publié le 19 mars 2026 par l’Agence de régulation des marchés publics, les ouvrages doivent soutenir des activités agrosylvopastorales. Ils seront construits à Barkehi, dans la commune de Gashiga, arrondissement de Demsa ; à Ndjam-Badi, dans l’arrondissement de Bibémi ; et sur le site de Poli, dans le département du Faro, autour des localités du canton de Mango. Ces sites ont été retenus parmi cinq étudiés.

Les travaux doivent maintenir les activités des producteurs et des éleveurs pendant la longue saison sèche. Le projet doit aussi favoriser l’abreuvement du bétail, la pêche et la disponibilité de l’eau. Le ministère étudie aussi l’utilisation des eaux stockées pour alimenter les localités voisines en eau potable. Un bureau d’études a été recherché en mars 2026 pour évaluer les besoins, les ouvrages existants et les solutions techniques. Ces équipements restent donc à l’étude.

Un coût global équivalant à 94,2 millions de FCFA par hectare

Rapporté aux 618 hectares, le coût global représente environ 94,2 millions de FCFA par hectare. Ce ratio ne correspond toutefois pas au seul coût technique de l’irrigation. Les 58,2 milliards financent aussi trois barrages multifonctionnels, les ouvrages de retenue et de distribution, les équipements hydrauliques, les études, la surveillance des travaux, les mesures environnementales et sociales, la restauration des moyens d’existence des personnes affectées et la gestion du programme.

La BAD classe le PDAS-1 dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, malgré sa finalité agricole. Le programme doit générer des activités dans l’hydraulique, le génie civil, les études techniques et environnementales, l’irrigation solaire, la gestion des périmètres et la transformation des produits. Il constitue davantage une plateforme hydraulique, agropastorale et climatique qu’un simple projet d’aménagement de terres.

Une ventilation financière encore attendue

Le communiqué d’approbation ne détaille ni le coût individuel des barrages, ni la part affectée aux 618 hectares, ni la ventilation entre travaux, équipements, études, indemnisations et gestion. Pour évaluer l’efficience du projet, il faudra aussi connaître la capacité de stockage de chaque retenue, le volume d’eau mobilisable, le coût des réseaux, le nombre de bénéficiaires et les dépenses d’exploitation et d’entretien.

À Poli, les mesures environnementales et sociales sont évaluées à environ 1,08 milliard de FCFA, dont près de 387 millions pour compenser les pertes de biens. Le programme implique des acquisitions foncières, des pertes de cultures et une réinstallation involontaire. Ces opérations peuvent peser sur le calendrier. La surveillance environnementale et sociale y est prévue sur 44 mois, tandis que le calendrier des indemnisations, de l’installation du chantier et des travaux reste à confirmer.

Les 40 000 hectares relèvent d’une deuxième phase

La première phase financée ne couvre que 618 hectares. Une deuxième phase prévoit de grands barrages multifonctionnels capables de stocker environ 500 millions de mètres cubes d’eau et d’irriguer plus de 40 000 hectares. Cette extension, près de 65 fois supérieure, n’est pas financée par le prêt de 81,2 millions d’euros.

Les 618 hectares représentent environ 1,5 % de l’objectif final. La BAD ne précise ni le coût de la deuxième phase, ni son calendrier, ni les partenaires attendus. Le PDAS-1 peut ainsi être considéré comme une opération de démonstration destinée à tester la mobilisation des eaux pluviales, la gestion des périmètres et le développement d’activités agricoles permanentes autour des retenues.

« À travers ce programme, la Banque africaine de développement accompagne le Cameroun dans la valorisation de son potentiel agro-industriel, la création d’emplois, le renforcement de la résilience climatique des communautés et l’attraction d’investissements privés », affirme Léandre Bassolé, directeur général de la BAD pour l’Afrique centrale.

L’efficience des 58,2 milliards de FCFA devra être mesurée au-delà du nombre d’hectares aménagés : coût du mètre cube d’eau mobilisé, disponibilité des ouvrages, évolution des rendements et des revenus agricoles, capacité d’entretien des infrastructures. Ces résultats conditionneront le passage à une agro-industrie irriguée de plus grande échelle dans le Septentrion.

Baudouin Enama

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The Governance of China” held in Bishkek

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BISHKEK, July 13 (Xinhua) — An event promoting the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China » was held in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, on Monday.

Participants said that as the event coincided with the 25th anniversary of the Shanghai Cooperation Organization (SCO), it was of great significance for representatives from all walks of life in both countries and from the SCO family to exchange views on the book.

The important work systematically expounds the theory and practice of Chinese modernization, vividly presents China’s vision and program for building a community with a shared future for humanity, and serves as an authoritative work for understanding Chinese modernization and contemporary China.

It also provides important guidance for China and Kyrgyzstan to deepen exchanges of governance experience and strengthen the alignment of their development strategies.

Former Kyrgyz President Roza Otunbayeva pointed out that the vision of building a community with a shared future for humanity, proposed by Chinese President Xi Jinping, is an idea and proposition with global influence.

High-quality Belt and Road cooperation has brought new development opportunities and helped Kyrgyzstan gradually transform into an important hub on the Eurasian continent, she said, adding that an in-depth study on the internal logic, governance mechanism and long-term planning of China’s development is of great practical value.

Addressing the event, Kyrgyz State Secretary Arslan Koichiev said China has been successful in adapting Marxism to its national conditions and has accumulated rich experience in integrating Marxism with China’s realities. To understand Marxism in the 21st century, one should carefully study the works of President Xi, he said.

Reading the book can help people think more deeply about Kyrgyzstan’s relations with China and the rest of the world, and encourage practical cooperation to promote mutual learning among civilizations as well as development and prosperity, Koichiev said.

SCO Deputy Secretary-General Piao Yangfan said China and Kyrgyzstan, as founding members of the SCO, have made unique contributions to the establishment and development of the « Shanghai Five » mechanism.

The book includes President Xi’s important speeches on building a China-Central Asia community with a shared future and an SCO community with a shared future, providing guidance for strengthening solidarity and coordination among regional countries, consolidating a secure and stable environment, enhancing the alignment of development strategies, and promoting closer people-to-people bonds, Piao said.

During the event, the Chinese side presented Kyrgyz guests with copies of the Kyrgyz edition of the third volume and the Russian edition of the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China. »

Representatives of Kyrgyz medical workers and journalists shared stories of cooperation between the two countries in practicing the philosophy of putting the people first.

Participating experts exchanged views on topics including Chinese modernization, building a community with a shared future for humanity, the Global Governance Initiative, Belt and Road cooperation, and mutual learning among civilizations.

The event was jointly organized by China’s State Council Information Office, China International Communications Group and the Chinese Embassy in Kyrgyzstan. About 300 representatives from political parties, media organizations, think tanks and other sectors of the two countries attended the event. ■

Former Kyrgyz President Roza Otunbayeva addresses an event promoting the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China » in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
Shanghai Cooperation Organization (SCO) Deputy Secretary-General Piao Yangfan addresses an event promoting the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China » in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
Kyrgyz State Secretary Arslan Koichiev addresses an event promoting the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China » in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
The Chinese side presents Kyrgyz guests with copies of the Kyrgyz edition of the third volume and the Russian edition of the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China » at an event promoting the fifth volume of the book, in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
Guests attend an event promoting the fifth volume of « Xi Jinping: The Governance of China » in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
Guests read a copy of « Xi Jinping: The Governance of China » at an event promoting the fifth volume of the book, in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
A journalist reads a copy of « Xi Jinping: The Governance of China » at an event promoting the fifth volume of the book, in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Xinhua/Li Renzi)
A journalist reads a copy of « Xi Jinping: The Governance of China » at an event promoting the fifth volume of the book, in Bishkek, the capital of Kyrgyzstan, July 13, 2026. The event was held here on Monday. (Photo by Roman/Xinhua)

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Sous contrôle de l’État, General Bank of Cameroon installe sa nouvelle équipe dirigeante

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Sous contrôle de l’État, General Bank of Cameroon installe sa nouvelle équipe dirigeante
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(Investir au Cameroun) – Deux mois après le rachat de Société Générale Cameroun, le nouvel actionnaire public met progressivement en place les organes de gouvernance de l’établissement rebaptisé General Bank of Cameroon (GBC). Réuni le 15 juillet 2026 à Yaoundé, le conseil d’administration a porté Ezéchiel Passam Mukwade à sa présidence et nommé Victor Noumoué au poste de directeur général. Jean-Michel Ondo et Roland Firmin Same Dikongue complètent l’équipe en qualité de directeurs généraux adjoints.

Ces nominations interviennent après la finalisation, le 12 mai 2026, de l’acquisition par l’État camerounais des 58,08 % du capital jusque-là détenus par le groupe français Société Générale. Déjà propriétaire de 25,60 % des actions, l’État détient désormais 83,68 % de la banque, contre 16,32 % pour SanlamAllianz Cameroun Assurances.

Le choix de la continuité managériale

La composition de la nouvelle équipe dirigeante traduit une volonté de préserver la continuité opérationnelle après le changement d’actionnaire. Le nouveau président du conseil d’administration, Ezéchiel Passam Mukwade, connaît déjà l’établissement pour y avoir exercé les fonctions de directeur général adjoint. Avant de rejoindre Société Générale Cameroun en 2017, ce banquier avait notamment travaillé à la BICIC, devenue BICEC, puis à Citibank Cameroun, où il avait occupé plusieurs responsabilités dans les domaines juridique, de la conformité, du crédit et des ressources humaines.

Victor Noumoué prend, pour sa part, officiellement la direction générale après avoir assuré la transition à la tête de la banque. Ancien directeur général adjoint de Société Générale Cameroun, il supervisait notamment les opérations, les systèmes d’information, la conformité, le secrétariat général et l’expérience client.

Son parcours l’a également conduit au sein du groupe Ecobank, où il a exercé des responsabilités au Cameroun, au Tchad, au Togo et au Burundi. Il a notamment dirigé Union Bank of Cameroon après sa reprise par Ecobank et participé à plusieurs opérations de restructuration et de rapprochement bancaire.

En s’appuyant sur des cadres issus de l’ancienne organisation, l’État limite ainsi le risque de rupture dans la gestion des portefeuilles de clients, des engagements de crédit et des systèmes d’information. Le changement de contrôle ne signifie toutefois pas encore que le futur positionnement commercial et stratégique de la banque est définitivement arrêté.

Le chantier de la recapitalisation

La nouvelle direction devra notamment achever l’adaptation du capital social de la banque aux exigences de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC). Selon les anciens statuts de Société Générale Cameroun, le capital de l’établissement s’établissait à 12,5 milliards de FCFA, soit la moitié du nouveau minimum réglementaire de 25 milliards de FCFA applicable aux banques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale.

Une augmentation de capital et une modification des statuts figuraient ainsi à l’ordre du jour de l’assemblée générale mixte convoquée le 5 juin 2026 à Douala. Les modalités définitives de cette recapitalisation et la répartition des contributions entre les actionnaires n’ont cependant pas encore été rendues publiques.

Cette opération constituera un premier test de la nouvelle politique actionnariale. Elle permettra notamment de déterminer si l’État entend financer seul le renforcement du capital ou solliciter la participation de SanlamAllianz, voire préparer à terme l’entrée d’un autre investisseur.

Au-delà de la conformité réglementaire, la nouvelle équipe devra préciser la vocation de General Bank of Cameroon : rester une banque commerciale universelle fonctionnant selon les standards de l’ancienne filiale française ou devenir un instrument plus directement mobilisé dans le financement des priorités économiques de l’État.

Socadel, premier test opérationnel

La banque a déjà été retenue pour accompagner une opération de financement concernant une entreprise publique stratégique. Le 1er juillet 2026, la Société camerounaise d’électricité (Socadel) lui a confié un mandat d’arrangement et de levée de fonds de 60 milliards de FCFA sur le marché bancaire local.

Les ressources recherchées doivent financer des investissements prioritaires dans les infrastructures de production, de distribution et de commercialisation de l’électricité. L’opération n’est toutefois pas encore finalisée : GBC agit, à ce stade, comme arrangeur chargé de structurer et de mobiliser le financement, et non comme prêteur unique de la totalité des 60 milliards de FCFA.

Ce mandat constitue néanmoins l’un des premiers dossiers d’envergure confiés à General Bank of Cameroon depuis son passage sous contrôle public. Il permettra d’évaluer sa capacité à fédérer un pool bancaire local autour d’une entreprise confrontée à d’importants besoins de trésorerie et d’investissement.

Avec l’installation de sa gouvernance, la première phase de la transition institutionnelle est désormais achevée. Restent à préciser la structure financière de la banque, son degré d’autonomie à l’égard de l’actionnaire public et la place qu’elle occupera dans le financement des entreprises publiques et de l’économie camerounaise.

Amina Malloum

Lire aussi:

13-05-2026 – Société Générale Cameroun (SGC) devient General Bank of Cameroon (GBC) après son rachat par l’État

19-03-2025 – SCB, Société Générale et Banque Atlantique impulsent la hausse (+20,9%) du crédit bancaire à fin septembre 2024

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