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La CAF cherche des pays organisateurs pour les CAN 2028, 2032 et 2036

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La bataille pour accueillir la Coupe d’Afrique des Nations est officiellement lancée. La Confédération africaine de football a annoncé l’ouverture de l’appel à candidatures pour […]

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Freelances, créateurs, e-commerçants : comment Porsa veut briser les frontières du business depuis l’Afrique

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Freelances, créateurs, e-commerçants : comment Porsa veut briser les frontières du business depuis l’Afrique
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(PORSA) – L’Afrique vit une révolution numérique sans précédent. Pourtant, une question cruciale reste sur les lèvres de milliers de professionnels : comment vendre ses services ou ses produits au-delà de son marché local sans se heurter à un mur technique et financier ?

Qu’on soit à Yaoundé, Abidjan ou Dakar, le constat est souvent le même : le potentiel est immense, mais le parcours reste semé d’embûches.

À chaque entrepreneur son blocage : la réalité du terrain

Pour comprendre l’urgence d’une solution, il faut regarder la réalité de nos entrepreneurs de front :

Le Freelance et Consultant : Il trouve des clients à l’international, mais passer des jours à chercher comment « recevoir un virement international » ou valider un paiement devient une perte de temps et d’énergie majeure.

Le Créateur de contenu et Formateur : Vendre un ebook, une formation en ligne ou un coaching nécessite souvent de jongler entre un site web complexe, un outil de paiement étranger et un système de relance. Une usine à gaz technique.

La Marque E-commerce locale : Vouloir exporter ses produits physiques dans la sous-région implique de gérer la fragmentation des Mobile Money, les devises et des réglementations douanières opaques.

L’Entreprise internationale ou la Diaspora : Ils veulent tester ou pénétrer le marché africain (un bassin de 1,4 milliard de consommateurs), mais se heurtent à l’absence d’une porte d’entrée unique et fiable.

Face à ces blocages, une évidence s’impose : le talent est là, mais l’outil de connexion mondial manquait.

La réponse est née à Yaoundé : l’écosystème Porsa

C’est pour répondre à ces défis précis que la plateforme camerounaise Porsa a été pensée. L’idée n’est pas de proposer un outil de plus, mais de centraliser tout ce dont un business a besoin pour respirer et grandir à l’international.

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Pour les entrepreneurs africains, Porsa devient le point d’ancrage unique qui permet de :

  • Créer une boutique en ligne professionnelle sans compétences techniques.
  • Vendre des produits physiques, des services, des formations, des ebooks ou des abonnements.
  • Configurer un système de paiement récurrent et de facturation cliente.
  • Générer des liens de paiement pour WhatsApp, Instagram, Facebook ou email.
  • Centraliser la gestion de leurs clients grâce à un CRM intégré.
  • Suivre leurs ventes et leurs revenus en temps réel.

L’objectif est simple : réduire la complexité technique afin que les entrepreneurs puissent se concentrer sur leur activité et leur croissance.

Une infrastructure invisible qui gère la complexité

Derrière cette simplicité d’utilisation se cache une innovation de taille pour le continent : la prise en charge totale des aspects administratifs et financiers complexes (gestion des risques, conformité, collecte multidevises).

En agissant comme un intermédiaire de confiance, Porsa permet enfin à un entrepreneur basé en Afrique de vendre avec la même fluidité et la même crédibilité qu’une entreprise basée à Paris ou à New York. C’est le chaînon manquant pour que la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) devienne une réalité palpable pour les PME.

Le commerce numérique africain n’attend plus que ses infrastructures pour exploser. Que vous soyez freelance en quête de vos premiers clients internationaux ou une marque prête à conquérir le continent, la barrière technique vient de tomber.

Prêt à libérer le potentiel de votre business ? Découvrez comment configurer votre espace en quelques minutes et commencez à vendre partout dans le monde dès aujourd’hui sur https://porsa.io/fr/.

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CAN féminine 2026 : les Lionnes indomptables en quête d’une première étoile historique

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Dans quelques jours, les Lionnes indomptables retrouveront les pelouses de la Coupe d’Afrique des Nations féminine avec un objectif clair : enfin décrocher le premier […]

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Au Cameroun, le taux d’inflation dépasse le seuil de tolérance de la Cemac (3%) dans cinq capitales régionales sur dix

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Au Cameroun, le taux d’inflation dépasse le seuil de tolérance de la Cemac (3%) dans cinq capitales régionales sur dix
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(Investir au Cameroun) – Bien qu’il soit entré dans une phase de décélération depuis plusieurs mois, le taux d’inflation au Cameroun varie considérablement d’une région à l’autre. Selon le rapport sur l’évolution de l’inflation dans le pays en mai 2026 élaboré par l’Institut national de la statistique (INS), cet indicateur se situe au-dessus du seuil de tolérance de 3% admis dans la zone Cemac – Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA – dans cinq capitales régionales sur les dix que compte le Cameroun.

Ainsi, au cours de la période sous revue, le niveau général des prix dans les marchés a plus progressé à Bertoua (+4,2%), Ngaoundéré (3,8%), Bafoussam (3,7%), Bamenda (3,6%) et Buea (3,2%). A côté de ces cinq grandes villes du pays, le taux d’inflation s’est établi à 3% à Yaoundé la capitale, ce qui correspond au seuil maximum admis dans la zone Cemac. A l’inverse, cet indicateur a cru beaucoup plus modérément dans trois autres grandes villes : 2,1% à Garoua, 2,4% à Douala et de 2,6% à Ebolowa. Seule la ville de Maroua a connu une baisse du taux d’inflation (-0,7%) en mai 2026, selon les données compilées par l’INS.

«Ces écarts reflètent principalement des différences des coûts du transport, une disponibilité variable des produits locaux, des circuits d’approvisionnement hétérogènes et, dans certaines zones, la persistance de difficultés logistiques», explique le statisticien public. Mais au-delà de cette analyse de l’INS, l’on peut remarquer que sur la période analysée, l’inflation progresse davantage dans les zones en proie à l’insécurité ou alors des zones situées à proximité de ces foyers d’insécurité.

Le cas particulier de la ville de Maroua

C’est le cas des villes de Bamenda et de Buea, respectivement capitales régionales du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, deux régions qui font face à de violentes revendications séparatistes depuis fin 2016, et dont les conséquences s’étendent souvent à certaines localités de la région de l’Ouest, dont Bafoussam et le chef-lieu. Il en est de même des villes de Ngaoundéré et Bertoua, capitales régionales de l’Adamaoua et de l’Est qui, depuis plusieurs années, font face à des flux migratoires consécutifs aux exactions des rebelles centrafricains et de bandes armées venant du Tchad.

Mais, cette analyse se heurte à une exception : Maroua, chef-lieu de la région de l’Extrême-Nord, qui paie le plus lourd tribut des méfaits de la secte islamiste nigériane Boko Haram au Cameroun depuis 2016, est la seule des dix grandes villes objet de l’analyse de l’INS, dans laquelle le taux d’inflation s’est replié en mai 2026. Probablement grâce aux flux de marchandises provenant du Nigeria, pays voisin où la baisse du cours du naira, la monnaie locale, rend les prix des importations camerounaises – de surcroît généralement faite en contrebande – moins onéreuses devant le franc CFA du Cameroun.

Mais plus globalement, après les fortes tensions inflationnistes enregistrées dans le pays de fin 2021 à pratiquement l’année 2025 – avec 4,1% au premier semestre – le Cameroun est entré dans une phase de désinflation depuis plusieurs mois, au point où cet indicateur est redescendu sous la norme communautaire de 3%.

Pour illustration, le taux d’inflation dans le pays est passé de 3,3% en mai 2025 à 2,7% en mai 2026, après 2,1% en avril 2026, selon le statisticien public. «Cette évolution traduit, d’une part, une modération sensible des tensions inflationnistes par rapport à l’année précédente», fait remarquer l’INS.

BRM

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