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Mgr Andrew Nkea nommé au Dicastère pour l’évangélisation

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Mgr Andrew Nkea nommé au Dicastère pour l’évangélisation
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Le pape Léon XIV a nommé Mgr Andrew Nkea Fuanya (Archevêque de Bamenda et président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun) membre de la Section pour la première évangélisation et les nouvelles Églises particulières du Dicastère pour l’évangélisation.

Il est membre de la section en charge de la première évangélisation. Son rôle est d’assister le Saint-Siège dans le développement des jeunes Églises et l’orientation des missions à l’échelle mondiale.

Mgr Andrew Nkea a été nommé archevêque métropolitain de Bamenda en 2019. Élu président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun le 30 avril 2022, il est un acteur de premier plan dans le dialogue pour la paix dans les régions en crise.

Lire ici l’intégralité de cette nomination avec l’agence Fides :

Le Saint-Père Léon XIV a nommé membres du Dicastère pour l’Évangélisation, au sein de la Section pour la première évangélisation et les nouvelles Églises particulières, les très éminents cardinaux : Thomas Aquino Manyo Maeda, Archevêque d’Osaka-Takamatsu (Japon) ; Fridolin Ambongo Besungu, O.F.M. Cap., Archevêque de Kinshasa (République démocratique du Congo) ; Jean-Marc Aveline, Archevêque de Marseille (France) ; Frank Leo, Archevêque de Toronto (Canada) ; ainsi que les Excellences Mgr Alfred Adewale Martins, Archevêque de Lagos (Nigéria) ; Angelo Vincenzo Zani, archiviste et bibliothécaire émérite de la Sainte Église romaine ; Paolo Giulietti, Archevêque de Lucques (Italie) ; Andrew Nkea Fuanya, Archevêque de Bamenda (Cameroun) ; Peter Soon-Taick Chung, O.C.D., Archevêque de Séoul (Corée) ; Michel Jalakh, O.A.M., Secrétaire du Dicastère pour les Églises orientales ; Paulus Budi Kleden, S.V.D., Archevêque d’Ende (Indonésie) ; Oscar Roberto Domínguez Couttolenc, M.G., Archevêque de Tulancingo (Mexique) ; Elias Frank, Archevêque de Calcutta (Inde) ; Daniel Ernest Flores, Évêque de Brownsville (États-Unis d’Amérique) ; Lisandro Alirio Rivas Durán, I.M.C., Évêque de San Cristóbal au Venezuela ; le révérend Mgr Roger Joseph Landry, directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires aux États-Unis d’Amérique, et le très révérend père Francesco Rapacioli, Supérieur Général de l’Institut Pontifical des Missions Étrangères.

Le Saint-Père Léon XIV a nommé conseillers du Dicastère pour l’Évangélisation, au sein de la Section chargée de la première évangélisation et des nouvelles Églises particulières : leurs Excellences Mgr Davide Carbonaro, O.M.D., Archevêque de Potenza-Muro Lucano-Marsico Nuovo (Italie), et Mgr François Sylla, Archevêque de Conakry (Guinée) ; le Révérend Monseigneur Remigio Bellizio, directeur de la Domus Missionalis à Rome (Italie) ; les Révérends Pères Joseph Koonamparampil, C.M.F., ancien officier de l’ancienne Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples, et Wenceslaus C. Madu, C.M.F., vice-chancelier de la Claretian University of Nigeria à Nekede.

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Cacao : le prix aux producteurs atteint 2250 FCFA, son plus haut niveau depuis le début de la campagne 2025-2026

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Cacao : le prix aux producteurs atteint 2250 FCFA, son plus haut niveau depuis le début de la campagne 2025-2026
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(Investir au Cameroun) – A deux semaines de la fin de la campagne cacaoyère 2025-2026 attendue le 15 juillet prochain, le prix du kilogramme de fèves affiche des niveaux records dans les bassins de production du Cameroun, selon les données collectées par le Système d’information des filières (SIF), dispositif d’alerte sur les prix piloté par l’Office national du cacao et du café (ONCC). En effet, après avoir franchi la barre symbolique de 2000 FCFA le 22 juin dernier, le kilogramme de fèves se négociait ce 30 juin 2026 entre 2100 FCFA et 2250 FCFA, son niveau le plus élevé depuis le lancement de la saison cacaoyère 2025-2026 à Mbankomo, le 7 août 2025.

Le SIF n’explique pas les ressorts de cette augmentation soutenue des prix, mais celle-ci semble traduire un certain dynamisme des achats des industriels et des exportateurs en fin de campagne. Cette embellie marque surtout une amélioration de la rémunération des producteurs, après une saison largement dominée par des prix inférieurs aux attentes formulées au lancement de la campagne.

Mais en dépit de cette remontée, les prix actuels restent très éloignés des records enregistrés lors des deux précédentes campagnes. Au cours de la saison 2024-2025, le kilogramme de cacao avait atteint jusqu’à 5400 FCFA. Un an plus tôt, pendant la campagne 2023-2024, les prix avaient même culminé autour de 6000 FCFA le kilogramme dans certains bassins de production.

Ces performances exceptionnelles avaient nourri de fortes anticipations pour la campagne 2025-2026. Au lancement de la saison, les autorités camerounaises tablaient sur des prix aux producteurs compris entre 3200 et 5400 FCFA le kilogramme. Mais la conjoncture sur le marché s’est révélée nettement moins favorable.

Le décalage entre les prévisions initiales et les prix effectivement observés s’explique en partie par le retournement du marché international du cacao. Après les tensions sur l’offre, qui avaient porté les cours à des niveaux historiques, les dernières estimations disponibles font apparaître un retour à l’excédent mondial. Cette détente de l’offre, combinée au ralentissement de la demande industrielle dans certains marchés de consommation a contribué à réduire la pression haussière sur les prix, selon les analystes des marchés des matières premières.

BRM

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un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

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un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet
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Le rasage annoncé du journaliste Souley Onohiolo est appelé Opération “Tomber la barbe“ qui va intervenir après 8 mois d’attente d’un hypothétique remaniement gouvernemental.

En effet, le journaliste avait fait le pari de ne se raser que lorsque le président de la République Paul Biya, réélu le 12 octobre 2026, aura changé le gouvernement qui est en place depuis 2019.

« Le Président du Comité d’organisation du projet « Rasage Big Souley ONOHIOLO » porte à la connaissance de la presse nationale et internationale qu’à la date du vendredi 3 juillet 2026 à 12 heures, aura lieu au Centre de beauté BOTANIK’S » (structure de prestation des services), sis au quartier Essos à Yaoundé, la cérémonie officielle de « Tomber la barbe » de Souley ONOHIOLO, Journaliste Émérite, Grand Reporter, Editorialiste », indique le communiqué du Comité d’organisation du rasage de Soukey Onohiolo.

Selon les membres du Comité d’organisation, la cérémonie de rasage du journaliste Souley Onohiolo est placée « sous le Haut Patronage et la Supervision générale de Dieudonné Mveng Balla, Promoteur de la chaîne de télévision Info TV ».

Il s’agit d’un « événement singulier et inédit réunira le gotha des médias du Cameroun et du monde entier, autour d’un homme dont la révolte personnelle et silencieuse a traversé huit mois d’engagement capillaire – forêt de barbe et crâne non tondu – pour s’imposer comme un combat républicain. »

Finalement, Souley Onohiolo se résout à se raser après avoir tenu son pari pendant 8 mois sans aucune perspective de remaniement gouvernement en vue. C’est donc de guerre lasse que le journaliste se résout à se séparer de sa chevelure.

« Mieux, un symbole de résistance, une marque d’engagement citoyen et une volonté ferme d’impacter la société – pour faire bouger les lignes. C’est cette histoire-là que la cérémonie du 3 juillet viendra clore, en présence de la presse et sous les regards de ceux qui ont suivi, de loin ou de près, cette singulière épopée », ajoute le comité d’organisation.

Après 8 mois: un comité d'organisation annonce l'opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

Après 8 mois: un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

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Entretien routier : les 47 milliards FCFA prévus pour 2026 couvrent à peine un tiers des besoins

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Entretien routier : les 47 milliards FCFA prévus pour 2026 couvrent à peine un tiers des besoins
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun reste confronté à un déficit massif de financement pour l’entretien de son réseau routier. Selon les données récemment présentées au Sénat par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, les ressources mobilisées par le Fonds routier en 2026 s’élèvent à 47,784 milliards de FCFA. Cette enveloppe ne couvre que 31,7 % des besoins réels en entretien courant.

Autrement dit, les besoins annuels peuvent être estimés à environ 150 milliards de FCFA, laissant apparaître un gap de plus de 100 milliards de FCFA. Ce déficit explique en partie la dégradation récurrente du réseau, en particulier sur les routes en terre, qui représentent l’écrasante majorité du linéaire national.

Le réseau routier camerounais s’étend sur 121 873 km. Au 31 décembre 2025, il ne comptait que 10 939,92 km de routes bitumées, soit moins de 9 % du total. À l’inverse, plus de 110 000 km demeurent en terre, donc particulièrement exposés aux intempéries, à l’érosion et aux ruptures de trafic pendant les saisons pluvieuses.

Le ministre des Travaux publics reconnaît lui-même la vulnérabilité de ce réseau. Les routes en terre, a-t-il rappelé,« connaissent de fréquentes dégradations en raison de la nature du revêtement de la chaussée, qui ne résiste pas aux pluies ». Cette fragilité structurelle est aggravée par l’insuffisance des moyens consacrés à l’entretien préventif.

Un programme 2026 loin de couvrir l’ensemble du réseau

Pour l’année 2026, le Programme annuel d’entretien routier prévoit le financement de 263 projets. Ces interventions doivent permettre d’entretenir 5 215,41 km de routes et 2 620,89 mètres linéaires d’ouvrages d’art.

Mais rapporté à l’ampleur du réseau national, cet effort reste limité. Les interventions prévues ne couvrent qu’une fraction des routes en terre, alors même que celles-ci concentrent l’essentiel des besoins d’entretien. Le sous-financement se traduit donc par une logique de priorisation permanente : les pouvoirs publics interviennent d’abord sur les axes jugés les plus stratégiques, au détriment d’une couverture régulière de l’ensemble du réseau.

Selon Emmanuel Nganou Djoumessi,« les ressources budgétaires de 47,7 milliards de FCFA du Fonds routier couvrent à peine 31,7 % des besoins en interventions ». Cette déclaration illustre l’écart entre les ambitions d’entretien et les capacités financières réellement disponibles.

Le ministère indique par ailleurs que 488 contrats de construction, de réhabilitation ou d’entretien sont en cours d’exécution ou en préparation. Ils couvrent globalement 13 445,11 km de routes. L’objectif est de concentrer les moyens sur les axes structurants, notamment ceux qui relient les bassins de production, les grands corridors économiques et les zones de forte circulation.

Les routes communales et régionales tirent le réseau vers le bas

Le ministre reconnaît toutefois que l’impact de ces interventions reste limité. Selon lui,« la qualité du réseau routier est tirée vers le bas par les routes régionales et surtout communales, largement en terre, ou alors par les routes bitumées ayant déjà atteint leur durée de vie ».

Cette situation met en lumière l’un des angles morts de la politique routière : la décentralisation de l’entretien. Une part importante du réseau relève désormais des collectivités territoriales décentralisées, mais celles-ci ne disposent pas toujours des moyens financiers, techniques et humains nécessaires pour assurer une maintenance régulière.

En 2026, les ressources transférées aux collectivités s’élèvent à 8 milliards de FCFA pour les régions et 41 milliards de FCFA pour les communes. Ces dotations doivent permettre d’intervenir sur 3 683 km de routes et 3 243 mètres linéaires d’ouvrages d’art. Mais là encore, l’écart demeure considérable entre les besoins du terrain et les enveloppes disponibles.

Le défi est donc double. Il faut, d’une part, accroître les ressources dédiées à l’entretien courant afin d’éviter la dégradation prématurée des infrastructures. Il faut, d’autre part, améliorer la programmation, le contrôle et l’exécution des travaux, afin que les crédits disponibles produisent un effet visible sur la praticabilité des routes.

Le ministère des Travaux publics a d’ailleurs lancé, en avril 2026, une étude visant à élaborer une stratégie nationale d’entretien du patrimoine routier. L’objectif est de passer d’une logique principalement curative, souvent coûteuse et tardive, à une approche plus préventive et mieux planifiée.

Pour le Cameroun, l’enjeu dépasse le confort des usagers. L’état du réseau routier conditionne l’accès aux bassins agricoles, la compétitivité des corridors logistiques, le coût du transport intérieur et l’intégration des territoires. Tant que l’entretien courant restera financé à moins d’un tiers des besoins, la dégradation du réseau continuera de peser sur l’activité économique et sur la qualité des services publics.

Ludovic Amara

Lire aussi :

13-02-2026-Entretien routier : le Fonds routier plafonne à 30–35 milliards de FCFA par an, loin des 60 milliards budgétés

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