Actualités locales
prime Potomac défie l’état du Cameroun

Dans une correspondance adressée directement au Ministre en charge des Sports Professeur Narcisse MOUELLE KOMBI, Ben Modo pose les cartes sur la table sans détour, sans diplomatie excessive, sans peur apparente. Il annonce avoir trouvé un financement autonome pour reprendre et achever les travaux d’ici fin décembre 2026. Il refuse catégoriquement toute avance de l’État. Et surtout il accuse ouvertement le Ministre de vouloir utiliser le nom de son entreprise comme prétexte pour sortir de l’argent des caisses de l’État.
Lire l’analyse de Shance Lion :
Il y a des lettres qui se lisent entre les lignes. Celle-ci se lit à voix haute et elle claque. Ainsi, alors que les stades de Garoua sont à l’arrêt depuis 2021, qu’une jeunesse camerounaise attend des infrastructures sportives promises depuis des années, et que le chantier s’enlise dans un silence administratif assourdissant, l’entreprise PRIME POTOMAC vient de briser l’omerta.
LE CONTEXTE : UN CHANTIER BLOQUÉ, DES ANNÉES DE RETARDS ET DE BATAILLES ADMINISTRATIVES
Les stades de Garoua sont devenus le symbole d’un chantier qui n’en finit pas de ne pas finir. Adjugés à PRIME POTOMAC, les travaux ont été paralysés par des retards de paiement à répétition de la part de l’État camerounais le Maître d’Ouvrage.
Face à cette situation, Ben Modo avait pris une décision courageuse : informer le Ministre, par courrier du 15 mai 2026, de son intention de reprendre les travaux le 15 juillet 2026 grâce à un financement autonome trouvé par ses soins, avec pour objectif une livraison au 31 décembre 2026.
Une bonne nouvelle, en principe. Une initiative que tout Maître d’Ouvrage raisonnable aurait saluée.
La réponse du Ministre ? Une mise en demeure.
LA MISE EN DEMEURE QUI A TOUT DÉCLENCHÉ
Le 19 juin 2026, au lieu d’un accusé réception favorable, PRIME POTOMAC reçoit une mise en demeure ministérielle exigeant la fourniture d’un certain nombre d’informations préalables à la reprise des travaux.
Première surprise pour Ben Modo : cette mise en demeure remet sur la table la question des avances exceptionnelles une question que le Premier Ministre Chef du Gouvernement avait pourtant définitivement tranchée en 2021, en arrêtant que les remboursements se feraient conformément à la loi.
Pourquoi rouvrir un dossier clos ? La réponse viendra des collaborateurs du Ministre eux-mêmes.
LA RÉVÉLATION EXPLOSIVE : 250 MILLIONS PAR SITE, EN RÉGIE — SANS PRIME POTOMAC
Lors d’une descente récente sur les sites de Garoua, les collaborateurs du Ministre auraient déclaré, sans ambages, que le Ministère envisageait de poursuivre les travaux en régie c’est-à-dire en écartant purement et simplement PRIME POTOMAC et qu’une somme de 250 millions de FCFA par site était en cours de mobilisation à cet effet.
C’est ici que la lettre de Ben Modo prend toute sa dimension.
Car si PRIME POTOMAC est écarté des travaux, mais que des fonds sont mobilisés en son nom ou à titre d’avances sur ses marchés, la question qui se pose est simple et brutale : à qui profite réellement cet argent ?
LA RÉPONSE DE BEN MODO : JE N’AI PAS BESOIN DE VOTRE ARGENT — ET JE NE VEUX PAS QU’ON L’UTILISE EN MON NOM
Face à cette situation, Ben Modo prend la plume et pose un acte rare dans le monde des affaires camerounais — il refuse publiquement l’argent de l’État :
« Nous ne sollicitons pas d’argent pour la reprise de nos travaux. Nous avons trouvé un financement indépendant qui nous aidera à terminer nos travaux dans les budgets prévus, sans plus dépendre du Trésor Public. »
Et il va plus loin beaucoup plus loin :
« Nous nous désolidarisons de toute initiative visant à utiliser notre entreprise comme prétexte pour sortir de l’argent des caisses de l’État en notre nom. »
Une accusation d’une gravité exceptionnelle, formulée par écrit, à l’adresse directe du Ministre.
LE PIQUE AU COMPLEXE D’OLEMBE : BEN MODO RETOURNE LE COUTEAU DANS LA PLAIE
Comme pour enfoncer le clou, Ben Modo profite de sa lettre pour pointer du doigt un autre scandale infrastructurel camerounais : le Complexe Sportif d’Olembe, resté sans financement et abandonné depuis plus de 4 ans.
Il propose même avec une audace déconcertante d’aider le Ministre à trouver les financements nécessaires pour achever ce joyau architectural, comme il vient de le faire pour ses propres projets de Garoua.
Un pied de nez. Une leçon. Ou les deux à la fois.
L’ULTIMATUM FINAL : LIVRAISON EN DÉCEMBRE — OU RETRAIT TOTAL
Ben Modo conclut sa lettre par un ultimatum limpide, posé avec un calme qui en dit long :
Si l’État veut ses ouvrages PRIME POTOMAC les livrera avant fin décembre 2026. Point final.
Si le but est de perpétuer les conflits PRIME POTOMAC se retirera. Car après des années de batailles inutiles, l’entreprise n’a « ni l’envie, ni l’intention de rentrer dans une autre bataille administrative ».
Il joint à sa lettre le planning de reprise des travaux et les copies des assurances requises signalant que les originaux ont déjà été remis aux services du Premier Ministre, en présence du Ministre lui-même.
QUI VEUT VRAIMENT CES STADES ?
La lettre de Ben Modo soulève une question que beaucoup de Camerounais se posent en silence depuis des années :
Les chantiers publics camerounais sont-ils bloqués parce qu’il n’y a pas d’argent ou parce que certains ont intérêt à ce qu’ils ne finissent jamais ?
Quand un entrepreneur trouve lui-même son financement, annonce vouloir livrer les travaux sans coûter un franc de plus au Trésor Public et qu’en guise de réponse il reçoit une mise en demeure et apprend que 250 millions par site sont en train d’être mobilisés en son nom la question mérite d’être posée haut et fort.
BEN MODO ÉTAIT ENGAGÉ FORT FORT CONTRE LE President Paul Biya EN 2025, DONC C’ÉTAIT POUR NÉGOCIER DANS LES BACK BACK POUR REPRENDRE LES TRAVAUX DE GAROUA ??
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Shanda Tonme interpelle les hommes en tenue, les magistrats…

Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR), fait une véritable mise en garde.
Avis aux fauteurs des troubles en col blanc
Ceux qui jouent à commettre des crimes et des abus de toutes natures au nom d’une prétendue fin de règne :
Magistrats, hommes en tenu, débiteurs indélicats des institutions financières, des tontines et autres.
Attention, on vous regarde
Il n’y a pas, il ne saurait exister et il n’existera jamais un Cameroun, du règne et Cameroun de l’après-règne. IL n’y a pas un Cameroun des très puissants au-dessus des lois. Il y a un seul Cameroun.
AVANT, MAINTENANT ET APRES, LA LOI SERA LA MEME, LES SANSCTIONS LES MEMES ET LES PUINITIONS EXACTEMENT LES MEMES VOIRE PLUS SEVERES. LE CAMEROUN RESTERA LE CAMEROUN EN TANT QUE NATION, EN TANT QUE REPUBLIQUE ET ENTANT QU’ETAT.
La présente sortie vaut la peine, elle vaut une mise en garde, un urgent et nécessaire rappel à l’ordre, tant nombre de nos compatriotes sont entrés dans une étrange transe de malfaisance et de destruction de l’ensemble de nos valeurs les plus précieuses, en invoquant « la fin de règne ». Mais alors de quelle fin de règne parlent-ils donc ? Le règne de quoi ? La nation cessera-t-elle d’exister ? La république partirait-t-elle en voyage ? L’Etat changerait-il de nom, de statut et de substance ?
Je ne fais pas seulement allusion à une pure perdition de quelques adultes honteux devenus par ailleurs de véritables contre exemples, des pourritures debout, des ingrats, des méchants, des haineux et des irresponsables à qui la nation a tout donné, et en qui le chef de l’Etat qu’ils peinent aujourd’hui à défendre, a durant toute sa longue magistrature investi une confiance sans limites. On assiste à un vrai cinéma de mauvais goût, où des gens avec une carrière brillante, sérieuse et méthodique sont devenus subitement, en quelques mois, des loups contre la république. On avait déjà vu un exemple terrible quand le ministre d’Etat chargé de la justice avait passé six mois en évacuation.
Des collaborateurs avaient pris le large, au parquet, au siège, rendant des décisions de commerce, violant toutes les lois, détruisant leur propre déontologie, assassinant leur serment, laissant libres subitement des délinquants, des bandits, des criminels et des voyous. Aujourd’hui certains font plus fort, plantant un couteau sur le dos du chef de l’Etat, annonçant partout la fin de l’homme, se permettant des écarts les plus insoutenables. La honte est brutale et les images sont déplorables sur quelques expériences. Les sollicitations qui parviennent chez le Médiateur universel sont renversants : veuves spoliées ; orphelins dépités ; justiciables au bord du suicide.
Non, ces images, ces travers constituent des crimes odieux. D’un corps à l’autre, on découvre l’horreur au quotidien. C’est l’argent partout, on s’en fous, on tue la morale. On jette d’innocentes personnes dans des cellules infectes, on brandit les galons, les étiquettes, les soutiens, les médailles négociées de chevalier et autres commandeurs, acquises pour et par des trafics d’influence. Allons voir dans les institutions financières, et la catastrophe se met débout. Des débiteurs délinquants se pavoisent lors des mondanités avec des verres de grands champagne, narguant les patrons des banques, des microfinances. Le crédit foncier en sait quelque chose. Comment peut-on tant haïr malmener et trahir le pays, les siens, les valeurs ?
Non, il n’y a pas de fin de règne, parce qu’il n’y a pas de république ni d’Etat sans pouvoir, ni de nation sans normes et des soubassements. La loi aujourd’hui tordue, piétinée et détournée sera appliquée, demain, après-demain, toujours et partout. Nous sommes ensemble, vivons ensemble et évoluons ensemble. Nous regardons, nous voyons, nous archivons, nous réfléchissons et attendons. Les cols blancs qui se moquent de l’Etat et de la république, de l’extérieur comme de l’intérieur, rendront compte.
C’est une question de temps, et l’histoire rappellera à chacun ses actes, ses œuvres, ses crimes, sans concession aucune. N’insultez personne pour sa maladie ou son handicap, et ne prenez pas des silences des pouvoirs pour des fins de règne. La loi triomphera, et les prétendus morts, se réveilleront comme des fantômes pour châtier avec la plus dure des rigueurs, les imbéciles, les salauds et tous les traîtres qui oublient vite d’où ils viennent, qui ils sont véritablement à nue, qui les a nommés ou comment ils ont été promus./.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
la condamnation civile de Donald Trump pour agression sexuelle confirmée par la Cour suprême

La Cour suprême des États-Unis a rejeté le recours de Donald Trump contre sa condamnation à verser cinq millions de dollars à l’écrivaine E. Jean Carroll. Cette décision met un terme à la contestation du président américain dans cette affaire.
La Cour suprême des États-Unis a refusé, lundi 29 juin, d’examiner le recours introduit par Donald Trump contre sa condamnation au civil à verser cinq millions de dollars à l’écrivaine E. Jean Carroll pour agression sexuelle et diffamation.
L’affaire remonte à un jugement rendu en mai 2023 par un tribunal fédéral de Manhattan, qui avait estimé Donald Trump responsable d’une agression sexuelle commise en 1996 dans un grand magasin de New York, ainsi que de propos diffamatoires tenus à l’encontre de la plaignante après ses révélations.
En rejetant le recours sans motiver sa décision, la Cour suprême laisse intact le verdict confirmé en appel en décembre 2024. Donald Trump a dénoncé une décision « surprenante » et assuré qu’il poursuivrait son combat judiciaire. De son côté, l’avocate de Jean Carroll a salué une décision qui, selon elle, met définitivement fin aux tentatives du président américain d’échapper à sa responsabilité dans cette affaire.
Cette procédure s’ajoute à une autre condamnation civile ayant contraint Donald Trump à verser 83,3 millions de dollars à E. Jean Carroll pour diffamation.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
deux présumés auteurs de braquage, de viol et de vol à main armée écroués

Selon nos confrères de Sahelo, le Commissariat de sécurité publique de Yagoua a présenté à la presse, ce lundi 29 juin, deux individus soupçonnés d’être impliqués dans une série de graves infractions commises dans la ville. Il s’agit de Sali Djoub, 22 ans, interpellé le 19 juin, et de Guibolo V.N., 20 ans, arrêté le 21 juin.
Dans la foulée, l’on apprend que les mis en cause sont poursuivis pour des faits présumés d’agression, de vol aggravé à main armée, de viol, ainsi que pour défaut de carte nationale d’identité, entre autres chefs d’accusation. Selon les éléments de l’enquête, dans la nuit du 14 au 15 juin, quatre individus armés auraient pris d’assaut une auberge à Yagoua. Après avoir forcé les portes de deux chambres occupées par des femmes, ils auraient agressé sexuellement les occupantes avant de les dépouiller de plusieurs effets personnels, notamment des téléphones portables, des sacs à main contenant de l’argent et divers objets de valeur.
«Alertés par le gardien de la place, des riverains se sont rapidement mobilisés, contraignant les assaillants à prendre la fuite. Dans leur précipitation, ces derniers ont abandonné leur motocyclette sur les lieux, tout en emportant les biens dérobés. À la suite d’une plainte déposée par les victimes, une enquête a été ouverte par les services de police. Les investigations ont conduit à l’interpellation des deux suspects, tandis que deux autres individus, également recherchés dans cette affaire, demeurent en cavale», informe Sahelo.
«Sur instructions de Madame le Procureur de la République près les tribunaux de Yagoua, les deux présumés auteurs ont été déférés à la prison principale, où ils resteront à la disposition de la justice en attendant la suite de la procédure. À cette occasion, le commissaire principal, Daouda Fonmbam, a lancé un appel à la vigilance et à la collaboration des populations, les invitant à signaler toute activité suspecte afin de contribuer efficacement à la lutte contre l’insécurité et à la protection des citoyens», poursuit le journal.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales3 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














