Actualités locales
ils envoient des émissaires pour demander le cessez le feu, Owona Nguini a dit niet
La réponse de Mathias Eric Owona Nguini à la question de savoir s’il était prêt à fumer le calumet de paix a été sans ambages.
« Je n’enterrerai pas la hache de guerre », a clarifié Mathias Eric Owona Nguini pour démontrer sa détermination à poursuivre la confrontation.
En réaction à cette actualité liée au conflit ouvert entre Samuel Eto’o Fils et Mathias Eric Owona Nguini, André Luther Meka souligne que la Fecafoot a provoqué un gros poisson.
« Les mêmes flibustiers et fumistes, intercalaires entre le MRC et la Fecafoot ont eu la malchance. Ils sont allés provoquer un gros poisson Pr Éric Mathias Owona Nguini qui utilise à fond la caisse les mêmes méthodes en les étalant sur toute la ligne et en dévoilant la réserve politique qui se ficelle sous la table », a indiqué André Luther Meka.
Alors que le débat autour de la responsabilité de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) dans la non qualification des Lions indomptables à la Coupe du monde ne faiblit pas, les points de vue demeurent divergents. Mais à l’allure ou vont les choses, André Luther Meka souligne que Mathias Eric Owona Nguini a refusé tout compromis ou cessez-le feu tel que demandé par la partie de la Fecafoot.
« Démasqués et apeurés, ils envoient des émissaires journalistes pour demander le cessez le feu. Il a dit niet. On peut être un grand prédateur dans la forêt. Un jour un fauve surgit avec la rapidité du Guépard et vous dévore. »
Le professeur Mathias Eric Owona Nguini jure que le football camerounais ne parviendra à rien tant que Samuel Eto’o Fils sera à sa tête. « Tant que Samuel Eto’o Fils sera à la tête de la Fecafoot, il n’y aura aucun résultat. Il faut faire éclater la bulle de l’illusion », a tranché le professeur Mathias Eric Owona Nguini.
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Actualités locales
prime Potomac défie l’état du Cameroun

Dans une correspondance adressée directement au Ministre en charge des Sports Professeur Narcisse MOUELLE KOMBI, Ben Modo pose les cartes sur la table sans détour, sans diplomatie excessive, sans peur apparente. Il annonce avoir trouvé un financement autonome pour reprendre et achever les travaux d’ici fin décembre 2026. Il refuse catégoriquement toute avance de l’État. Et surtout il accuse ouvertement le Ministre de vouloir utiliser le nom de son entreprise comme prétexte pour sortir de l’argent des caisses de l’État.
Lire l’analyse de Shance Lion :
Il y a des lettres qui se lisent entre les lignes. Celle-ci se lit à voix haute et elle claque. Ainsi, alors que les stades de Garoua sont à l’arrêt depuis 2021, qu’une jeunesse camerounaise attend des infrastructures sportives promises depuis des années, et que le chantier s’enlise dans un silence administratif assourdissant, l’entreprise PRIME POTOMAC vient de briser l’omerta.
LE CONTEXTE : UN CHANTIER BLOQUÉ, DES ANNÉES DE RETARDS ET DE BATAILLES ADMINISTRATIVES
Les stades de Garoua sont devenus le symbole d’un chantier qui n’en finit pas de ne pas finir. Adjugés à PRIME POTOMAC, les travaux ont été paralysés par des retards de paiement à répétition de la part de l’État camerounais le Maître d’Ouvrage.
Face à cette situation, Ben Modo avait pris une décision courageuse : informer le Ministre, par courrier du 15 mai 2026, de son intention de reprendre les travaux le 15 juillet 2026 grâce à un financement autonome trouvé par ses soins, avec pour objectif une livraison au 31 décembre 2026.
Une bonne nouvelle, en principe. Une initiative que tout Maître d’Ouvrage raisonnable aurait saluée.
La réponse du Ministre ? Une mise en demeure.
LA MISE EN DEMEURE QUI A TOUT DÉCLENCHÉ
Le 19 juin 2026, au lieu d’un accusé réception favorable, PRIME POTOMAC reçoit une mise en demeure ministérielle exigeant la fourniture d’un certain nombre d’informations préalables à la reprise des travaux.
Première surprise pour Ben Modo : cette mise en demeure remet sur la table la question des avances exceptionnelles une question que le Premier Ministre Chef du Gouvernement avait pourtant définitivement tranchée en 2021, en arrêtant que les remboursements se feraient conformément à la loi.
Pourquoi rouvrir un dossier clos ? La réponse viendra des collaborateurs du Ministre eux-mêmes.
LA RÉVÉLATION EXPLOSIVE : 250 MILLIONS PAR SITE, EN RÉGIE — SANS PRIME POTOMAC
Lors d’une descente récente sur les sites de Garoua, les collaborateurs du Ministre auraient déclaré, sans ambages, que le Ministère envisageait de poursuivre les travaux en régie c’est-à-dire en écartant purement et simplement PRIME POTOMAC et qu’une somme de 250 millions de FCFA par site était en cours de mobilisation à cet effet.
C’est ici que la lettre de Ben Modo prend toute sa dimension.
Car si PRIME POTOMAC est écarté des travaux, mais que des fonds sont mobilisés en son nom ou à titre d’avances sur ses marchés, la question qui se pose est simple et brutale : à qui profite réellement cet argent ?
LA RÉPONSE DE BEN MODO : JE N’AI PAS BESOIN DE VOTRE ARGENT — ET JE NE VEUX PAS QU’ON L’UTILISE EN MON NOM
Face à cette situation, Ben Modo prend la plume et pose un acte rare dans le monde des affaires camerounais — il refuse publiquement l’argent de l’État :
« Nous ne sollicitons pas d’argent pour la reprise de nos travaux. Nous avons trouvé un financement indépendant qui nous aidera à terminer nos travaux dans les budgets prévus, sans plus dépendre du Trésor Public. »
Et il va plus loin beaucoup plus loin :
« Nous nous désolidarisons de toute initiative visant à utiliser notre entreprise comme prétexte pour sortir de l’argent des caisses de l’État en notre nom. »
Une accusation d’une gravité exceptionnelle, formulée par écrit, à l’adresse directe du Ministre.
LE PIQUE AU COMPLEXE D’OLEMBE : BEN MODO RETOURNE LE COUTEAU DANS LA PLAIE
Comme pour enfoncer le clou, Ben Modo profite de sa lettre pour pointer du doigt un autre scandale infrastructurel camerounais : le Complexe Sportif d’Olembe, resté sans financement et abandonné depuis plus de 4 ans.
Il propose même avec une audace déconcertante d’aider le Ministre à trouver les financements nécessaires pour achever ce joyau architectural, comme il vient de le faire pour ses propres projets de Garoua.
Un pied de nez. Une leçon. Ou les deux à la fois.
L’ULTIMATUM FINAL : LIVRAISON EN DÉCEMBRE — OU RETRAIT TOTAL
Ben Modo conclut sa lettre par un ultimatum limpide, posé avec un calme qui en dit long :
Si l’État veut ses ouvrages PRIME POTOMAC les livrera avant fin décembre 2026. Point final.
Si le but est de perpétuer les conflits PRIME POTOMAC se retirera. Car après des années de batailles inutiles, l’entreprise n’a « ni l’envie, ni l’intention de rentrer dans une autre bataille administrative ».
Il joint à sa lettre le planning de reprise des travaux et les copies des assurances requises signalant que les originaux ont déjà été remis aux services du Premier Ministre, en présence du Ministre lui-même.
QUI VEUT VRAIMENT CES STADES ?
La lettre de Ben Modo soulève une question que beaucoup de Camerounais se posent en silence depuis des années :
Les chantiers publics camerounais sont-ils bloqués parce qu’il n’y a pas d’argent ou parce que certains ont intérêt à ce qu’ils ne finissent jamais ?
Quand un entrepreneur trouve lui-même son financement, annonce vouloir livrer les travaux sans coûter un franc de plus au Trésor Public et qu’en guise de réponse il reçoit une mise en demeure et apprend que 250 millions par site sont en train d’être mobilisés en son nom la question mérite d’être posée haut et fort.
BEN MODO ÉTAIT ENGAGÉ FORT FORT CONTRE LE President Paul Biya EN 2025, DONC C’ÉTAIT POUR NÉGOCIER DANS LES BACK BACK POUR REPRENDRE LES TRAVAUX DE GAROUA ??
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Actualités locales
deux présumés auteurs de braquage, de viol et de vol à main armée écroués

Selon nos confrères de Sahelo, le Commissariat de sécurité publique de Yagoua a présenté à la presse, ce lundi 29 juin, deux individus soupçonnés d’être impliqués dans une série de graves infractions commises dans la ville. Il s’agit de Sali Djoub, 22 ans, interpellé le 19 juin, et de Guibolo V.N., 20 ans, arrêté le 21 juin.
Dans la foulée, l’on apprend que les mis en cause sont poursuivis pour des faits présumés d’agression, de vol aggravé à main armée, de viol, ainsi que pour défaut de carte nationale d’identité, entre autres chefs d’accusation. Selon les éléments de l’enquête, dans la nuit du 14 au 15 juin, quatre individus armés auraient pris d’assaut une auberge à Yagoua. Après avoir forcé les portes de deux chambres occupées par des femmes, ils auraient agressé sexuellement les occupantes avant de les dépouiller de plusieurs effets personnels, notamment des téléphones portables, des sacs à main contenant de l’argent et divers objets de valeur.
«Alertés par le gardien de la place, des riverains se sont rapidement mobilisés, contraignant les assaillants à prendre la fuite. Dans leur précipitation, ces derniers ont abandonné leur motocyclette sur les lieux, tout en emportant les biens dérobés. À la suite d’une plainte déposée par les victimes, une enquête a été ouverte par les services de police. Les investigations ont conduit à l’interpellation des deux suspects, tandis que deux autres individus, également recherchés dans cette affaire, demeurent en cavale», informe Sahelo.
«Sur instructions de Madame le Procureur de la République près les tribunaux de Yagoua, les deux présumés auteurs ont été déférés à la prison principale, où ils resteront à la disposition de la justice en attendant la suite de la procédure. À cette occasion, le commissaire principal, Daouda Fonmbam, a lancé un appel à la vigilance et à la collaboration des populations, les invitant à signaler toute activité suspecte afin de contribuer efficacement à la lutte contre l’insécurité et à la protection des citoyens», poursuit le journal.
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six morts dans une fusillade à Stade
Une fusillade survenue ce lundi 29 juin 2026 dans un centre d’aide pour jeunes à Stade, dans le nord de l’Allemagne a fait six morts et un blessé. La police, qui a interpellé deux personnes, évoque une « tragédie familiale au sens large ».
Six personnes ont été tuées et une autre blessée lors d’une fusillade survenue ce lundi 29 juin dans un centre d’aide pour jeunes à Stade, une ville d’environ 50 000 habitants située dans le nord de l’Allemagne.
Selon la police, deux personnes, dont le tireur présumé, ont été arrêtées peu après les faits. Les autorités assurent qu’il n’existe plus de danger pour la population et qu’aucun autre suspect n’est recherché. Le blessé, quant à lui, se trouve dans un état stable.
Les enquêteurs privilégient la piste d’une « tragédie familiale au sens large », sans fournir davantage de précisions sur les circonstances du drame. Ils ont toutefois indiqué qu’il ne s’agissait pas d’un féminicide et que toutes les victimes étaient des adultes.
Une importante opération de police a été déployée dans le secteur afin de sécuriser les lieux et de permettre aux enquêteurs de poursuivre leurs investigations pour établir le déroulement exact des faits.
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