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Exploitation minière dans la région de l’Est : Le Syndicat des orpailleurs dénonce un « comportement anticoncurrentiel » de la Sonamines.

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Exploitation minière dans la région de l’Est : Le Syndicat des orpailleurs dénonce un « comportement anticoncurrentiel » de la Sonamines.
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En outre, le même syndicat cite également des refus opposés par la Société nationale des mines à des demandes d’agrément, justifiés par la volonté de la société d’exercer son exclusivité d’achat et de commercialisation de l’or sur toute l’étendue du territoire une position que les syndicalistes jugent contraire au code minier, lequel reconnaît explicitement le droit des personnes morales privées à commercialiser les substances précieuses.

Le 1er juin 2026, Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale (Minat) était en visite de travail dans la région de l’Est Cameroun. Le membre du gouvernement a tenu une concertation avec les opérateurs du secteur minier.

Prenant la parole au nom des opérateurs miniers lors de cette concertation, Ousmanou Aladji Hamadou, président national du Syndicat des promoteurs des bureaux d’achats de diamants, or et orpailleurs du Cameroun (Synaprobadiocam) a dressé un état des lieux sans concessions, dénonçant ce qu’il qualifie de deux poids deux mesures dans la gestion du secteur aurifère national.

Entre autres dénonciations, le président national du Synaprobadiocam, un « comportement anticoncurrentiel » de la Société nationale des mines (Sonamines). « C’est la Sonamines elle-même qui délivre ou refuse de délivrer les agréments de commercialisation aux bureaux d’achat privés, tout en étant leur concurrente directe sur le marché » s’est indigné le président national du Synaprobadiocam.

En outre, le même syndicat cite également des refus opposés par la Sonamines à des demandes d’agrément, justifiés par la volonté de la société d’exercer son exclusivité d’achat et de commercialisation de l’or sur toute l’étendue du territoire une position que les syndicalistes jugent contraire au code minier, lequel reconnaît explicitement le droit des personnes morales privées à commercialiser les substances précieuses.

Le Synaprobadiocam dénonce aussi le coût prohibitif des droits de sortie qui s’élève entre 300 000 FCFA et 500 000 FCFA par kg d’or, auxquels s’ajoutent les obligations fiscales, les prélèvements au titre du Programme de sécurisation des recettes des mines, et une Taxe sur la valeur ajoutée à 0 % appliquée à l’énergie autant de charges qui pèsent sur les opérateurs légaux et rendent leur compétitivité quasi nulle face aux pays voisins.

Afin de sortir définitivement de cette situation, les syndicalistes ont fait quelques propositions en direction non seulement du gouvernement mais aussi de la Sonamines. D’abord, le Synaprobadiocam propose de cantonner la Sonamines à ses missions d’exploitation et lui retirer toute prérogative de régulation.

Il demande de saisir le ministre de la Justice pour instruire les procureurs sur la répression de l’exploitation illégale et de saisir le ministre de la Défense pour que les militaires présents sur les sites conditionnent leur protection à la régularité des titres miniers des exploitants. Enfin, le Synaprobadiocam propose la création des guichets uniques dans les aéroports pour simplifier les procédures d’exportation et l’allègement de l’ensemble de la fiscalité douanière pesant sur les opérateurs en règle.

«Le Minat a effectivement eu une concertation avec ces opérateurs pendant son séjour, pendant que nous étions dans les localités» indique une source de la Sonamines.

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Cameroun-Tchad : Les douanes se concertent pour aplanir les difficultés liées aux flux de marchandises

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Cameroun-Tchad : Les douanes se concertent pour aplanir les difficultés liées aux flux de marchandises
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Les douanes camerounaise et tchadienne se sont une nouvelle fois concertées, le 2 juin dernier à Yaoundé. Une concertation qui rentre dans le cadre de l’accord d’assistance administratif mutuelle de deux administrations sœurs et qui s’inscrit dans la continuité des engagements et de la volonté commune des administrations douanières de consolider leur partenariat stratégique afin d’améliorer durablement la gestion des flux commerciaux entre nos deux pays.

Comme l’a précisé Edwin Fongod Nuvaga, le directeur général des Douanes du Cameroun, il est question de « faire du corridor Cameroun-Tchad, un espace de transit plus sûr, plus fluide, plus transparent et plus compétitif, au bénéfice de nos États, de nos opérateurs économiques et de l’intégration sous régionale ». Mais pour aboutir à cet objectif, il faut d’abord aplanir un certain nombre de difficultés qui plombent la fluidité du flux des marchandises sur ce corridor Tchad-Cameroun.

Et, ce sont ces difficultés qui ont constitué les problématiques sur la table des discussions au cours de la concertation du 2 juin dernier à Yaoundé. Il s’agit notamment, du renforcement de l’interconnexion et de l’échange des données entre les deux systèmes informatiques douaniers ; le suivi et la traçabilité des marchandises en transit sur le corridor Cameroun–Tchad ; les difficultés liées aux transbordements, aux ruptures de charge, aux titres de transit non apurés ainsi qu’à la localisation effective des marchandises appellent une réflexion commune en vue de renforcer la sécurisation des opérations de transit, de préserver l’intégrité de la chaîne logistique et de garantir un apurement efficace des régimes douaniers.

Mais également, la question de l’harmonisation des exigences documentaires et de la dématérialisation des pièces jointes aux titres de transit ; le commerce transfrontalier entre Kousseri et N’Djamena, dont l’importance économique ne cesse de croître.

Les flux de marchandises acquises sur le marché camerounais et destinées à la consommation au Tchad soulèvent des questions liées à leur traçabilité, à leur encadrement douanier ainsi qu’à la préservation des intérêts fiscaux de nos deux États. Et enfin, la problématique des conteneurs à destination du Tchad en séjour prolongé dans les plateformes logistiques de Douala et Kribi.

LES SOLUTIONS ENVISAGÉES PAR LA DOUANE CAMEROUNAISE

Face à ce chapelet de difficultés, le DG des Douanes camerounaises a apporté des esquisses de solutions. Notamment, réduire les asymétries d’information entre les deux administrations ; améliorer la prise en charge des opérations de transit ; renforcer la prévisibilité des procédures pour les opérateurs économiques et préserver l’intégrité de la chaîne logistique entre les ports camerounais et le territoire tchadien.

« A cet égard, l’interconnexion entre CAMCIS et SYDONIA World demeure un chantier prioritaire. Elle doit permettre d’organiser un échange plus fluide, plus sécurisé et plus exploitable des données douanières, en particulier pour les opérations d’expédition levées à Kousseri à destination de N’Djaména, ainsi que pour les titres de transit émis depuis Douala ou Kribi. Cette exigence est d’autant plus importante que la qualité de l’information conditionne directement la qualité du contrôle », a expliqué Edwin Fongod Nuvaga.

Pour la DGD du Cameroun, la question des documents commerciaux attachés aux T1 devra également recevoir une attention soutenue. Car, estime-t-il, « La fiabilité des titres de transit dépend, en grande partie, de la cohérence entre les déclarations, les connaissements, les factures, les listes de colisage et les informations effectivement constatées à destination. Toute discordance non traitée fragilise la confiance entre les Administrations et ouvre des marges de risque qu’il nous revient collectivement de réduire ».

Il trouve par conséquent « qu’une descente de terrain à Douala, notamment au Port autonome de Douala, sur le site d’allotissement des cargaisons en transit et au point d’apposition des GPS, ainsi qu’au check point de Yassa, présente un intérêt particulier. Elle permettra d’apprécier, sur pièces et sur place, les réalités opérationnelles du dispositif de prise en charge et de sécurisation des cargaisons en transit ».

S’agissant du transit non conventionnel, le DGD explique qu’elle « appelle une approche concertée, réaliste et encadrée. Il importe de clarifier les opérations concernées, les bureaux compétents, les documents à dématérialiser, les habilitations à accorder, les responsabilités respectives des services, ainsi que les mécanismes d’apurement et de suivi ».

Et pour ce qui est de la lutte contre la contrebande sur les bords du fleuve Logone, elle constitue, pour la douane camerounaise, « une priorité opérationnelle. Elle suppose un échange d’alertes plus réactif, une meilleure coordination entre les services de surveillance de Kousseri et de N’Djaména, ainsi qu’un circuit clair de saisine, de traitement et de compte rendu des interventions. La coopération douanière ne doit pas rester institutionnelle ; elle doit être immédiatement mobilisable sur le terrain », dira le DGD du Cameroun.

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UCB ouvre une usine de 100 milliards FCFA pour produire des boissons en canettes

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UCB ouvre une usine de 100 milliards FCFA pour produire des boissons en canettes
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Depuis quelques jours, les consommateurs fréquentant plusieurs grandes surfaces de Douala ont certainement constaté une évolution majeure dans l’offre de l’Union camerounaise de brasseries (UCB). Sa principale boisson alcoolisée, la Kadji Beer, est désormais proposée en canettes de 50 cl et de 33 cl. Cette nouvelle présentation concerne également la boisson sans alcool Spécial Pamplemousse et la boisson énergisante KiQ, toutes deux disponibles au format 33 cl.

Cette arrivée sur le marché de la canette coïncide avec l’entrée en exploitation de la nouvelle usine construite sur le site de la Kadji Sports Academy (KSA), dans la périphérie de Douala. Cette unité, dont le chantier a été lancé en 2023, a nécessité un investissement estimé à environ 100 milliards de FCFA et dispose d’une capacité annuelle de production de deux millions d’hectolitres.

C’est cette infrastructure qui sous-tend l’ambition du groupe Kadji de partir à la conquête du marché de la boisson en canettes. « L’Union camerounaise de brasseries (UCB) lance la mise en service de la première ligne de sa nouvelle brasserie ultramoderne, située dans le département du Moungo, à la frontière des régions du Littoral et du Sud-Ouest. Cet important investissement de plusieurs milliards de francs CFA traduit la confiance inébranlable de l’UCB et du groupe Kadji dans le potentiel du Cameroun, ainsi que leur engagement en faveur de l’industrialisation nationale. Dès sa première année d’exploitation, cette usine permettra de doubler la capacité de production de l’UCB. Les premiers produits issus de cette ligne de fabrication, à savoir les canettes de Kadji Beer en formats 50 cl et 33 cl, ainsi que Spécial Pamplemousse et KiQ au format 33 cl, sont déjà disponibles sur le marché », peut-on lire dans un communiqué publié le 6 juin 2026 par le groupe Kadji.

UNE NOUVELLE USINE PENSÉE AUSSI POUR L’EXPORTATION

Au-delà de la seule diversification des formats, la nouvelle unité du Moungo constitue un outil de développement industriel destiné à accompagner les ambitions régionales de l’entreprise. D’après des sources proches du dossier, le conditionnement en canettes présente un avantage logistique important pour les expéditions vers les marchés extérieurs, les emballages métalliques étant moins fragiles que les bouteilles en verre et facilitant ainsi le transport sur de longues distances. Cette recherche d’efficience se reflète également dans les choix technologiques opérés pour équiper l’usine et garantir une production de qualité constante.

À ce sujet, le groupe Kadji indique en effet que « équipée des technologies brassicoles les plus récentes, l’usine intègre des systèmes d’optimisation énergétique et de réduction des émissions, avec des équipements de brassage, de filtration et de fermentation conçus pour garantir une qualité constante, la même qui a valu à Kadji Beer la médaille d’or aux Monde Selection Awards en 2024 ».

Parallèlement, le groupe met en avant sa volonté de s’inscrire dans les priorités économiques nationales, notamment en matière de valorisation des matières premières locales. Selon l’entreprise, « la mise en service de cette unité permettra également d’utiliser du malt de sorgho produit localement, contribuant ainsi au développement de la filière agricole dans la région de l’Extrême-Nord, conformément à la politique de substitution aux importations encouragée par les pouvoirs publics ».

UCB souligne également l’impact social attendu de ce nouvel investissement. Le brasseur affirme que le projet devrait générer, à terme, plus de 800 emplois directs et 1 000 emplois indirects, principalement au profit des populations des localités environnantes.

UN SEGMENT DEVENU INCONTOURNABLE POUR LES BRASSEURS

L’entrée d’UCB dans le conditionnement en canettes répond à une évolution des habitudes de consommation observée depuis plusieurs années au Cameroun. Ce format est particulièrement recherché lors des cérémonies et des grands rassemblements populaires, où sa praticité et sa facilité de transport en font un produit privilégié. Pendant longtemps, cette demande a largement bénéficié aux importations, parfois réalisées en dehors des circuits officiels.

Les professionnels du secteur dénoncent régulièrement les arrivées de boissons en provenance notamment du Nigeria et de la Guinée équatoriale, qui alimentent le marché local. Cette situation avait déjà conduit le leader du secteur, la Société anonyme des boissons du Cameroun (SABC), à adapter son dispositif industriel. En 2016, l’entreprise évaluait les importations frauduleuses de bières en canettes à environ 300 000 hectolitres, pour une valeur proche de 12 milliards de FCFA.

L’année suivante, la filiale camerounaise du groupe Castel avait mis en service, dans son usine de Ndokoti à Douala, une ligne de conditionnement en canettes représentant un investissement annoncé de 3 milliards de FCFA. L’arrivée d’UCB sur ce créneau traduit donc la volonté du groupe Kadji de capter une partie d’une demande qui était jusque-là satisfaite par les importations, puis progressivement absorbée par l’offre locale de la SABC. Elle marque également une nouvelle étape dans la concurrence qui anime le marché brassicole camerounais, où le format canette est désormais devenu un segment stratégique.

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Protection sociale : la Mutuelle nationale du budget couvre ses membres contre la maladie et les accidents

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Protection sociale : la Mutuelle nationale du budget couvre ses membres contre la maladie et les accidents
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Pour Flore Goma, directeur du Comité national de gestion de la Munab, la signature des contrats avec les compagnies d’assurance ouvre de nouveaux horizons pour la mutuelle. « La Mutuelle nationale du budget (Munab) franchit une étape décisive de son histoire. Elle entre résolument dans une dynamique de modernité. Nous considérons cette cérémonie non pas comme une fin en soi, mais comme le début d’une nouvelle étape, une étape faite de responsabilité accrue, d’exigence de résultats et d’amélioration continue de nos services », a-t-elle déclaré dans son allocution de circonstance.

C’est en effet, Cyrill Edou Alo’o, directeur général du Budget et président de l’Assemblée générale de la Munab, qui a procédé à la signature de ces contrats les compagnies BeLife Insurance et Chanas Assurance, le jeudi 4 juin 2026 à Yaoundé au siège de la Mutuelle. Le président de l’Assemblée générale de la Munab a ancré ces contrats dans une logique de performance publique. Pour lui, un agent protégé travaille mieux. « La performance institutionnelle est indissociable du bien-être des ressources humaines. Aucun système, aussi performant soit-il, ne peut produire des résultats durables lorsque les femmes et les hommes qui le portent évoluent dans un climat d’incertitude, de stress et de précarité sociale », a-t-il soutenu.

Il a rappelé ce que font concrètement les agents concernés — élaboration des budgets, suivi de leur exécution, analyse des performances publiques, programmation pluriannuelle des dépenses, maîtrise des équilibres macroéconomiques — pour étayer l’argument. Il est évident que « ces missions exigent une grande rigueur intellectuelle, une capacité d’analyse soutenue, une forte résistance à la pression ainsi qu’un sens élevé de responsabilité. » Des agents sous pression permanente, dit-il, ont besoin de savoir que leur famille est prise en charge si quelque chose arrive.

La signature de ce jour, dans son esprit, dépasse le cadre syndical ou social. « Ces contrats d’assurance participent à la construction d’une administration plus résiliente, plus performante et mieux préparée à accompagner les ambitions de développement de notre pays », a affirmé Cyrill Edou Alo’o.

En outre, il a tenu à parler d’exécution, adressant des mises en garde directes aux deux compagnies retenues. « La confiance qui vous est accordée aujourd’hui crée un engagement et des attentes fortes. Une assurance n’a de véritable valeur que lorsqu’elle répond présente au moment où le bénéficiaire en a le plus besoin. C’est dans ces moments décisifs que se mesure la pertinence d’un partenariat et que se construit la confiance des assurés », leur a-t-il dit. Aux mutualistes, il a tenu un discours de responsabilité partagée. « La solidarité et la protection sociale ne peuvent fonctionner durablement que dans un climat de confiance, de discipline et de responsabilité partagée. Chacun doit être conscient que les comportements individuels ont des conséquences collectives », a-t-il rappelé, demandant à chaque bénéficiaire de respecter les procédures et d’éviter toute sollicitation injustifiée des mécanismes de prise en charge.

Le comité national de gestion et ses bureaux régionaux ont reçu une mission de suivi quotidien. Le directeur général leur a assigné un rôle d’interface entre les adhérents et les compagnies, avec obligation de maintenir un dialogue permanent, d’accompagner les mutualistes dans leurs démarches et de signaler les dysfonctionnements. « La qualité du suivi qui sera assurée dans les mois et les années à venir constituera l’un des facteurs déterminants de la réussite de cette opération », a-t-il prévenu.

Flore Goma a rappelé d’où venait tout cela. L’histoire commence le 1er février 2025, lors d’une Assemblée générale extraordinaire. Ce jour-là, la mutuelle décide de lancer une consultation pour couvrir ses membres sur trois volets distincts. Seize mois plus tard, les contrats sont signés. Neuf compagnies ont soumissionné pour la police d’assurance maladie, sept pour les accidents individuels, cinq pour les frais funéraires. Les offres ont été passées au crible selon des critères que Flore Goma a détaillés un à un : qualité des garanties, capacité financière des assureurs, expérience dans la gestion des produits de couverture sociale, proximité avec les bénéficiaires, célérité dans le traitement des dossiers, rapport qualité-prix.

Au bout du processus, deux noms émergent. BeLife Insurance remporte le lot 1, l’assurance maladie, en devançant huit concurrents — Chanas, SAR, AXA, Zénith, Activa, SIA, Atlantic et Alliance. Chanas Assurance s’adjuge les deux lots suivants. Pour les accidents individuels, elle devance BeLife, SAR, Zénith, Activa, SIA et Atlantic. Pour les frais funéraires, elle écarte Zénith, Activa et Atlantic.

Sur l’étendue des garanties négociées, Flore Goma a tenu à lever toute ambiguïté. « Même les maladies et les états physiques les plus complexes ont été pris en compte dans nos conventions. C’est le cas de l’hypertension artérielle, du diabète, du cancer, de l’insuffisance rénale, de la paralysie partielle, du VIH », a-t-il affirmé. Un effort de couverture que la MUNAB présente comme une avancée concrète par rapport à ce qui existait jusqu’ici.

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