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Électricité : le retrait de KPDC et DPDC expose la fragilité financière du secteur camerounais

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Électricité : le retrait de KPDC et DPDC expose la fragilité financière du secteur camerounais
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(Investir au Cameroun) – Le système électrique camerounais traverse une nouvelle crise. Dans une note d’information publiée le 2 juin 2026, le ministère de l’Eau et de l’Énergie indique que les sociétés Kribi Power Development Company (KPDC) et Dibamba Power Development Company (DPDC), filiales du groupe Globeleq, ont retiré, le 1er juin à 9 heures, les capacités de production de leurs centrales thermiques du Réseau interconnecté Sud (RIS).

Ces deux centrales occupent une place stratégique dans l’équilibre du système électrique. La centrale à gaz de Kribi dispose d’une capacité installée de 216 MW, tandis que la centrale de Dibamba, alimentée au fuel lourd et mobilisée notamment pour répondre aux pics de demande, affiche 88 MW. Ensemble, elles représentent 304 MW de capacité installée.

Un contentieux fiscal devenu crise électrique

Selon la note du ministère, ce retrait intervient dans un contexte marqué par« le blocage des comptes bancaires dudit groupe par l’administration fiscale », dans le cadre d’une « procédure de recouvrement forcé »consécutive au« non-paiement de certaines obligations fiscales ».

Le document ajoute que cette procédure survient dans« un environnement de tensions de trésorerie liées aux impayés persistants du concessionnaire de distribution ». Cette précision est décisive. Elle montre que la crise ne se réduit pas à un simple différend fiscal entre l’État et un producteur privé. Elle s’inscrit dans une chaîne de tensions où les retards de paiement du distributeur fragilisent les producteurs, qui doivent ensuite faire face à leurs propres obligations fiscales, financières et opérationnelles.

En d’autres termes, l’administration fiscale agit sur un manquement fiscal, mais ce manquement intervient dans un secteur où la trésorerie des opérateurs dépend fortement du règlement régulier des factures par le distributeur. Lorsque ce circuit se bloque, la tension financière peut rapidement devenir une tension de production.

40% des usagers touchés dans le Littoral et l’Ouest

Les effets sur l’approvisionnement ont été immédiats. Le ministère indique que le retrait des capacités de production a entraîné« une réduction significative des capacités de production disponibles sur le RIS », avec pour conséquence des perturbations dans l’alimentation électrique et des délestages affectant 40% des usagers des régions du Littoral et de l’Ouest.

Ces deux régions sont particulièrement sensibles aux tensions de production et de transport. Elles concentrent une partie importante de l’activité économique nationale, notamment autour de Douala et de son bassin industriel. Une réduction brutale des capacités disponibles sur le Réseau interconnecté Sud peut donc se traduire rapidement par des délestages, des pertes de production pour les entreprises et une dégradation du service pour les ménages.

L’État en sapeur-pompier

Face à la situation, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a engagé des démarches auprès de son homologue des Finances, Louis-Paul Motaze. L’objectif affiché est d’ouvrir des concertations entre les administrations concernées et les parties prenantes.

Selon la note ministérielle, ces échanges doivent permettre d’examiner les voies et moyens susceptibles de conduire à« une résolution rapide des contraintes observées », afin de favoriser« le retour en exploitation des capacités de production concernées» et la stabilisation de l’approvisionnement en énergie électrique dans le Réseau interconnecté Sud.

Le ministère assure que les administrations concernées demeurent mobilisées pour un« rétablissement progressif de la situation dans les meilleurs délais ».

Socadel, le maillon faible

Au-delà de l’urgence opérationnelle, cette crise révèle une faiblesse structurelle : la fragilité financière de la chaîne électrique camerounaise. Le ministère évoque explicitement les« tensions de trésorerie liées aux impayés persistants du concessionnaire de distribution ». Ce concessionnaire est désormais la Société camerounaise de distribution de l’électricité, Socadel, appelée à reprendre les activités de distribution après la reprise en main du secteur par l’État.

Cette fragilité est chiffrée. Selon le plan de restructuration d’Eneo/Socadel, le distributeur affiche un déficit financier mensuel moyen d’environ 13 milliards de FCFA. Le document indique que la société collecte environ 31 milliards de FCFA par mois, alors que ses charges mensuelles décaissables atteignent 44 milliards de FCFA.

Ce déséquilibre éclaire le mécanisme de contagion financière. Lorsque le distributeur ne parvient pas à couvrir ses charges mensuelles, les producteurs indépendants subissent des retards de paiement. Ces producteurs doivent pourtant continuer à supporter leurs coûts d’exploitation, leurs charges financières, leurs obligations contractuelles et leurs obligations fiscales.

C’est précisément ce que révèle l’épisode KPDC-DPDC : dans un secteur aussi interdépendant, une tension de trésorerie chez le distributeur peut se transmettre aux producteurs, puis finir par affecter directement l’approvisionnement électrique des ménages et des entreprises.

Une crise déjà vue avec Globeleq

La crise actuelle rappelle les tensions observées entre 2024 et 2025. À cette période, les centrales de Kribi et de Dibamba avaient déjà été affectées par des réductions ou interruptions de production liées aux impayés du distributeur envers Globeleq.

Selon Investir au Cameroun, la centrale à gaz de Kribi avait repris du service après plusieurs mois d’arrêt provoqués par des impayés de 137 milliards de FCFA réclamés à Eneo par Globeleq. Cette somme concernait les factures dues aux sociétés KPDC et DPDC, exploitantes des centrales de Kribi et Dibamba.

La différence, cette fois, tient au déclencheur immédiat. En 2024-2025, la crise était directement liée aux impayés du distributeur envers le producteur. En juin 2026, le ministère indique que le retrait des capacités intervient après le blocage des comptes bancaires du groupe par l’administration fiscale, dans le cadre d’une procédure de recouvrement forcé. Mais le fond du problème demeure le même : la chaîne financière du secteur électrique reste incapable d’absorber les tensions de paiement sans risque pour la continuité du service.

Quand la fiscalité rencontre la sécurité énergétique

L’affaire KPDC-DPDC expose une contradiction délicate pour l’État. D’un côté, l’administration fiscale doit faire respecter les obligations fiscales des opérateurs. De l’autre, le ministère de l’Eau et de l’Énergie doit préserver la continuité du service électrique.

Lorsque les comptes d’un producteur stratégique sont bloqués dans un secteur déjà miné par les impayés, la contrainte fiscale peut avoir un effet systémique sur l’approvisionnement. Le risque n’est donc pas seulement financier ou administratif. Il devient énergétique, industriel et social.

C’est tout l’enjeu des concertations annoncées entre le ministère de l’Eau et de l’Énergie, le ministère des Finances et les parties concernées. À court terme, il s’agit de permettre le retour en exploitation des capacités retirées. À moyen terme, il faudra éviter que les instruments de recouvrement fiscal ne produisent, par ricochet, une rupture d’approvisionnement dans un secteur critique.

Nachtigal ne neutralise pas encore tous les risques

La crise relance aussi le débat sur la capacité du barrage de Nachtigal, d’une puissance de 420 MW, à stabiliser durablement l’offre électrique. Nachtigal Hydro Power Company a annoncé la disponibilité de la totalité des 420 MWdepuis le 18 mars 2025, après la mise en service du dernier groupe de l’aménagement hydroélectrique.

Mais l’existence de nouvelles capacités ne suffit pas, à elle seule, à sécuriser l’approvisionnement. Le système reste exposé à d’autres contraintes : disponibilité effective des ouvrages, équilibre régional du réseau, saisonnalité hydraulique, état du transport, contrats d’achat d’électricité et santé financière des opérateurs.

Autrement dit, Nachtigal améliore l’offre structurelle, mais ne règle pas automatiquement les déséquilibres de trésorerie et de gouvernance qui fragilisent le secteur. Le retrait de KPDC et DPDC montre que la sécurité électrique ne dépend pas seulement des mégawatts disponibles. Elle dépend aussi de la capacité du système à payer, transporter, dispatcher et maintenir les équipements en exploitation.

Globeleq, un actif stratégique en transition

L’épisode intervient aussi dans un contexte capitalistique sensible. Globeleq prépare son désengagement du Cameroun, où il exploite les centrales de Kribi et Dibamba depuis plus d’une décennie. Selon Investir au Cameroun, des négociations ont été ouvertes en vue d’une cession amiable des actifs de Kribi et Dibamba, deux centrales d’une capacité respective de 216 MW et 88 MW.

Le rachat envisagé des participations de Globeleq pourrait ouvrir un chantier de renégociation des contrats de KPDC et DPDC. L’objectif, selon les éléments publiés par la presse économique, serait notamment de réduire la charge supportée par le distributeur et, plus largement, de restaurer un équilibre financier dans le secteur.

Ce contexte rend l’incident encore plus stratégique. Il ne s’agit pas seulement de reconnecter deux centrales au réseau. Il s’agit aussi de clarifier le futur contrôle d’actifs essentiels, la soutenabilité des contrats d’achat d’électricité et la capacité de l’État à stabiliser un secteur dont les besoins d’investissement restent élevés.

Une crise de liquidité devenue risque de service public

Le retrait de KPDC et DPDC n’est pas seulement un incident industriel. C’est un avertissement sur la soutenabilité financière du système électrique camerounais.

Le secteur se trouve pris dans un cercle difficile : le distributeur collecte moins que ses charges, accumule des retards de paiement, fragilise les producteurs, qui se retrouvent à leur tour sous pression fiscale et opérationnelle. Lorsque cette chaîne se grippe, les conséquences ne restent pas dans les bilans comptables. Elles se traduisent par des mégawatts retirés du réseau et des usagers plongés dans les délestages.

À court terme, l’urgence consiste à rétablir les capacités retirées du Réseau interconnecté Sud. À moyen terme, la question est plus profonde : comment sécuriser l’approvisionnement électrique du Cameroun si producteurs, distributeur et État restent enfermés dans un cycle d’impayés, de tensions fiscales et de renégociations permanentes ?

Le chiffre des 13 milliards de FCFA de déficit mensuel de trésorerie de Socadel donne la mesure du problème. Il ne s’agit plus seulement de gérer une crise ponctuelle avec Globeleq. Il s’agit de reconstruire l’équilibre financier d’un secteur dont dépend toute l’économie camerounaise.

Amina Malloum et Brice R. Mbodiam

Lire aussi :

14-01-2026 - Électricité : la facture des producteurs indépendants grimpe à 156,133 milliards de FCFA en 2024 (+17 %)

08-05-2026 - Électricité : une hausse des tarifs de 15% envisagée pour certains professionnels au-delà de 220 kWh

15-05-2025 - Électricité : Eneo peine à mobiliser 54 milliards de FCFA pour poursuivre la réhabilitation du barrage de Songloulou (384 MW)

28-10-2025 - Le Cameroun s’engage à devenir exportateur d’énergie électrique d’ici 2030, en dépit de ses propres pannes de réseaux

16-10-2025 – Pour préparer son départ du Cameroun, Globeleq négocie la cession de ses actifs de Kribi et Dibamba à des acteurs locaux

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Prioritizing regular physical activity from childhood

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China is strengthening youth fitness nationwide through expanded school sports programs, daily exercise requirements and public health policies inspired by Chinese President Xi Jinping’s emphasis on children’s physical wellbeing.

BEIJING, June 1 (Xinhua) — At 7:30 a.m., students and teachers at Beijing Yuying School begin their day with a run around the campus track, a routine the school has maintained for years.

« Running has become a habit for all of us, » said Wang Zuozhou, head of physical education department for the school’s primary division.

Behind the daily laps lies a deeper source of motivation.

Ahead of International Children’s Day in 2023, Chinese President Xi Jinping visited the campus of Beijing Yuying School, where he took in a vibrant scene at the basketball court — students enthusiastically playing basketball or rope-skipping in their P.E. classes.

« Regular physical exercise should be a priority from an early age, » Xi said.

« The more you participate in sports and exercise, the less chance you become overweight or nearsighted, » he told the students.

For Wang and his colleagues, ensuring that children receive one P.E. class and two hours of outdoor exercise every day has been a mission. « President Xi’s words were simple yet profound. We’re really happy to see the children grow up healthy and strong. »

Xi, also general secretary of the Communist Party of China Central Committee and chairman of the Central Military Commission, is a staunch supporter of an educational philosophy that places health as the foremost priority.

« I’m deeply concerned that so many children wear glasses nowadays. Their overall physical health has also declined due to a lack of exercise, » Xi said, when he inspected Laoxian Town Central Primary School in northwest China’s Shaanxi Province in April 2020.

Chinese President Xi Jinping talks with students and teachers in a square of Beijing Yuying School May 31, 2023. (Xinhua/Ju Peng)

Xi’s emphasis on prioritizing youth fitness guided the school to advance its sports programs.

« We’ve increased outdoor activities and corrected the students’ writing posture to protect their eyesight and physical health, » said school principal Wu Jinpeng. He said the situation has improved a lot, as across the school’s 12 classes, only four to five students out of over 30 per class wear glasses nowadays.

The school currently offers three physical education classes and one martial arts class each week. It also supports more than 10 clubs that organize after-school activities, including basketball and football, to encourage student participation in sports.

Nationwide, Xi’s concerns have also been put into concrete practice. In 2020, two key documents, one on deepening the integration of sports and education and promoting the healthy growth of young people and another comprehensively strengthening and improving the work on school sports, were released.

In 2022, a revision to the Law on Physical Culture and Sports was passed at a National People’s Congress Standing Committee session. The revision is the first comprehensive and systematic revision since the law’s initial enforcement in 1995.

Chapters of « Social Sports » and « School Physical Education » were renamed « National Fitness » and « Youth and School Sports, » respectively, to reflect China’s primary concern of public and youth fitness.

The law stipulates that students are promised at least one hour’s daily exercise at school, and public sports infrastructure must open to schools for mandatory annual sports events.

By the end of 2025, China’s per capita sports venue area had reached 3.11 square meters. Official surveys show that 38.52 percent of Chinese residents aged seven and above now participate regularly in physical exercise, up 1.3 percentage points from 2020. The average life expectancy of the Chinese reached 79.25 years in 2025, an increase of 1.32 years from 2020.

The photo taken on Jan. 29, 2026 shows a football training session at Wansongyuan Road Primary School. (Xinhua)

Wansongyuan Road Primary School, renowned for its football program in central China’s Wuhan, has established at least one football team for every grade. Besides ordinary P.E. classes, these teams undergo 90 minutes of football training every day.

Over the past decade, 26 graduates from this school have been selected for China’s men’s and women’s national teams. « We truly believe that good health is a solid foundation for future study and work, » said Xiong Liping, principal of the school.

« Young people are the future and hope of our country. Bearing President Xi’s words in mind, we’ll continue to nurture more football talents and help every child build a lifelong habit of exercising, » she added. ■

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cri du cœur sur Martinez Zogo

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cri du cœur sur Martinez Zogo
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Le maire adjoint à la mairie de Douala 5e se dit choqué devant l’horreur montrée dans une vidéo de torture du journaliste Martinez Zogo diffusée lors du procès sur son meurtre devant le tribunal militaire de Yaoundé.

« Les forces de défense et de sécurité ont une mission sacrée : nous protéger, pas nous tuer. Nos institutions doivent être des maisons de justice, pas des lieux où les criminels se cachent sous le drapeau », écrit Joseph Espoir Biyong dans un texte émouvant à lire ci-dessous :

« Depuis hier, je suis resté choqué devant l’horreur montrée dans une vidéo : Martinez ZOGO, ensanglanté et torturé par des agents des services de sécurité à la solde de certains de nos frères.

Hé Seigneur, quelle cruauté !

C’est vrai que la haine n’a jamais rendu justice. Détester quelqu’un parce qu’il nous a blessés à un moment de notre vie nous enferme. Elle nous empêche d’avancer, de guérir, de construire.

Depuis hier, nos cœurs saignent encore. Nous repensons à la cruauté avec laquelle les services de l’État ont été détournés pour arracher la vie de Martinez Zogo. Nous n’avons aucune raison d’oublier. Nous n’avons aucune raison de faire semblant de pardonner si nos cœurs ne sont pas prêts.

Mais nous ne devons pas nous arrêter à la colère. La colère sans cap détruit celui qui la porte. Transformons-la en engagement.

Les forces de défense et de sécurité ont une mission sacrée : nous protéger, pas nous tuer. Nos institutions doivent être des maisons de justice, pas des lieux où les criminels se cachent sous le drapeau.

Nous sommes à un tournant de notre histoire. Le monde nous regarde. Il imagine déjà tous les crimes non élucidés, toutes les vies brisées au nom de l’orgueil et de la méchanceté. Et quand la justice de Dieu s’enclenche, aucun nom, aucun grade, aucun titre ne l’arrête.

Alors prenons ensemble cet engagement solennel : plus jamais un Camerounais ne mourra de la main d’un autre Camerounais. Plus jamais.
Nous sommes frères. Nous partageons la même terre, les mêmes rires, les mêmes douleurs. Pourquoi donc nous entretuer ?

Moi, je rêve déjà de la nouvelle République. Une République où la vérité n’a pas peur, où la justice n’a pas de prix, où chaque vie compte.
Camerounais, levons-nous. Travaillons ensemble. Surveillons nos institutions. Exigeons la transparence. Aimons notre pays plus que nos rancunes.

Le Cameroun que nous voulons commence par le Camerounais que je décide d’être aujourd’hui. »

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Breel Embolo privée du Mondial 2026 pour un problème de visa ?

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Breel Embolo privée du Mondial 2026 pour un problème de visa ?
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À neuf jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026, les sélections qualifiées poursuivent leur installation aux États-Unis, au Mexique et au Canada, pays hôtes de la compétition. Alors que la Suisse a pris la direction des États-Unis ce mardi, un contretemps inattendu est venu perturber les plans de la Nati : Breel Embolo n’a pas pu embarquer avec ses coéquipiers.

L’attaquant de 29 ans a été retenu en raison d’un problème administratif lié à son autorisation de voyage américaine (ESTA). Une situation confirmée par l’Association suisse de football (ASF) auprès de L’Équipe.

« Breel Embolo ne peut malheureusement pas voyager aux États-Unis avec l’équipe pour le moment. Son autorisation ESTA était encore approuvée jusqu’à ce matin. À 10h30, nous avons toutefois été informés que son dossier ESTA faisait à nouveau l’objet d’un examen complémentaire », a indiqué l’instance helvétique.

Malgré cette mauvaise nouvelle de dernière minute, la fédération suisse se veut rassurante. Les responsables sont actuellement en contact avec les autorités compétentes afin de régler rapidement la situation.

« Nous partons du principe que Breel rejoindra l’équipe soit encore aujourd’hui, soit demain », a ajouté l’ASF.

Pièce maîtresse du secteur offensif suisse, Embolo devrait donc retrouver prochainement ses partenaires si les démarches administratives aboutissent favorablement. À l’approche du Mondial, la Suisse espère éviter toute complication supplémentaire et pouvoir compter sur l’ensemble de son effectif pour préparer sereinement son entrée en lice.

En attendant, cette péripétie rappelle que, même à quelques jours du plus grand rendez-vous du football mondial, les imprévus administratifs peuvent encore venir bouleverser les préparatifs des sélections.

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