Actualités locales
Industrie brassicole : le groupe Kadji à la conquête de l’Afrique de l’Ouest avec deux usines à 120 milliards de FCFA

(Investir au Cameroun) – Au cours de ce mois d’avril 2026, l’Union camerounaise de brasseries (UCB), entreprise du groupe Kadji fondé par le défunt milliardaire Joseph Kadji Defosso, devrait mettre sur le marché camerounais ses premières bières et boissons hygiéniques conditionnées en canettes, selon des sources proches du dossier. Ces produits sortiront de la nouvelle usine du brasseur, dont la construction a été engagée en 2023 sur le site de la Kadji Sports Academy (KSA), dans la périphérie de Douala.
« Les essais de l’usine sont en cours de finalisation. Les produits seront en principe disponibles sur le marché dans la seconde moitié du mois d’avril », confie une source proche du projet. Baptisée « usine Moungo », cette unité industrielle a mobilisé un investissement estimé à environ 100 milliards de FCFA. Elle affiche une capacité annuelle de 2 millions d’hectolitres, soit un volume équivalent à celui de la première usine de l’entreprise, implantée dans la zone industrielle de Douala-Bassa.
Avec cette nouvelle infrastructure, le groupe Kadji double ainsi ses capacités de production au Cameroun, tout en élargissant son offre de conditionnement. Mais l’enjeu dépasse le seul marché local.
Le 25 mars 2026, à Aba, dans l’État d’Abia au Nigeria, le groupe a en effet inauguré, à travers sa filiale Ultimum Limited, sa première unité brassicole hors du Cameroun. Le montant de l’investissement est évalué à 20 milliards de FCFA. Cette implantation permet au groupe camerounais de prendre pied sur le marché nigérian, le plus important d’Afrique de l’Ouest, porté par une population de plus de 220 millions d’habitants.
La Côte d’Ivoire comme future base logistique régionale
Selon nos informations, ces deux nouvelles usines, d’un coût cumulé de 120 milliards de FCFA, s’inscrivent dans une stratégie plus large : celle de l’expansion du groupe Kadji sur le marché ouest-africain. Dans cette perspective, le brasseur camerounais prévoit l’ouverture d’un centre de distribution en Côte d’Ivoire, pays choisi pour servir de hub régional.
Ce centre devrait être approvisionné à la fois depuis Aba, au Nigeria, et depuis Douala, au Cameroun, où la mise en service de l’usine Moungo doit considérablement renforcer les capacités industrielles du groupe. Autrement dit, Kadji cherche à articuler base de production et plateforme logistique pour structurer une présence plus offensive en Afrique de l’Ouest.
Cette stratégie de déploiement hors des frontières camerounaises intervient dans un contexte de forte concentration du marché local au profit de son principal concurrent, la Société anonyme des boissons du Cameroun (SABC). Depuis juillet 2022, cette filiale du groupe français Castel a conclu avec le britannique Diageo une opération de 300 milliards de FCFA en vue du rachat de Guinness Cameroun, alors numéro deux du secteur dans le pays.
Une expansion régionale sur fond de pression concurrentielle au Cameroun
Le groupe Kadji a contesté cette transaction, estimant qu’elle ne respectait ni les exigences de transparence ni les règles de concurrence. Malgré le recours introduit par le brasseur camerounais devant la juridiction communautaire compétente de la Cemac, l’opération a été approuvée le 26 mars 2023 par les autorités de la concurrence du Cameroun et de la sous-région.
Cette validation a consolidé la position dominante de la SABC sur le marché brassicole camerounais, avec une part estimée à environ 90 %. Dans ce contexte, l’expansion régionale engagée par le groupe Kadji apparaît aussi comme une réponse stratégique au durcissement de la concurrence sur son marché domestique.
Au-delà de cette pression locale, le déploiement du groupe vers l’Afrique de l’Ouest s’inscrit également dans le contexte de mise en œuvre progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Cet accord ouvre aux entreprises du continent la perspective d’un marché commun de plus de 1,3 milliard de consommateurs. Pour Kadji, l’enjeu consiste désormais à convertir cette ouverture en relais concret de croissance, en s’appuyant sur un outil industriel renforcé au Cameroun et sur une première implantation productive au Nigeria.
Brice R. Mbodiam
Lire aussi:
30-09-2023 - Austin Ufomba (DG de l’UCB, président du Capa) : « Ce changement impactera les ristournes payables en janvier 2024 »
29-03-2023 - Industrie brassicole : le rachat de Guinness Cameroun par Castel approuvé par les autorités de la concurrence
12-03-2024 - Castel revendique plus de 45 milliards de FCFA d’investissements depuis le rachat de Guinness Cameroun en 2023
29-06-2023 - Prix du gaz : SABC, UCB, Chococam, Panzani, Agrocam, Sasel et SCTB engagent un bras de fer avec Gaz du Cameroun
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
2 065 litres de carburant saisis dans une opération anti-fraude

Une opération conjointe menée à Melong, Loungahe et dans les localités environnantes a permis de saisir 2 065 litres de produits pétroliers. L’intervention vise à lutter contre le commerce illicite de carburant et à renforcer la sécurité des populations.
Le ministère de l’Eau et de l’Énergie (MINEE), en collaboration avec les forces de l’ordre, a procédé à une importante saisie de carburant dans la zone de Melong. Au total, 1 720 litres de gasoil et 345 litres d’essence super ont été récupérés au cours de cette opération.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le stockage, le transport et la commercialisation clandestins des produits pétroliers. Elle vise également à faire respecter la réglementation, assure le MINEE.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
conviction personnelle ou calcul stratégique ?

Alors que le monde du football se déchire autour de Gianni Infantino, Samuel Eto’o a choisi son camp. Un choix qui, mis en perspective avec les dossiers judiciaires et éthiques qui collent au président, alimente une question que beaucoup n’osent formuler tout haut. Samuel Eto’o achète-t-il son positionnement ou sa tranquillité au prix de sa loyauté ?
Sans aucune consultation, Samuel Eto’o déclare le soutien de la Fecafoot à Infantino
Dans un entretien accordé à CNN Sport cette semaine, Samuel Eto’o a pris tout le monde de court. La pression sur Gianni Infantino n’a jamais été aussi forte. Des appels à sa démission se multiplient à quelques mois de l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars. C’est à ce moment-là que le président de la Fecafoot a volé au secours de l’Italo-Suisse. Il a affirmé ne voir aucune faute dans la gestion d’Infantino, notamment autour du très contesté plan « FIFA Forward Enterprise » (FFE), et est même allé plus loin. Samuel Eto’o a réclamé que ce projet controversé soit remis sur la table. Selon lui, l’agitation actuelle ne serait qu’une manœuvre politique liée au calendrier électoral de la FIFA.
Cette sortie tranche nettement avec le climat ambiant. Car au même moment, une brochette de légendes du football mondial a signé une lettre ouverte appelant à une refondation de la gouvernance de l’instance suprême. Parmi les signataires : Didier Drogba, Robert Pirès, Bixente Lizarazu, Emmanuel Petit, Claudio Pizarro ou encore Emmanuel Adebayor. Le texte, très offensif, dénonce un pouvoir qui aurait fini par brouiller la frontière entre les intérêts personnels des dirigeants et l’intérêt supérieur du football. Ils réclament que joueurs et supporters aient enfin voix au chapitre dans la gouvernance du sport.
Deux mondes, deux discours. D’un côté, des figures historiques qui exigent des comptes. De l’autre, un président de fédération qui aime le bruit qui monte au créneau pour défendre l’homme le plus critiqué du football mondial.
Un timing qui ne doit rien au hasard, selon les mauvaises langues
Ce grand écart n’aurait rien d’anormal si Samuel Eto’o n’était pas lui-même empêtré dans une accumulation de dossiers sensibles.
Samuel Eto’o flirte souvent avec les limites disciplinaires. La CAF l’a déjà sanctionné à deux reprises. Une amende de 200 000 dollars en 2024 pour manquements graves à l’éthique. Il fut cependant blanchi de l’accusation plus lourde de manipulation de matches. Puis une suspension de quatre matchs et une nouvelle amende début 2026, après un coup de sang en tribune lors de la CAN. Même si la sanction est tombée en appel.
Il y a ensuite le volet financier et judiciaire, largement documenté par Camfoot.com. Le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi a récemment condamné la Fecafoot à verser plus d’1,18 milliard de FCFA à deux agences de voyage pour des factures impayées. Le dossier de l’ancien sélectionneur Toni Conceiçao, licencié dans des conditions jugées abusives par la FIFA, le TAS et la justice suisse, continue également d’empoisonner les relations entre la fédération et l’État camerounais.
À cela s’ajoute une plainte pour éthique déposée depuis plus d’un an par un ancien membre du comité exécutif, Guibai Gatama, contre Eto’o lui-même — plainte que la Commission d’éthique de la Fecafoot tarde toujours à trancher, au point que les avocats du plaignant parlent désormais de déni de justice. Sa Comission de Discipline refuse d’entendre plusieurs causes lourdes dans lesquelles il est impliqué. on se souvient des virements de fonds de l’institution Fécafoot directement dans ses comptes personnels. Comment aurait-il pu s’en sortir si un haut gradé de la FIFA ne le protégeait pas ?
Samuel Eto’o aussi vocal pour Infantino, mais pas pour Paul Biya
C’est dans ce contexte que l’interview accordée à CNN prend un relief particulier. Pour une partie de l’opinion et plusieurs observateurs, la question mérite d’être posée. Ce soutien appuyé à Infantino, à un moment charnière pour l’avenir du patron de la FIFA, ne serait-il pas aussi une manière pour Eto’o de sécuriser la mansuétude des instances internationales sur ses propres dossiers ?
À ce jour, aucun élément public ne permet d’établir un lien de cause à effet entre le soutien d’Eto’o à Infantino et un quelconque traitement de faveur sur ses dossiers en cours. Il a cependant mieux fait que lors de la Présidentielle au Cameroun puisqu’il ne s’est pas autant dévoilé pour Paul Biya. Eto’o lui-même a donné sa propre explication : selon lui, la fronde actuelle contre Infantino ne serait qu’un calcul électoral de la part de ses adversaires, à l’approche du scrutin de mars. Une lecture qui, si elle est contestable, n’est pas non plus dénuée de toute logique dans un milieu où les alliances se nouent souvent autour des échéances de pouvoir.
Entre les légendes qui réclament une refondation du football mondial et un président de fédération qui choisit de défendre l’homme le plus contesté de la FIFA, le contraste est saisissant. Que ce choix relève d’une conviction sincère, d’un calcul politique ou d’une stratégie de protection mutuelle, seuls les faits à venir permettront de trancher. En attendant, la Fecafoot devra, elle, répondre de ses propres dossiers — devant la justice camerounaise, devant la Commission d’éthique.
Source : Camfoot
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Carreaux : Keda Cameroon quadruple ses revenus à 58,7 milliards FCFA et produit 21,2 millions de m² en 2025

(Investir au Cameroun) – Keda Cameroon Ceramics a réalisé en 2025 des revenus d’activité principale de 700,89 millions de yuans, soit environ 58,7 milliards de FCFA au taux indicatif de 83,75 FCFA pour un yuan. Un an plus tôt, la filiale camerounaise du groupe chinois Keda Industrial avait enregistré 171,82 millions de yuans, environ 14,4 milliards de FCFA. Ses revenus ont ainsi été multipliés par 4,08, soit une progression de 307,9 %.
Ce bond confronte toutefois la première année complète d’exploitation de l’usine à une année 2024 encore partielle. Les deux lignes camerounaises de carreaux n’étaient entrées en production qu’au troisième trimestre 2024. La croissance publiée traduit donc autant le changement d’échelle industriel qu’un important effet de base.
La progression des ventes s’est par ailleurs accompagnée d’une contraction du taux de marge brute, passé de 35,33 % à 30,66 %, soit une baisse de 4,67 points. Ces données apparaissent dans la réponse de Keda Industrial à une demande d’informations de la Bourse de Shanghai, publiée le 21 juillet 2026 dans le cadre du projet de rachat des actionnaires minoritaires de Tefu International.
Une production supérieure à la capacité nominale
Les revenus spécifiquement tirés des carreaux ont atteint 695,67 millions de yuans, soit environ 58,2 milliards de FCFA, en hausse de 309,5 %. Ce produit représente ainsi 99,3 % des revenus d’activité principale communiqués pour la filiale camerounaise.
La production est passée de 8,87 millions à 21,21 millions de mètres carrés entre 2024 et 2025, soit une progression de 139,1 %. Rapportée à la capacité de 20,1 millions de mètres carrés attribuée au Cameroun pour 2025, cette production correspond à un taux apparent d’utilisation de 105,5 %. Un dépassement de la capacité nominale peut notamment résulter d’une exploitation plus intensive des lignes que les hypothèses techniques retenues pour calculer leur capacité.
Le chiffre de 8,38 millions de mètres carrés associé à 2024 ne doit pas être présenté comme une ancienne capacité annuelle. Il correspond exactement à cinq mois d’exploitation d’une capacité annuelle de 20,1 millions de mètres carrés. Le document de Keda pondère en effet les capacités selon la date de mise en service des équipements.
Dans le périmètre des activités de carreaux de Tefu International, le Cameroun représentait en 2025 10,13 % des capacités et 10,52 % des revenus. Il est ainsi devenu le quatrième marché de ce périmètre par les revenus des carreaux, derrière le Ghana, le Kenya et le Sénégal.
Cette montée en puissance repose sur un projet dont le budget initial est chiffré à 488,88 millions de yuans, environ 40,9 milliards de FCFA. Au 31 décembre 2025, Keda déclarait avoir transféré 478,50 millions de yuans, soit près de 40,1 milliards de FCFA, en immobilisations. Les travaux avaient débuté en octobre 2022 et la mise en immobilisation comptable est intervenue en août 2024, trois mois après la date initialement envisagée.
L’usine, implantée dans la zone de Kribi, est alimentée depuis le centre de traitement de gaz de Bipaga. Selon la SNH, le raccordement repose sur un gazoduc de 5,27 km, construit pour environ 7,2 milliards de FCFA, et les besoins de l’usine sont estimés entre 3,5 et 6,5 millions de pieds cubes de gaz par jour. Deux contrats avaient été signés le 29 septembre 2022 : le premier entre la SNH et Perenco pour l’approvisionnement, le second entre la SNH et Keda Cameroon pour l’achat du gaz.
Le taux de marge recule, mais la marge brute triple
La baisse du taux de marge ne signifie pas que la marge brute a diminué en valeur. Appliqué aux revenus publiés, le taux de 30,66 % fait ressortir une marge brute d’environ 214,9 millions de yuans en 2025, soit près de 18 milliards de FCFA. En 2024, le même calcul donnait environ 60,7 millions de yuans, ou 5,1 milliards de FCFA.
La marge brute aurait donc augmenté d’environ 254 % en valeur, malgré une baisse de 4,67 points de son poids relatif dans les revenus. Ce montant reste toutefois un calcul arithmétique fondé sur des taux arrondis. Il ne correspond ni au résultat d’exploitation, ni au bénéfice net, ni aux flux de trésorerie générés par la filiale.
Keda ne publie pas le résultat net de Keda Cameroon, ses charges administratives et financières, ses impôts acquittés localement ou ses volumes effectivement vendus. Il n’est donc pas possible de mesurer la rentabilité nette du complexe, sa contribution fiscale ou la part de sa production ayant effectivement remplacé des importations.
L’écart entre la croissance des revenus des carreaux, de 309,5 %, et celle de la production, de 139,1 %, peut refléter une combinaison de prix, de mix de produits, de volumes vendus et de variations de stocks. Il ne permet pas, à lui seul, de calculer un prix de vente camerounais. Le prix moyen de 32,40 yuans le mètre carré publié pour 2025 — en hausse de 29,9 % — concerne l’ensemble du périmètre Tefu International, et non le seul marché camerounais.
Keda ne fournit pas non plus d’explication propre au recul de la marge camerounaise. La phase de démarrage, le niveau d’utilisation des lignes, le mix de produits, les dépenses commerciales ou la concurrence constituent des hypothèses possibles, mais aucune ne peut être présentée comme une cause établie.
Les comptes semestriels 2026 ne permettent pas d’actualiser le Cameroun
Le rapport semestriel 2026 de Keda Industrial, publié le 25 août et non audité, confirme la progression de l’ensemble du pôle des matériaux de construction à l’étranger. Ses revenus ont atteint 4,93 milliards de yuans au premier semestre, environ 412,6 milliards de FCFA, en hausse de 30,7 %. Sa marge brute s’est améliorée de 7,08 points, à 43,88 %, tandis que la production de carreaux a progressé de 12,5 %, à environ 110 millions de mètres carrés.
Aucun de ces indicateurs n’est ventilé par pays. Ils ne permettent donc pas de déterminer le chiffre d’affaires, la production ou la marge de Keda Cameroon au premier semestre 2026.
Le rapport fait également apparaître une garantie de 21,89 millions d’euros, soit 14,36 milliards de FCFA, accordée conjointement au bénéfice de Tilemaster Investment et de Keda Cameroon Ceramics jusqu’au 15 juin 2030. Le montant est inférieur de 27,3 % aux 30,10 millions d’euros figurant dans le rapport semestriel 2025. Le tableau ne ventile cependant pas cette garantie entre les deux bénéficiaires et ne permet pas de l’assimiler au solde d’un prêt propre à Keda Cameroon.
Les données camerounaises avaient été publiées pendant l’examen du projet de Keda Industrial visant à acquérir les 51,55 % de Tefu International qu’il ne détenait pas encore, pour 7,47 milliards de yuans. Le 10 août 2026, la Bourse de Shanghai a mis fin à l’examen, après que son comité eut estimé que la société n’avait pas« suffisamment expliqué la rationalité de la croissance du chiffre d’affaires ni l’équité du prix de l’opération », selon une traduction du chinois.
Cette réserve concernait la croissance et la valorisation de l’ensemble de Tefu International, pas spécifiquement Keda Cameroon. Keda Industrial a abandonné la transaction quelques jours plus tard, sans perdre le contrôle de Tefu International.
Le changement d’échelle de l’usine camerounaise est donc établi : ses revenus ont dépassé 58 milliards de FCFA et sa production 21 millions de mètres carrés dès sa première année complète d’exploitation. Mais faute de comptes locaux détaillés, la rentabilité nette, les recettes fiscales générées et l’incidence réelle sur les importations camerounaises restent à documenter.
Baudouin Enama
Lire aussi :
07-05-2024 – Carreaux : l’entrée en production de l’usine du chinois Keda reportée en juillet 2024
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














