Actualités locales
Shanda Tonme dénonce le grand bordel autour de la loi sur la liberté d’association

LE GRAND BORDEL AUTOUR
DE LA LOI SUR LA LIBERTE D’ASSOCIATION
Ou comment un instrument juridique d’ouverture démocratique et d’émancipation citoyenne
est devenu une arme pour des voyous sans foi ni loi qui sèment la pagaille
dans la société et défient l’Etat de droit
Chacun dira ce qu’il veut, portera le jugement négatif ou positif, biaisé ou édifiant de félicités, mais le constat demeurera sans appel et honnêtement sans contestation dans l’histoire de notre pays.
En somme, c’est le constat d’une presque bouée de sauvetage et de libération, dont beaucoup de nos compatriotes mesurent encore mal la portée, la signification et les implications sur notre vivre ensemble, notre organisation structurelle ainsi que notre système de gouvernance. De quoi s’agit-il réellement ?
En fait nous n’évoquons pas seulement la loi n°90/053 du 19 décembre 1990, nous prenons l’ensemble de ce qui fut un des moments jamais connu ni expérimenté par le Cameroun avant, un moment crucial qui produisit une des avancées les plus notoires et même uniques en son genre, dans notre processus général de sortie des ténèbres de la colonisation et de l’autoritarisme subséquent.
Il s’agit du train des lois sur les libertés votées par notre assemblée nationale, comme réponse suprême du président de la république, au sortir des années de braise avec ses revendications pour des réformes.
Parmi toutes ces lois, la loi sur la liberté d’association, celle par laquelle, nous nous sentions dorénavant libres effectivement, de nous réunir, nous regrouper et nous rassembler dans des cadres voulues et consenties, pour vivre ensemble, œuvrer ensemble, travailler ensemble pour notre bien collectif.
De là, c’était la fin des grandes intrigues, des enquêtes de moralité sans fin, des inquisitions et des doutes. Il suffisait de faire une déclaration de son existence, et jamais plus d’attendre ou de quémander une autorisation. L’émancipation était donc là, acquise, réelle, triomphante, fonctionnelle et opérationnelle. Combien d’associations, combien de groupes, combiens de cercles d’ami(e)s ? On ne peut pas les compter, tant le phénomène des tontines, des regroupements familiaux de toute nature, a pris de l’envol et est devenu une marque d’expression de notre gouvernance quotidienne.
Seulement voilà, il faut fréquenter les tribunaux, les commissariats et les unités de police judiciaire de toute nature, pour se rendre compte du scandale dans lequel, nombre de ces associations ont été plongées. Oui, des voyous en col blanc, des retraités en mal de pensions, des aventuriers de tous les ordres, n’ont vu dans la loi sur la liberté d’association, que le moyen le plus facile, le plus sûr et le moins risqué selon eux, pour se faire la main, pour compenser les faiblesses, les ratés et les échecs d’une vie.
On ne citera pas les projets tombés dans l’eau, les œuvres humanitaires et éducatives livrées à la merci, aux complots, combines, avidités et intrigues de salopards à peine soucieux de l’éthique et de la morale publique. Ces cancrelats et charançons impitoyables qui siphonnent tout et volent même les ornements des tombes fraîches, n’ont que cure du caractère humanitaire de certains projets. Que de rêves brisés et que de tromperies, de barbaries et de sauvageries ?
Le mode opérationnel est partout le même. En somme une fois les malhonnêtes installées aux manettes, ils cultivent la dissimulation, les trafics d’influences et le clanisme de toutes les couleurs. Ils savent rouler les bons esprits naïfs dans la farine, et se bâtir des citadelles dorées pour lesquelles ils sont disposés à mourir.
Et dans ce jeu, que deviennent les projets, sinon des carcans chancelants en permanence hypothéqués par les tourments des luttes d’influence des voleurs et pilleurs qui usent et abusent des biens sociaux d’une part, et quelques esprits intègres décidés à préserver le rêve, la substance de la cause, le bien commun et la vision prospective pour le bonheur des générations d’autre part ? Il est courant d’assister à des batailles rudes, où la loi du ventre affamé, conduit quelques petits esprits à se prostituer au vrai.
Le contexte de notre pays, dominé par une corruption cruelle, favorise et accentue la plaie. Les imbéciles de voleurs et malhonnêtes, utiliseront les caisses même de l’association, pour acheter des décisions de justice à l’emporte-pièce, détruisant plus les associations, et décourageant les initiatives de bienfaisance.
Les agents publics, dans certains cas voire la plupart, entrent dans la danse, du mauvais côté, pliant devant des trafics d’influence qui mêlent frics sonnant et fraternité complices des églises de réveil. Des cas sont légions, touchant y compris des universités privées, des structures sanitaires et des champs communautaires.
Mais quoi que l’on fasse ou que l’on dise, la loi n°90/053, demeure l’un de nos meilleures conquêtes démocratiques, un véritable instrument d’ouverture, d’éducation et d’émancipation sociale, et une preuve de maturité. Aux membres intègres des associations, de savoir, de pouvoir, de vouloir préserver l’essentiel combattre efficacement et sans relâche les voyous, pour avancer dans leurs projets./.
Yaoundé, le 05 mars 2026
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
les dépôts de candidatures prolongés jusqu’au 21 août
La Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN) a prorogé les délais de dépôt des dossiers pour les concours directs et spéciaux de recrutement à la Police au titre de l’année 2025. Cette mesure vise à permettre à davantage de candidats de finaliser leurs candidatures.
Dans un communiqué signé le 22 juillet 2026, le Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele, annonce le report de la date limite de réception des dossiers de candidature aux concours de recrutement de la Police nationale.
Initialement fixée au 31 juillet 2026, cette échéance est désormais portée au 14 août 2026 à 15 h 30 pour les candidats aux concours de recrutement des élèves-commissaires de police et des élèves-officiers de police. Les candidats aux concours d’élèves-inspecteurs de police et d’élèves-gardiens de la paix disposent, quant à eux, d’un délai supplémentaire jusqu’au 21 août 2026 à 15 h 30.
La DGSN précise également que les candidats ne disposant pas encore de leur Carte nationale d’identité du nouveau système d’identification pourront déposer leur dossier avec un récépissé. Toutefois, la présentation de l’original de la carte nationale d’identité sera obligatoire le jour des épreuves écrites, sous peine de ne pas être autorisés à composer.
Avec cette prorogation, les autorités veulent offrir davantage de temps aux postulants pour régulariser leur situation administrative et garantir une meilleure participation aux concours de recrutement de la Sûreté nationale.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
les décrets signés par le président Biya depuis l’Europe sont juridiquement nuls
L’avocat et acteur politique Christian Ntimbane Bomo estime que les décrets signés et autres actes posés par le président Paul Biya depuis son séjour en Europe sont juridiquement nuls et faux. Dans une analyse sur Facebook, le président exécutif du parti « Héritage » justifie, articles juridiques à l’appui, son affirmation. Lisez son analyse ci-dessous :
Les décrets signés par le président de la République depuis la Suisse sont juridiquement faux !
Le Président de la République, peut comme tout humain tomber malade. Et s’il le souhaite, se faire soigner à l’étranger pendant des mois, sans qu’on soit en droit d’évoquer automatiquement pour ce seul fait la vacance. De nombreux présidents sont restés en fonction durant leurs longs mois d’hospitalisation à l’étranger. C’est le cas des anciens présidents ivoirien Félix Houphouet Boigny, et nigérian YAR’ADUA.
Dans ce cas, le cabinet civil de la Présidence informe clairement la nation de son hospitalisation à l’étranger pour cause de maladie. Pendant cette période d’absence, afin de permettre à l’Etat de fonctionner dans la régularité, les mécanismes constitutionnels de délégation de pouvoirs qui permettent en cas d’absence temporaire, au président de la République de transférer certaines de ses missions au Premier ministre, sont enclenchés :
ARTICLE 10 DE LA CONSTITUTION :
« En cas d’empêchement temporaire, le président de la République charge le Premier ministre ou, en cas d’empêchement de celui-ci un autre membre du gouvernement, d’assurer certaines de ses fonctions, dans le cas d’une délégation expresse. »
Car le président de la République ne peut pas exercer le pouvoir présidentiel, poser des actes comme signer des décrets en dehors du palais présidentiel, sauf lorsqu’il représente l’Etat à l’étranger (signer un accord, un traité bilatéral ou multilatéral).
L’article 1 de la Constitution est clair sur le fait que la fonction présidentielle s’exerce à Yaoundé :
» Le siège des institutions est à Yaoundé ».
Pour preuve, tous les actes signés par le président de la République indiquent toujours qu’ils sont faits à Yaoundé. En conséquence, les décrets signés et autres actes posés par le président de la République depuis son long séjour en Europe, sont juridiquement nuls. Ce sont des faux actes.
Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Accord imminent pour Yan Diomandé pour un transfert XXL à 120 M€
Le Real Madrid semble avoir trouvé sa prochaine sensation offensive. Selon les informations de Foot Mercato, le club espagnol serait en passe de conclure un accord avec le RB Leipzig pour le transfert de Yan Diomande, une opération qui pourrait atteindre les 120 millions d’euros, bonus inclus.
Après une première offensive estimée à 100 millions d’euros, rapidement repoussée par la formation allemande, les dirigeants madrilènes auraient décidé d’accélérer les négociations. Cette deuxième tentative pourrait bien être la bonne : les deux clubs travaillent désormais sur les derniers détails d’un transfert qui placerait le jeune Ivoirien parmi les recrues les plus chères de l’histoire du Real Madrid.
De son côté, Yan Diomande aurait déjà donné son accord pour rejoindre la capitale espagnole. Séduit par le projet merengue, l’attaquant voit se rapprocher une nouvelle étape majeure dans sa carrière.
À Madrid, le profil du joueur fait l’unanimité. Les dirigeants considèrent l’Ivoirien comme un élément capable d’apporter une nouvelle dimension au secteur offensif grâce à sa polyvalence. Capable d’évoluer sur les deux ailes, Diomandé se distingue notamment par sa vitesse, ses changements de rythme et sa capacité à dynamiter les défenses adverses.
Des qualités qui correspondent parfaitement aux attentes de José Mourinho. L’entraîneur portugais aurait insisté auprès de sa direction sur la nécessité d’ajouter « encore plus de vitesse » dans l’animation offensive. L’arrivée de Diomandé pourrait donc répondre à cette demande et offrir une nouvelle arme aux Merengues.
Si l’accord venait à être finalisé, Yan Diomande deviendrait l’une des recrues les plus marquantes du mercato et confirmerait la volonté du Real Madrid de continuer à miser sur des talents capables de dominer le football européen dans les années à venir.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales4 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














