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Un écrivain pose trois petites questions à Samuel Eto’o sur l’organisation du Ballon d’Or 2025

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Un écrivain pose trois petites questions à Samuel Eto’o sur l’organisation du Ballon d’Or 2025
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Jean Ediegnie, puisqu’il s’agit de lui, se demande par ailleurs, pourquoi avoir autant personnalisé une cérémonie qui devait appartenir aux joueurs ?

Lire ici sa sortie :

Mes chers compatriotes,

Vendredi dernier, Serge Daura a été sacré Ballon d’Or camerounais. À lui, la gloire. À lui, les honneurs. Un chèque de 5 millions de francs CFA. Un véhicule neuf. Un terrain de 500 m², promesse d’un avenir plus stable que bien des carrières sportives.

Et même un an de connexion internet illimitée, symbole d’un football qui veut entrer dans l’ère numérique. Devant son petit écran ou en direct du palais des congrès de Yaoundé, chacun de nous a vécu l’émotion.

Le Cameroun a célébré l’un de ses fils. Et cela mérite d’être salué. Mais maintenant que la musique s’est tue, maintenant que les invités sont rentrés, maintenant que la poussière est retombée, il est temps de faire le bilan de la soirée.

Car au-delà des lumières… une question demeure. Avons-nous assisté à une cérémonie qui renforce la crédibilité du football camerounais… ou à un simple gala organisé par la Fecafoot – Officiel ? C’est donc avec respect pour la légende Samuel Eto’o, mais avec exigence pour l’avenir de notre football, que je me permets de poser cinq petites questions que l’histoire, tôt ou tard, posera elle-même.

1- Pourquoi avoir autant personnalisé une cérémonie qui devait appartenir aux joueurs ?

À plusieurs reprises, vous étiez :

— au centre de la scène

— au centre des remises

— au centre des caméras

— au centre même des séquences artistiques

Vous avez remis le trophée majeur vous-même, alors que dans les grandes cérémonies, ce geste est souvent confié à une légende neutre, un ancien lauréat, ou une figure symbolique

Un président n’est pas le héros de la cérémonie. Il en est le garant.

Plus marquant encore : la cérémonie s’est achevée à queue de poisson au profit de ce moment où toute la salle — y compris les plus hautes autorités — s’est déplacée pour admirer le véhicule offert.

2- Pourquoi certains gestes protocolaires ont-ils semblé improvisés, notamment envers la Première Dame ?

À l’arrivée officielle, après le salut protocolaire aux autorités, vous avez embrassé la Première Dame devant les caméras. Puis encore sur le podium. Puis encore au cours de la cérémonie. Au-delà de l’intention, une question se pose : où s’arrête la proximité personnelle… et où commence le respect du protocole républicain ? Dans ce type d’événement, chaque geste devient un message. Et les messages institutionnels doivent toujours primer sur les gestes personnels.

3- Pourquoi aucune solution technique n’avait été anticipée pour éviter le black-out ?

Pendant près de dix minutes, la salle s’est retrouvée plongée dans l’obscurité. Pourtant, au Cameroun, chacun connaît la fragilité de l’alimentation électrique. Dans toutes les grandes cérémonies, un groupe électrogène de secours prend automatiquement le relais. C’est une question d’anticipation.

4- Pourquoi les véritables acteurs — les joueurs — étaient-ils relégués au second plan ?

L’image la plus troublante n’était pas sur scène. Elle était dans la salle. Les nominés. Les joueurs. Les héros de la saison. Assis loin. Très loin. Pendant que les premiers rangs étaient occupés par :

— des autorités administratives

— des invités protocolaires

— des influenceurs parfois éloignés du football

Même certaines tribunes supérieures comportaient des sièges vides… qui auraient pu accueillir les footballeurs locaux.

Une cérémonie du football doit d’abord honorer ceux qui jouent.

Pas ceux qui regardent.

5- Sur quels critères certains prix spéciaux ont-ils été attribués, notamment celui remis à David Pagou ?

Nommé dans la catégorie entraîneur de l’année. Non lauréat dans cette catégorie. Mais bénéficiaire d’un prix spécial. Accompagné d’un chèque important. Et d’un long temps de parole. La question n’est pas la valeur de l’homme. La question est la lisibilité du processus. Une récompense exceptionnelle doit reposer sur des critères clairs. A-t-il remporté un trophée l’année dernière ?

En Conclusion :

Je suis resté sur ma soif. Car, pendant que Serge Daura montait sur scène, beaucoup ont regardé autour d’eux. Où étaient les recruteurs internationaux, ceux qui transforment un trophée local en contrat professionnel à l’étranger ? Où étaient les représentants visibles de la CAF ou de la FIFA, dont la simple présence crédibilise une distinction ?

Où étaient ces regards extérieurs capables de dire au monde : «Voici le prochain talent venu du Cameroun». Une cérémonie peut offrir des cadeaux. Mais seule la crédibilité peut offrir une carrière.

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Xi stresses Party self-governance to ensure CPC remains strong leadership core

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Xi stresses Party self-governance to ensure CPC remains strong leadership core
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BEIJING, Oct. 30 (Xinhua) — Xi Jinping, general secretary of the Communist Party of China (CPC) Central Committee, stressed the need to persevere with full and rigorous Party self-governance to ensure that the CPC remains the strong leadership core in advancing socialism with Chinese characteristics.

Xi made the remarks at a symposium on Aug. 21 to solicit opinions from non-Party personages on drafting the resolution of the CPC Central Committee on certain major issues concerning persevering with full and rigorous Party self-governance.

The resolution was adopted at the fifth plenary session of the 20th Central Committee of the CPC, which concluded on Thursday in Beijing.

Addressing the symposium, Xi said that to govern the country well, the Party must first govern itself well, and to make the country strong, the Party must first strengthen itself.

Wang Huning, Cai Qi and Li Xi, who are members of the Standing Committee of the Political Bureau of the CPC Central Committee, attended the symposium.

The chairpersons of the central committees of the eight non-CPC parties, the chairperson of the All-China Federation of Industry and Commerce (ACFIC) and a representative of personages without party affiliation shared their views and suggestions, and expressed full support for the draft resolution.

The CPC has unswervingly promoted full and rigorous Party self-governance since its 18th National Congress in 2012, and thus grown stronger through revolutionary tempering, Xi said.

At the same time, he added, profound changes in global, national and Party conditions have brought new circumstances and issues to the endeavor to advance full and rigorous Party self-governance.

It is essential to build firm confidence, maintain resolve and earnestly govern the Party well and build it stronger, he said.

To persevere with full and rigorous Party self-governance, it is important to make tenacious efforts to resolve prominent problems within the Party, Xi said.

Efforts must be made to uphold and strengthen the CPC Central Committee’s centralized, unified leadership, unwaveringly apply strict principles, improve the system of exercising full and rigorous Party self-governance, and take strengthening the Party politically as the overarching principle to advance Party building on all fronts, he said.

At the symposium, Xi highlighted the need to uphold, develop and improve China’s new type of political party system.

He also expressed the hope that other political parties, the ACFIC and personages without party affiliation would stay committed to the original aspiration of multiparty cooperation, steadfastly uphold the leadership of the CPC, actively make proposals on state affairs, and give full play to their function of democratic oversight. ■

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Pétrole : la valeur du brut vendu pour l’État recule de 62,4 milliards de FCFA au premier semestre 2026

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Pétrole : la valeur du brut vendu pour l’État recule de 62,4 milliards de FCFA au premier semestre 2026
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(Investir au Cameroun) – La valeur du pétrole brut commercialisé pour le compte de l’État camerounais a reculé de 62,4 milliards de FCFA au premier semestre 2026. Elle est passée de 300,3 milliards de FCFA sur les six premiers mois de 2025 à 237,9 milliards un an plus tard, soit une baisse de 20,8 %, selon les calculs effectués à partir des tableaux de la Société nationale des hydrocarbures (SNH), publiés le 6 octobre 2026. Ce recul intervient alors que les prix internationaux du pétrole ont fortement augmenté au cours du deuxième trimestre.

La diminution tient d’abord aux quantités commercialisées. Entre janvier et juin 2026, la SNH a vendu 4,635 millions de barils de brut pour le compte de l’État, contre 7,059 millions sur la même période en 2025. La différence atteint 2,424 millions de barils, soit une contraction de 34,3 %.

L’essentiel du recul a été enregistré au premier trimestre. Sur cette période, la valeur des ventes de brut pour l’État est tombée de 186,5 milliards de FCFA en 2025 à 64,2 milliards en 2026, soit une chute de 65,6 %. Les volumes commercialisés ont diminué de 58,7 %, passant de 4,027 millions à 1,662 million de barils.

La situation s’est inversée au deuxième trimestre. La valeur des ventes est passée de 113,8 milliards de FCFA en 2025 à 173,6 milliards en 2026, en hausse de 52,6 %. Les volumes sont pourtant restés légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, à 2,974 millions de barils contre 3,032 millions. Cette progression en valeur intervient avec le redressement du prix officiel moyen des cargaisons commercialisées pour le compte de l’État, passé de 65,04 à 104,15 dollars le baril, soit une augmentation de 60,1 %.

La conversion des ventes en monnaie locale a également pesé sur leur valeur. Exprimées en dollars, les ventes de brut pour le compte de l’État ont diminué de 14,1 % au premier semestre, à 425,6 millions de dollars, contre 495,6 millions un an auparavant. Leur recul atteint en revanche 20,8 % en FCFA. Les tableaux de la SNH font apparaître une baisse de la valeur du dollar par rapport au franc CFA : le taux moyen retenu est passé de 624,87 à 554,19 FCFA au premier trimestre et de 577,20 à 560,66 FCFA au deuxième.

Sur le plan de la production, le Cameroun a extrait 9,009 millions de barils de pétrole brut au premier semestre 2026, contre 9,792 millions sur la même période de 2025, soit un recul de 8 %. Cette évolution est moins prononcée que la baisse de 34,3 % des volumes commercialisés pour le compte de l’État. Les deux indicateurs ne portent toutefois pas sur le même périmètre : la production totale comprend les parts revenant à la SNH et à ses associés, tandis que les ventes examinées concernent uniquement la part publique. Les tableaux ne permettent pas d’expliquer entièrement cet écart.

Ces résultats interviennent dans un environnement pétrolier sensiblement différent de celui envisagé lors de l’élaboration du budget 2026. Dans son rapport sur les marchés des matières premières publié le 28 octobre, la Banque mondiale a relevé de 86 à 91 dollars sa prévision de prix moyen du Brent pour l’année. Ce niveau dépasse de 25,1 dollars, soit 38,1 %, le prix de 65,9 dollars retenu dans le Budget citoyen camerounais pour les hypothèses pétrolières de 2026.

Cette différence ne correspond pas à un supplément de recettes publiques. Les deux références de prix ne sont pas strictement identiques. Les revenus tirés des hydrocarbures dépendent également des volumes produits et commercialisés, des prix obtenus pour les bruts camerounais, des taux de change et des conditions fiscales applicables aux opérateurs.

Le budget camerounais prévoit 523,7 milliards de FCFA de recettes pétrolières et gazières en 2026, soit 9,2 % des recettes du budget général. Cette enveloppe couvre un périmètre plus large que les seules ventes de brut réalisées par la SNH pour le compte de l’État et ne peut être directement rapprochée de leur valeur semestrielle.

Après déduction des dépenses associatives, des engagements gaziers et des autres engagements retracés dans ses tableaux, la SNH affiche un solde transférable à l’État de 182,1 milliards de FCFA au premier semestre 2026, contre 231,3 milliards un an auparavant. La diminution atteint 49,2 milliards de FCFA, soit 21,3 %. Ces montants correspondent aux soldes calculés par la société pétrolière publique et ne permettent pas, à eux seuls, d’établir les sommes effectivement versées au Trésor pendant les six premiers mois de l’année.

Baudouin Enama

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le Cameroun et la Guinée équatoriale s’accordent avant les négociations avec Chevron

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Réunies à Yaoundé le 4 novembre 2026, les délégations camerounaise et équato-guinéenne ont harmonisé leurs positions sur le projet d’Accord d’Opérations de l’Unité (AOU). Cette étape cruciale solidifie le front commun des deux États d’Afrique centrale en vue des discussions imminentes avec le géant pétrolier américain Chevron, partenaire stratégique du développement de ces gisements transfrontaliers.

Le siège de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) au Cameroun a servi de cadre à une importante session bilatérale. L’objectif principal des travaux était l’examen minutieux du projet d’Accord d’Opérations de l’Unité (AOU) pour les champs gaziers Yoyo-Yolanda.

Les discussions ont été menées par des figures clés du secteur énergétique des deux pays. La délégation camerounaise était conduite par Nathalie Moudiki, Conseiller N2 à la SNH, tandis que la Guinée équatoriale était représentée par Oscar Berniko, Directeur général des entités d’État et des actifs pétroliers au Ministère des Hydrocarbures.

Un pas de plus vers les discussions avec Chevron

L’issue de cette rencontre est hautement stratégique : elle permet au Cameroun et à la Guinée équatoriale de consolider une position commune et unie. Ce consensus bilatéral constitue un préalable indispensable avant d’entamer les négociations directes avec le partenaire privé américain Chevron.

L’entente affichée par les deux délégations marque une avancée concrète vers la mise en valeur effective des gisements, sécurisant ainsi les intérêts partagés des deux nations face à l’opérateur international.

Un modèle d’intégration et de développement régional

Au-delà des aspects purement techniques, le projet Yoyo-Yolanda s’impose comme un exemple de coopération Sud-Sud en Afrique centrale. Il s’inscrit dans la continuité directe de l’Accord bilatéral signé le 17 mars 2023 à Yaoundé par les chefs d’État Paul Biya et Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, suivi de l’Accord d’Unitisation paraphé le 3 février 2026 à Malabo.

Pour les deux pays voisins, la finalisation de ce projet représente un levier économique majeur. L’exploitation durable de ces ressources gazières communes est destinée à soutenir l’industrialisation locale, stimuler la croissance économique régionale et répondre directement aux besoins énergétiques des populations.

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