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management colonial à l’IECD, les méthodes de Frédéric Chastenet de Géry sous le feu des critiques

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management colonial à l’IECD, les méthodes de Frédéric Chastenet de Géry sous le feu des critiques
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Accusations de management colonial, harcèlement moral, démissions en série et mépris des lois locales, le climat social au sein de l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD) au Cameroun vire au cauchemar. Sur le banc des accusés, le directeur Frédéric Chastenet de Géry.

Dans les couloirs de l’IECD au Cameroun, l’ambiance n’est plus à la coopération, mais à la survie. Depuis la prise de fonction de Frédéric Chastenet de Géry, l’organisation, censée œuvrer pour le développement et l’humain, semble s’être transformée en un laboratoire du management par l’usure. Entre juillet 2025 et janvier 2026, pas moins de onze cadres clés ont claqué la porte, laissant derrière eux une structure décapitée et des équipes traumatisées.

Une hémorragie de talents sous fond de harcèlement

L’enquête révèle un bilan social désastreux. Ce ne sont pas de simples départs, mais un véritable exode provoqué, selon plusieurs témoignages, par une politique de la terre brûlée. Sur les onze départs enregistrés, la quasi-totalité concerne des démissions forcées par un environnement devenu délétère.

Les griefs sont précis. Entre le gel des clauses contractuelles d’augmentation salariale, la suppression des primes de production et l’obstruction systématique aux demandes d’avances ou de facilités bancaires, un ancien collaborateur, -ayant requis l’anonymat par crainte de représailles-, décrit des méthodes d’humiliation institutionnalisée : « les évaluations professionnelles, qui devraient être des moments d’échange, sont détournées en séances d’oppression. Des entretiens d’une heure s’étirent sur plus de quatre heures, avec pour unique objectif d’humilier le collaborateur et de briser sa résistance psychologique. » souligne-t-il.

« Femmes aigries et idiotes », le management de l’insulte

Le sexisme et le mépris semblent s’être installés au sommet de la hiérarchie. Des sources concordantes rapportent que des collaboratrices de haut vol, à l’instar de Sylvie Durgueil, auraient été publiquement qualifiées de « femme aigrie », d’« inutile » ou d’« idiote » devant le reste du personnel.

Ce management par l’intimidation s’accompagne d’un vocabulaire qui rappelle les heures les plus sombres de l’époque coloniale. Frédéric Chastenet de Géry dirigerait, selon ses détracteurs, « d’une main de colon », usant de jurons et de menaces ouvertes. « Si quelqu’un n’est pas content, il n’a qu’à partir », lancerait-il régulièrement à ses équipes, le tout dans un climat de commérage et de manipulation érigé en système de gouvernance.

Des dérives financières et une défiance envers les lois

Au-delà de la gestion humaine, c’est la transparence financière de l’institution qui pose question. Des disparités de traitement choquantes sont pointées du doigt : alors que certains cadres bénéficient de primes de logement excédant les 500 000 FCFA, d’autres collaborateurs perçoivent des salaires mensuels de 250 000 FCFA, dans un contexte d’inflation galopante où le pouvoir d’achat s’effrite chaque jour davantage.

Plus grave encore, le directeur ferait preuve d’une désinvolture inquiétante vis-à-vis de la législation locale. Des employés sont déclarés, mais les allocations familiales ne seraient pas reversées. Frédéric Chastenet de Géry se targuerait même d’avoir le « bras long », suggérant que son réseau de relations le placerait au-dessus des lois du travail en vigueur au Cameroun.

L’ingérence irait jusque dans l’intimité de la santé des salariés : le dirigeant aurait demandé aux employés de restreindre leurs consultations médicales afin de réduire la pression sur l’assurance santé de l’entreprise. Un comble pour une organisation dont la mission est d’améliorer les conditions de vie des populations.

Une faillite technique ?

Sur le plan opérationnel, le bilan n’est guère plus brillant. Le nouveau directeur est accusé d’incapacité à consolider la Sofrulecam sans une assistance technique externe constante. Pour beaucoup, ce recours systématique à des ressources extérieures cache une carence technique flagrante, mettant en péril les projets de l’IECD sur le long terme.

À ce jour, l’IECD n’a mis en place aucun plan de remplacement pour les talents perdus. Si rien n’est fait, c’est l’ensemble de l’œuvre accomplie jusqu’ici par l’organisation au Cameroun qui risque de s’effondrer sous le poids d’un management jugé toxique et anachronique.

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Nourane Foster annonce reverser son salaire du mois aux sapeurs-pompiers

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Nourane Foster annonce reverser son salaire du mois aux sapeurs-pompiers
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Au quartier Palar à Maroua, les sapeurs-pompiers ont sauvé un jeune emporté par les eaux. Pour saluer ce sauvetage, la députée Nourane Foster a annoncé avoir versé son salaire du mois de juin aux « soldats du feu » de Maroua.

Le jeudi 25 juin 2026 aux environs de 17 heures 30, le centre de suivi opérationnel du 40e groupement des sapeurs-pompiers de Maroua a reçu plusieurs appels pour secours à victime au radier Palar (Mayo Palar).

Rapidement déployés sur les lieux, les nageurs sauveteurs ont fait face à un jeune homme d’environ 15 ans, emporté par les eaux du Mayo Palar et se retrouvait piégé entre deux rochers. Après plusieurs tentatives, la victime a été extraite et conduite à l’hôpital.

Une opération réussie dont les images continuent de faire le tour des réseaux sociaux. En mission en Azerbaïdjan, la députée Nourane Foster a salué le geste «héroïque des sapeurs-pompiers qui est à saluer et à célébrer« . Pour doper le moral de ces sapeurs, la députée du PCRN a décidé de verser son salaire du mois de juin aux sapeurs-pompiers de Maroua.

«Pour traduire concrètement ma profonde gratitude et soutenir ces hommes sur le terrain, j’ai pris la décision de leur reverser l’intégralité de mon salaire de ce mois…« , a-t-elle écrit.

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Transfert du chef Noussi : un tournant judiciaire

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Transfert du chef Noussi : un tournant judiciaire
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Le dossier Baloum franchit un nouveau cap. Après plusieurs jours d’interrogations et de spéculations, le chef Noussi, ainsi que huit autres co-inculpés, ont été transférés de la prison principale de Bafoussam vers la prison principale de Dschang, où ils sont désormais placés en détention provisoire.

De l’avis du journaliste Charles Armel Mbatchou, ce transfert n’est pas un simple déplacement administratif. Il traduit l’entrée de l’affaire dans une phase judiciaire plus sensible, alors que les enquêteurs et les magistrats poursuivent leurs investigations sur une affaire qui continue de susciter une vive émotion dans l’opinion publique.

La détention provisoire répond, en principe, à plusieurs impératifs : empêcher toute pression sur les témoins, préserver les éléments de preuve et garantir la représentation des mis en cause devant la justice. En droit, elle ne constitue pas une condamnation. Les personnes concernées demeurent présumées innocentes jusqu’à ce qu’une décision définitive soit rendue. Toutefois, le symbole est fort. Voir une autorité traditionnelle, longtemps perçue comme une figure d’influence dans son ressort, rejoindre les quartiers de détention rappelle que nul ne peut, en théorie, se placer au-dessus de la loi lorsque des faits graves sont portés devant la justice.

Cette évolution intervient dans un contexte où l’opinion réclame davantage de transparence. Les populations attendent désormais que toute la lumière soit faite sur les circonstances de l’affaire Baloum, que les responsabilités soient clairement établies et que les procédures soient conduites sans interférence politique ou sociale.

L’enjeu dépasse désormais le seul sort du chef Noussi. C’est la crédibilité de l’institution judiciaire qui est observée. Si les charges sont établies, les sanctions devront être prononcées conformément à la loi. À l’inverse, si les preuves se révèlent insuffisantes, la justice devra également savoir le reconnaître.

L’État est attendu sur un point essentiel : faire prévaloir le droit sur les rapports de force. Dans une démocratie, la justice ne gagne sa légitimité ni par la sévérité de ses décisions ni par la pression populaire, mais par son impartialité. L’affaire Baloum est désormais entre les mains des magistrats. Le temps médiatique laisse progressivement place au temps judiciaire, celui des preuves, des débats contradictoires et de la vérité des faits. C’est sur ce terrain, et sur aucun autre, que sera jugée cette affaire, conclut Charles Armel Mbatchou.

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un surveillant général interpellé pour une présumée fuite d’épreuve à Bamenda

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un surveillant général interpellé pour une présumée fuite d’épreuve à Bamenda
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Un surveillant général du City College of Commerce de Mankon, à Bamenda, a été arrêté par les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête sur une présumée fuite d’épreuve au General Certificate of Education (GCE). Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur du réseau.

L’enquête sur les fuites présumées d’épreuves au General Certificate of Education (GCE) 2026 connaît un nouveau rebondissement. Cette semaine, le surveillant général du City College of Commerce de Mankon, identifié comme M. Clarence, a été interpellé à Bamenda, dans la région du Nord-Ouest.

Selon des sources concordantes, il aurait été surpris en train de proposer aux candidats le sujet d’une épreuve prévue dans l’après-midi. Les premières vérifications auraient confirmé l’authenticité du document. Le suspect aurait également révélé aux enquêteurs l’existence d’un groupe WhatsApp utilisé pour la diffusion d’épreuves.

Cette interpellation intervient après la reprise des examens écrits du GCE, le 22 juin, à la suite d’une suspension de deux semaines. Les autorités éducatives avaient alors annoncé un renforcement des dispositifs de sécurité afin de prévenir les fraudes et d’assurer le bon déroulement des épreuves. L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire.

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