Actualités locales
19 députés RDPC décédés, 19 sièges jamais remplacés
Le groupe parlementaire du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti au pouvoir, à l’Assemblée nationale, a été fortement affaibli par une série de décès depuis 2020. Le décès de son doyen, l’honorable Laurentine Koa Mfegue, député RDPC de Mefou et Afamba (Région du Centre), porte à 19 le nombre total de députés du parti au pouvoir décédés au cours de cette 10e législature.
Par conséquent, le groupe parlementaire du RDPC, qui avait obtenu 139 sièges lors des élections de 2020, n’en compte plus que 120. Les premières pertes ont eu lieu avec le décès de l’honorable Harouna Bougue (Mayo-Louti) le 22 juillet 2020, suivi de celui de l’honorable Saraou Bernadette (Mayo-Kani, Extrême-Nord) le 9 août 2020.
La liste des décès s’est ensuite allongée, emportant également les honorables Yacouba Yaya (Mayo-Tsanaga Nord, Extrême-Nord) et Prince Angel Gilbert Mikody (Boumba et Ngoko, Est), Hon. Djibril Kaou (Mayo-Tsanaga Sud, Extrême Nord), Hon. Emilia Monjowa Lifaka (Buea, Sud-Ouest) et l’hon. Ngo Yetna Marinette Mbeleg (Sanaga-Maritime, Littoral).
D’autres pertes comprennent : L’hon. Ngahane Isaac (Wouri Est, Littoral) ; L’hon. Ngobo Zogo (Lékié, Centre) ; L’hon. Fadimatou Sambo (Mayo-Rey, Nord) ; L’hon. Welcome Tak (Lom et Djerem, Est) ; L’hon. Mamouda Ali (Benoué Ouest, Nord) ; L’hon. Ndongo Essomba (Lékié, Centre) ; L’hon. Isabelle Silikam (Mayo-Danay, Grand-Nord); L’hon. Antoinette Nganbaye (Lom et Djerem, Est) ; L’hon. Magueritte Abomo Fama (Haute Sanaga, Centre) ; et l’hon. Abe Michael Ndra (Donga Mantung, Nord-Ouest).
De nombreux députés d’autres partis politiques sont également décédés durant cette période.
Malgré les dispositions légales exigeant l’organisation d’élections partielles, le gouvernement n’en a jamais organisé pour pourvoir ces sièges vacants. Le président de la République, qui a le pouvoir de convoquer les assemblées électorales, a par conséquent été accusé de refuser d’organiser des élections partielles pour remplacer les députés décédés.
De nombreux responsables politiques interrogés par le Phnom Penh Post ce week-end ont presque unanimement déclaré que le président viole le code électoral en se soustrayant à cette responsabilité. Ils font valoir que de nombreuses circonscriptions se retrouvent sans représentation parlementaire, incapables de défendre leurs intérêts.
Plus de 50 députés sont décédés en fonction depuis 1992. Les critiques condamnent l’absence d’organisation d’élections partielles pour pourvoir les sièges vacants, la jugeant inacceptable et ajoutant qu’il est regrettable que le président, qui devrait être un modèle de respect de la loi, ignore obstinément le code électoral.
Avant son décès, l’ancien chef du groupe parlementaire du SDF, l’honorable… Joseph Banadzem a profité d’une séance plénière pour condamner l’absence persistante d’élections partielles. Il a affirmé que ce refus témoignait de la mauvaise foi du régime du RDPC, soulignant son indifférence même après le décès de plus de dix députés durant la 8ᵉ législature, qui s’est achevée en 2013.
Le député de Bui, dans le Nord-Ouest, a par la suite indiqué au Phnom Penh que le code électoral prévoit explicitement des élections partielles en cas de décès d’un député. L’article 155 stipule : « Lorsqu’un ou plusieurs sièges deviennent vacants dans une circonscription, que ce soit par décès ou démission… des élections partielles doivent être organisées dans un délai de douze mois suivant la vacance du siège.»
Il précise ensuite les modalités de ces élections aux articles 153 et 154, et ajoute que seuls les partis ayant participé aux élections générales initiales dans cette circonscription peuvent se présenter. Aucune élection partielle n’est requise si la vacance survient moins d’un an avant la fin de la législature.
Les demandes d’élections partielles ont également connu un pic en 2014 suite aux décès de trois sénateurs : Francis Isidore Nkwain Wainchom (Boyo, Nord-Ouest) ; Fon Lucas Njifua Fontem (Lebialem, Sud-Ouest) ; et le Dr Stephen Jikong (Donga Mantung, Nord-Ouest).
L’article 219 du code électoral stipule : « En cas de décès d’un sénateur élu… des élections partielles doivent être organisées dans la région concernée. »
Pour les sénateurs nommés, le code prévoit la nomination d’un nouveau sénateur pour terminer leur mandat. Les sénateurs Francis Nkwain et Fon Fontem Njifua, aujourd’hui décédés, ayant tous deux été nommés, les électeurs ont attendu en vain que le président Paul Biya désigne leurs remplaçants.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
bébé mort, deux arrestations en cours

À Bamenda, un bébé de huit mois a été retrouvé mort dans des toilettes publiques. Deux personnes ont été arrêtées, selon une source locale.
Le corps d’un bébé de huit mois a été retrouvé dans des toilettes publiques de la rue Banja, à Nkwen, dans la ville de Bamenda. Le fait a été rapporté par plusieurs médias locaux et confirmé sur le lieu indiqué.
Selon les éléments publiés, une femme âgée de 31 ans a été interpellée. Elle est soupçonnée d’avoir mis fin à sa grossesse puis d’avoir abandonné le corps dans ces toilettes. Cette arrestation est rapportée par plusieurs sources concordantes.
La chronologie exacte des faits reste toutefois incertaine. La découverte aurait eu lieu entre la nuit du samedi 8 et le dimanche 9 août 2026. Des traces de sang ont été observées dans un seau ainsi que sur le trajet menant aux toilettes.
L’affaire a été portée à l’attention de l’unité de secours de l’armée, qui est intervenue et a récupéré le corps du bébé dans les toilettes avec l’autorisation du procureur.
Une enquête ouverte, des questions sur la protection des enfants
Le dossier a conduit à l’arrestation d’une deuxième personne, présentée comme un vendeur ambulant de médicaments. Son rôle exact n’est pas établi à ce stade. Les circonstances précises de son interpellation, notamment près de Mobile Nkwen, ne sont confirmées par aucune source indépendante.
Le récit de l’interrogatoire de la suspecte appelle également à la prudence. Elle a d’abord nié sa grossesse avant de reconnaître les faits . Aussi, elle aurait acheté des médicaments pour une mycose et des douleurs abdominales.
Au-delà du volet judiciaire, cette affaire relance la question de la sécurité des enfants et des nouveau-nés à Bamenda. Elle met aussi en lumière les risques liés à la vente informelle de médicaments et aux grossesses non suivies. A ce stade, aucune autorité sanitaire ou judiciaire n’a encore publié de compte rendu détaillé sur les causes exactes du décès.
L’enquête se poursuit pour établir les responsabilités et reconstituer les dernières heures ayant conduit à la découverte du corps. Les conclusions officielles sont attendues pour préciser la qualification des faits et le degré d’implication des personnes arrêtées.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Paul Biya, un dieu de la politique

L’avocat et homme politique, président général de l’Union des populations africaines (UPA), a fait cette déclaration ce dimanche 23 août 2026, lors de son passage dans l’émission Libre Expression sur la chaîne Info TV.
Dans l’émission Libre Expression de ce dimanche sur la chaîne Info TV, Me Jean Guy Zogo surfe sur la longévité politique et qualifie le président de la République de « dieu de la politique » pour illustrer sa capacité unique à se maintenir au pouvoir pendant plus de 40 ans.
Selon lui, que l’on apprécie ou non l’homme d’État, les chercheurs et analystes du monde entier viendront inévitablement au Cameroun pour étudier les rouages et les stratégies de son parcours politique.
Soutien aveugle au régime
«Paul Biya, c’est un dieu de la politique. Je le dis toujours : vous pouvez l’aimer ou ne pas l’aimer, mais je vous garantis que les gens feront le voyage pour venir étudier son parcours politique. Des thèses et des doctorats seront écrits par dizaines. Parce qu’il est difficile de comprendre comment quelqu’un a réussi, dans un pays où le niveau intellectuel est aussi élevé et je ne parle pas de diplômes, je parle des gens qui réfléchissent. Les gens réfléchissent au Cameroun», a-t-il soutenu dans le programme dominical.
Dans la foulée, il juge cette longévité d’autant plus marquante qu’elle s’exerce face à une population camerounaise dotée d’une forte maturité politique et d’un esprit de réflexion développé. Malgré ce compliment sur la stratégie politique pure, l’analyse de Me Jean Guy Zogo ne constitue pas un soutien aveugle au régime.
« On va encore faire comment ? »
Il s’interroge ouvertement sur les méthodes psychologiques et politiques qui poussent une partie des citoyens à accepter la répression ainsi que les dures réalités économiques quotidiennes. «Mais comment a-t-on réussi à cadrer les gens dans un système où la répression devient presque normale ? Lorsque vous êtes réprimé, c’est normal. Parfois, vous êtes réprimé à tort, alors que vous êtes victime d’une injustice, mais vous finissez par avoir l’impression que c’est normal, que ça va de soi. D’ailleurs, la phrase qui nous intéresse, c’est : « On va encore faire comment ? », questionne-t-il.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Travaux d’entretien sur la Route Nationale 1 à Bertoua

Les travaux d’entretien confortatif de la Route Nationale 1 se poursuivent à Bertoua. Le 22 août 2026, l’entreprise ENTREBATT SARL a engagé le traitement des nids-de-poule isolés sur la section urbaine, avant un redéploiement de ses équipes vers l’axe Gado-Badzéré–Garoua-Boulaï, où les dégradations sont plus importantes.
Sur la section comprise entre le PK 1+200 et le PK 05 à Bertoua, deux équipes d’ENTREBATT SARL sont mobilisées pour résorber les dégradations ponctuelles de la chaussée. L’intervention vise notamment les nids-de-poule et les zones présentant des dégradations en bandes.
La méthode mise en œuvre comprend plusieurs étapes : sciage de la chaussée endommagée, décaissement des parties dégradées, rechargement à la grave concassée 0/31,5, puis application du béton bitumineux. Cette technique doit permettre de restaurer localement la structure et la surface de roulement.
Une fois les travaux achevés sur cette section urbaine, les équipes seront redéployées en rase campagne, sur la section Gado-Badzéré–Garoua-Boulaï. Les interventions y seront davantage concentrées, compte tenu de l’ampleur plus importante des dégradations constatées sur cet axe de la Nationale 1.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














