Connect with us

Actualités locales

Anthony Pla vole au secours de Jean-Jacques Ndala, arbitre de la finale Maroc-Sénégal

Published

on

Anthony Pla vole au secours de Jean-Jacques Ndala, arbitre de la finale Maroc-Sénégal
Spread the love

Pour le journaliste sportif Anthony Pla, il est normal que Jean-Jacques Ndala l’arbitre de la finale Maroc-Sénégal ne soit pas concerné par les récentes sanctions de la Caf, la raison étant qu’il n’a enfreint aucun règlement.

Dans une publication disponible sur sa page Facebook, le journaliste sportif Anthony Pla répond à ceux qui pensaient que Jean-Jacques Ndala l’arbitre de la finale de la Can Maroc 2025, serait lui aussi concerné par les sanctions prises par la Commission discipline de la Caf.

« Jean-Jacques Ndala n’a enfreint aucun règlement que ce soit le Code disciplinaire ou encore celui de la Coupe d’Afrique des Nations. Le Jury disciplinaire ne peut pas sanctionner un arbitre s’il n’y a pas de violation grave des règles d’éthique ou des faits de corruption avérés. Attaquer un arbitre sans preuves, c’est de la calomnie, de la diffamation et c’est attaquable en justice.

Les décisions arbitrales, même en cas d’erreurs, sont définitives. Tous les textes le disent clairement. Les arbitres sont évalués et sont promus/déchus suivant les résultats de ces évaluations. Le processus est différent des équipes/joueurs/coaches/staff/supporters/ramasseurs de balle qui sont la responsabilité des fédérations », écrit notre confrère.

Du point de vue du journaliste Anthony Pla, les erreurs de l’arbitre ne sont pas des scandales. Elles questionnent entre autres, les critères d’arbitrage.

« Pour moi, les décisions de Ndala, ne sont pas un scandale. Dans la logique (hormis le fait qu’il siffle avant), si tu refuses le but au Sénégal, tu refuses le pénalty. Si tu accordes le but au Sénégal, tu accordes le pénalty au Maroc. Le problème de l’arbitrage vient de la constance dans les décisions. Le problème vient aussi des critères d’arbitrage choisis pour la CAN.

Avant on se plaignait en Afrique que les consignes étaient d’appliquer les Lois du Jeu à la lettre sans mettre de pédagogie. On a mis la pédagogie et c’est confus. On le voit. Donc les joueurs sont confus aussi (ils te le disent). Les 2 situations de la finale peuvent se siffler dans les 2 sens. J’ai contacté d’anciens arbitres internationaux et des arbitres internationaux en activité de 3 continents différents hors Afrique et jamais je n’ai eu la même réponse. Chacun aurait pris une décision différente », écrit notre confrère.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

un collectif appelle à démanteler le réseau de recrutements de Camerounais envoyés combattre en Ukraine

Published

on

un collectif appelle à démanteler le réseau de recrutements de Camerounais envoyés combattre en Ukraine
Spread the love

Des acteurs de la société civile camerounaise ont lancé lundi à Yaoundé le mouvement « Ramenez Nos Fils Et Nos Frères » pour dénoncer le recrutement présumé de jeunes Camerounais envoyés combattre aux côtés des forces russes en Ukraine et demander des réponses sur le sort de plusieurs d’entre eux.

Le collectif affirme être en contact avec une dizaine de familles dont les proches auraient été recrutés, parfois sur la base de promesses d’emploi, de formation ou de rémunération, avant d’être envoyés sur le front russo-ukrainien.

« Certaines sont sans nouvelles de leurs proches depuis des mois. D’autres ont appris leur décès (…) sans informations précises sur les circonstances de la mort ni sur le rapatriement des dépouilles », affirme le mouvement dans un communiqué transmis à la presse.

Les témoignages recueillis par le collectif soulèvent, selon ses promoteurs, des interrogations sur les conditions de recrutement et le niveau d’information des personnes concernées sur la nature des engagements proposés et les risques liés à leur participation au conflit.

« Notre démarche vise à attirer l’attention de l’opinion publique sur un phénomène préoccupant et encore insuffisamment documenté », a déclaré Yannick Elessa, juriste et cofondateur du mouvement. Il appelle les pouvoirs publics à « exercer pleinement leur mission de protection de la jeunesse ».

Le collectif dit vouloir documenter les cas signalés, identifier les éventuelles responsabilités et prévenir de nouveaux recrutements qu’il qualifie de frauduleux. Il demande également un accompagnement des familles ainsi que le rapatriement des dépouilles des Camerounais décédés.

« Nous sommes déjà en contact avec une dizaine de familles éprouvées qui souhaitent s’organiser et obtenir des réponses », a indiqué Paul Silver Yede, autre cofondateur du mouvement.

Le phénomène du recrutement d’étrangers pour combattre aux côtés des forces russes en Ukraine a fait l’objet de plusieurs signalements internationaux. Les circonstances précises dans lesquelles des Camerounais auraient été recrutés et envoyés sur le front, ainsi que leur nombre, restent toutefois à établir.

Créé en août 2026, le mouvement « Ramenez Nos Fils Et Nos Frères » entend notamment obtenir des informations sur les personnes portées disparues ou décédées, accompagner leurs familles et plaider pour le démantèlement des réseaux de recrutement opérant, selon lui, depuis le Cameroun.

Le collectif appelle enfin les autorités camerounaises à enquêter sur ces recrutements et à prendre des mesures afin d’éviter que d’autres jeunes ne soient exposés au conflit en Ukraine.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Paul Biya adresse ses vœux de paix à l’Ukraine à l’occasion de sa fête nationale

Published

on

Paul Biya adresse ses vœux de paix à l’Ukraine à l’occasion de sa fête nationale
Spread the love

À l’occasion de la fête nationale de l’Ukraine, célébrée le 24 août, le président Paul Biya a adressé un message de félicitations à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Le Chef de l’État camerounais y formule également des vœux de paix, de concorde et d’unité pour la nation ukrainienne.

Dans un télégramme daté du 19 août 2026, depuis Yaoundé, le président de la République du Cameroun, Paul Biya, a adressé ses « vives et chaleureuses félicitations » au président ukrainien Volodymyr Zelensky à l’occasion de la célébration de la fête nationale de l’Ukraine, le 24 août.

Dans son message, le locataire du Palais d’Etoudi associe à ses félicitations des vœux de « paix, de concorde et d’unité » pour la nation ukrainienne. Une formulation qui intervient alors que l’Ukraine reste confrontée aux conséquences de la guerre sur son territoire.

Paul Biya a par ailleurs renouvelé à Volodymyr Zelensky les assurances de sa « très haute considération », réaffirmant ainsi les relations diplomatiques entre Yaoundé et Kyiv.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »

Published

on

le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »
Spread the love

Le journaliste et historien Ananie Rabier Bindzi s’est éteint ce lundi 24 août 2026 en début d’après-midi à Paris, des suites d’une longue maladie. Figure emblématique du paysage médiatique camerounais, il laisse derrière lui une œuvre immense.

C’est une triste nouvelle qui secoue le monde des médias camerounais ce lundi 24 août 2026. Ananie Rabier Bindzi, journaliste, historien et figure incontournable de Canal 2 International, s’est éteint en début d’après-midi à son domicile du quartier Bonaberi à Douala, des suites d’une longue maladie.

Surnommé la « bibliothèque vivante » du Cameroun, il était bien plus qu’un simple journaliste. Il était un passeur de mémoire, un témoin privilégié des grandes heures de l’histoire du pays, un homme dont la voix et la plume ont éclairé des générations de Camerounais.

Alors que les hommages commencent à affluer, retour sur le parcours exceptionnel de celui qui fut à la fois témoin et narrateur de l’histoire du Cameroun contemporain.

Né à Douala au début des années 1940, dans une famille où, selon ses propres mots, « on avait dépassé le cap de la pauvreté pour arriver à celui de la misère », il fut le septième et le seul enfant survivant d’une mère qui avait vu partir tous les autres.

Enfant du marché central, grandi au marché des chèvres, il se qualifiait lui-même, sans fard, d’« enfant de la rue ». De cette rue, il fit un tremplin. Le Collège Libermann, cette pépinière d’élites camerounaises. Puis l’école militaire de Brazzaville, où l’embarque le bateau Jean Mermoz en 1956. La France ensuite, l’EFAP, l’école de communication qui allait faire de l’ancien militaire un homme de plume.

Et enfin Jeune Afrique, à une époque où l’on comptait à peine une vingtaine d’Africains dans la presse internationale. Il en fut. Pendant trente ans, sa signature courut de Jeune Afrique à Africa International, d’Afrique-Asie aux chroniques historiques du Cameroun.

C’est pourtant à la télévision, chaque dimanche soir, sur les antennes de Canal 2 International, qu’Ananie Rabier Bindzi accomplit son œuvre la plus remarquable. La Tribune de l’Histoire fut un rendez-vous, presque un sacrement laïc, où un peuple venait s’asseoir pour écouter le récit de ce qu’il avait été. Une première dans les médias au Cameroun.

Il exhumait les pans occultés de l’histoire du Cameroun et de l’Afrique, il convoquait les témoins de la décolonisation et des premières années de l’indépendance, il tendait le micro à ceux qui avaient vu, touché, vécu. Sa mémoire, cette « mémoire d’éléphant » que tous lui reconnaissaient était une archive vivante. On l’appelait, à juste titre, une « bibliothèque vivante ».

Même certaines émissions ont soulevé des controverses, il fut à la fois témoin et narrateur. Il a contribué à réconcilier les Camerounais avec leur histoire.

« Ananie Rabier Bindzi a passé sa vie à rendre hommage à des centaines de figures oubliées de notre histoire. Il nous appartient de lui rendre la pareille. De ne pas laisser s’éteindre ce qu’il a allumé. À sa famille, à son épouse qui fut son pilier jusqu’au bout, à toute la corporation des journalistes camerounais, je présente mes condoléances les plus émues.

Père Bindzi, vous pouvez reposer. Le fil que vous teniez, d’autres mains sont là pour le reprendre. L’oubli est la ruse du diable ! » écrit Arol KETCH.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici