Actualités locales
l’Union pour le change prend acte

La plateforme politique qui a soutenu la candidature de l’ancien ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement à la présidentielle du 12 octobre 2025 dans notre pays, via un communique prend acte de la décision de son parti de boycotter les élections locales 2026.
Élections de 2026: L’Union pour le changement en concertation interne
L’Union Pour le Changement (UPC 2025) prend acte de la décision du Fsnc de ne pas participer aux élections législatives et municipales prévues en 2026, et la respecte.
L’Union Pour le Changement est une coalition politique et citoyenne regroupant des partis politiques, des associations de la société civile, et personnalités, unis autour d’un objectif commun : œuvrer à une Transition refondatrice permettant une transformation profonde du système politique, institutionnel et électoral, et la construction d’un État démocratique, juste et souverain.
À ce jour, l’Union Pour le Changement est constitué d’une soixantaine de partis politiques, et associations de la société civile, engagés dans une démarche collective fondée sur la concertation, la démocratie interne et la responsabilité politique.
Dans cet esprit, et conformément à ses principes de fonctionnement, l’Union Pour le Changement (UPC2025) engagera, dans les prochains jours, des consultations internes avec l’ensemble de ses membres afin d’évaluer de manière collective la participation ou non aux élections législatives et municipales prévues cette année, au regard des exigences de la Transition et de la Refondation de notre Pays.
Les conclusions de ces consultations, ainsi que la position commune de la Coalition, seront communiquées dans les prochains jours à l’opinion nationale et internationale.
Fait à Yaoundé, le 22 janvier 2026.
Pour le Secrétariat Administratif,
Dr Kaptue Tabue
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Actualités locales
l’Olympique de Marseille annonce se séparer de Habib Bèye
L’aventure de l’ancien international sénégalais Habib Bèye à la tête de l’Olympique de Marseille aura été de courte durée.
Dans un communiqué en date de ce mardi 30 juin, le club phocéen a annoncé le départ de Habib Bèye de la tête de l’Olympique de Marseille.
Un départ intervenu après que l’ancien joueur et ancien capitaine marseillais a passé seulement moins de 6 mois à la tête de l’équipe de la canebière.
« L’Olympique de Marseille annonce mettre fin à sa collaboration avec Habib Beye. Le Club remercie Habib Beye et lui adresse ses meilleurs vœux pour la suite de sa carrière », indique de manière sommaire le Communiqué officiel de l’Olympique de Marseille.
Lors de la saison 2025-2026, l’Olympique de Marseille a terminé à la 5e place du classement de la Ligue, ratant les places qualificatives à la Ligue des champions, le grand objectif que s’étaient fixés le club et ses dirigeants.
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Agriculture durable : plus de 8 milliards FCFA investis depuis 2020 dans la certification des bassins agricoles

(Investir au Cameroun) – Trois grands bassins de production agricole du Cameroun bénéficient depuis 2020 de programmes de certification et de durabilité destinés à rapprocher leurs produits des standards internationaux. Selon le rapport d’activités des cinq dernières années de Rainforest Alliance, 15,5 millions de dollars, soit environ 8,9 milliards de FCFA, ont été investis dans les communautés agricoles du Dja, des Hautes Terres de l’Ouest et du Grand Mbam.
Ces interventions couvrent environ un million d’hectares et auraient touché 120 000 personnes, selon l’organisation. Elles s’inscrivent dans un contexte où les exigences de conformité se renforcent sur les marchés internationaux, en particulier avec le Règlement de l’Union européenne sur la déforestation (RDUE). Ce texte impose aux opérateurs de prouver que les produits concernés, dont le cacao et le café, ne proviennent pas de terres déboisées après le 31 décembre 2020.
Pour les filières d’exportation camerounaises, l’enjeu est stratégique. Les certifications ne sont plus seulement des labels commerciaux. Elles deviennent progressivement des instruments d’accès au marché, notamment pour les producteurs, coopératives et exportateurs souhaitant conserver leurs débouchés en Europe.
Dans la filière cacao, les grandes entreprises acheteuses de fèves investissent dans l’accompagnement des producteurs afin de rendre leur production conforme aux exigences de traçabilité, de durabilité et de qualité. Une fois ce processus engagé, des organismes agréés, comme Rainforest Alliance, délivrent des certifications destinées à attester du respect de standards agricoles, environnementaux et sociaux.
Le Grand Mbam, vitrine de la conformité cacao
Dans le Grand Mbam, présenté par Rainforest Alliance comme un« territoire stratégique pour l’avenir de la filière cacao camerounaise », plus de 5,2 millions de dollars, soit environ 3 milliards de FCFA, ont été investis pour renforcer les capacités des producteurs, améliorer la gouvernance locale et soutenir la transition vers des chaînes d’approvisionnement sans déforestation.
L’organisation indique y avoir accompagné« les producteurs, les coopératives, les communautés et les entreprises dans la construction de chaînes d’approvisionnement plus responsables ». Selon le rapport, cette approche permet progressivement au paysage du Grand Mbam de s’imposer comme un modèle national de production cacaoyère durable, conciliant performance économique, préservation des forêts et conformité aux exigences du RDUE.
Au total, 65 000 producteurs de cacao y ont été accompagnés, regroupés au sein de 25 coopératives, pour plus de 120 villages couverts. Rainforest Alliance fait également état de 21 certificats actifs délivrés dans cette zone, avec l’engagement de cinq entreprises majeures de la chaîne d’approvisionnement cacao.
Ces investissements ont aussi permis de renforcer les dispositifs de prévention et de suivi de la déforestation dans les principales zones de production cacaoyère, ainsi que la participation des communautés à la surveillance et à la gouvernance des ressources forestières.
Dja et Hautes Terres : restauration, agroforesterie et relance du cacao
Dans les Hautes Terres de l’Ouest, 4,6 millions de dollars ont été investis pour soutenir la restauration des paysages, la gouvernance territoriale et les moyens de subsistance. Dans cette zone de grande culture de la pomme de terre, 251 hectares ont été restaurés, contribuant à la protection des écosystèmes montagnards et des bassins versants stratégiques. Plus de 114 000 plants ont aussi été produits et mis en terre dans le cadre des efforts de restauration écologique et d’agroforesterie.
Dans le paysage du Dja, dans la région du Sud, Rainforest Alliance indique avoir mobilisé 5,6 millions de dollars, soit environ 3,2 milliards de FCFA. L’accompagnement des communautés a notamment permis de relancer la production de cacao, progressivement abandonnée dans cette zone.
En 2025, plus de 95 000 kg de cacao y ont été commercialisés, pour un chiffre d’affaires de 238,5 millions de FCFA. Les techniques d’optimisation durable des cultures ont aussi permis de distribuer plus de 7 millions de FCFA de primes à près de 150 cacaoculteurs. Le rapport mentionne par ailleurs plus de 330 hectares de parcelles de cacao labellisés, plus de 60 000 plants de cacaoyers produits et distribués, ainsi que 200 hectares de parcelles cacaoyères densifiées.
Pour William Malla, directeur pays de Rainforest Alliance au Cameroun,« les résultats observés aujourd’hui ne se mesurent pas seulement en hectares restaurés ou en arbres plantés. Ils se traduisent aussi par la restauration de sources d’eau, des terres plus productives et des communautés qui reprennent en main l’avenir de leurs paysages ».
Rainforest Alliance déploie désormais une nouvelle version de son Standard d’agriculture durable, censée mieux intégrer les exigences liées à la santé des sols, à la résilience des cultures, à l’eau, à la biodiversité et aux impacts sociaux. Pour les producteurs camerounais, cette évolution marque un changement de paradigme : la compétitivité agricole ne dépend plus seulement des volumes produits, mais aussi de la capacité à prouver l’origine, la conformité et la durabilité des produits exportés.
À mesure que les marchés internationaux renforcent leurs exigences, ces programmes de certification peuvent donc devenir un levier de maintien des débouchés, notamment pour le cacao. Mais leur impact dépendra de leur appropriation par les producteurs, de la capacité des coopératives à assurer la traçabilité des parcelles et de la possibilité de convertir les efforts de durabilité en meilleurs revenus pour les communautés agricoles.
Ludovic Amara
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le gouvernement dénonce une tentative de manipulation
Le gouvernement ivoirien a réagi à l’affaire de faux décret de nomination du Vice-président de République. Dans un communiqué, le ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi a dénoncé une tentative de manipulation et appelé à la vigilance.
Le gouvernement a réagi à la diffusion d’un prétendu décret présidentiel portant nomination d’un vice-président de la République. Dans un communiqué signé par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, le régime dément formellement l’authenticité de ce document qui n’a pas été diffusé par la CRTV.
Communiqué du gouvernement
Au courant du mois de juin 2026, un individu s’est rendu dans les locaux de la Cameroon Radiotélévision (CRTV), à Yaoundé, et y a déposé un pli fermé contenant un prétendu décret présidentiel, portant nomination d’un Vice-Président de la République.
Ledit document, qui revêtait selon toute apparence, les sceaux officiels de la Présidence de la République, ainsi qu’une signature attribuée au Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, n’a cependant nullement trompé la vigilance des responsables de la CRTV, qui ne l’ont point diffusé sur leurs différentes antennes.
Face à cette situation qui défraie la chronique depuis quelque temps, et donne lieu à des spéculations de tous ordres au sein de l’opinion, le Gouvernement de la République tient à faire savoir que, la diffusion des actes officiels dans notre pays notamment les décrets, les arrêtés, les nominations, les ordonnances, les annonces légales émanant soit du Premier ministre, des ministres ou de toute autre autorité habilitée à les signer, obéit à des procédures strictes et réglementées, qui visent à garantir leur fiabilité, leur crédibilité, ainsi que leur opposabilité aux tiers.
Lorsque de surcroît ces actes proviennent du Président de la République, Chef de l’État, leur publication suit un circuit officiel, codifié et centralisé au sein de la Présidence de la République.
Qui plus est, s’agissant d’un décret présidentiel d’une telle importance, celui qui nomme un Vice-Président de la République du Cameroun, il va de soi que toutes les précautions seraient prises le cas échéant, pour le rendre public à travers les canaux officiels.
Il y a donc tout lieu de lever toute équivoque sur la provenance et l’authenticité de ce décret qui, de toute évidence, n’a jamais été signé par qui de droit.
À cet égard, le Gouvernement de la République entend faire connaître à l’opinion que l’individu en question a été interpellé et se trouve actuellement entre les mains des autorités compétentes, qui ont engagé des investigations approfondies, afin d’apporter tous les éclairages nécessaires sur cette affaire.
Le Gouvernement précise également que l’individu concerné ne figure nulle part dans les effectifs de la Présidence de la République et, partant, n’est nullement habilité à effectuer des missions de cette nature.
En conséquence, le Gouvernement de la République invite tous nos concitoyens à un peu plus de vigilance et de discernement, en attendant l’aboutissement de l’enquête en cours, étant entendu que toute décision dans cet important domaine est et demeure de la seule et exclusive prérogative du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA.
Le Ministre de la Communication,
Porte-Parole du Gouvernement
René Emmanuel SADI
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