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Michel Ange Angouing dévoile les raisons du blocage du remaniement gouvernemental

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Michel Ange Angouing dévoile les raisons du blocage du remaniement gouvernemental
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Selon l’ancien ministre, le remaniement annoncé par Paul Biya lui-même dans son message à la Nation le 31 décembre 2025 tarde à arriver parce que certains hauts responsables auraient peur d’affronter la justice demain au cas où ils viendraient à perdre leurs postes et privilèges.

Dans une récente tribune, le conseiller technique au ministère de la Justice se demande pourquoi la justice fait-elle autant peur. « Nous avons violé, avec violence, la vision politique du Président (rigueur ,moralisation, démocratisation et développement) et devons en assumer les responsabilités », déclare-t-il.

« DE QUOI AVONS-NOUS PEUR?

Nous n’avons pas la prétention d’être parfait, loin s’en faut.

Nous essayons tout simplement d’être juste, équilibré et courageux (à nos risques et périls)dans nos analyses qui se veulent simples et compréhensibles par tous.

Contrairement à ce que nous entendons dire, nous ne sommes pas aigri ou jaloux et encore moins un pion de l’opposition infiltré dans le système. Nous essayons tout simplement, dans un environnement où la majorité refuse ou rejette la vérité, d’être vrai,franc et sincère.

Le Président de la République, son excellence Paul Biya a dit que tout le monde peut se tromper dans le feu de l’action. Il a ajouté que les erreurs, tout le monde peut en commettre.

Nous en commettons sûrement et nous prions tous ceux qui se donnent la peine de nous lire de bien vouloir nous le concéder.

Nous disons à ceux qui se sentent indexés ou concernés que nous ne leurs faisons pas querelle.

Nous leur suggérons toutefois de regarder non pas notre doigt mais la lune que nous leurs montrons dans l’intérêt supérieur de la nation et leur propre intérêt. Mieux vaut tard que jamais.

Nous avons tous besoin, riches ou pauvres, de vivre, de vivre dans la tranquillité, la sérénité, la décence, la sécurité et…la paix.

Cela suppose que nous avons tous décidé de nous éloigner de tout comportement, toute attitude, toutes actions susceptibles de compromettre ces valeurs fondamentales. Cela suppose aussi que lorsque nous avons posé des actes, nous devons accepter d’en assumer la responsabilité devant Dieu et devant les hommes. Voyez -vous nous commettons librement, parfois involontairement des faits répréhensibles et lorsque le gendarme ou le magistrat se pointe devant nous le premier est jugé de méchant, le deuxième de mauvais et nous, cet innocent dont on est jaloux.

Le Président de la République nous a offert des plages de liberté, mais les libertés incestueuses que certains prennent ou ont prises avec la fortune publique (détournements et corruption)mettent à mal l’économie et l’épargne nationale et plus grave, détériorent fortement et dangereusement le climat social.

Qui aujourd’hui peut dire qu’il n’entend pas les plaintes et les pleurs des populations face aux difficultés de la vie courante ?

Qui peut prétendre ne pas entendre leurs prières pour la rupture et le changement ?

Ne dit-on pas que le bon sens(que nous n’avons pas encore perdu) est la chose du monde la mieux partagée ?

Nous avons violé, avec violence, la vision politique du Président (rigueur ,moralisation, démocratisation et développement) et devons en assumer les responsabilités .

La République, de notre point de vue, doit repartir sur de nouvelles bases avec des hommes et des femmes qui en défendent les valeurs. Des hommes et des femmes reconvertis, intégres, justes et compétents.

Lorsque nous parcourons les différentes analyses sur la » situation de blocage « actuelle depuis la prestation de serment du Président élu, il en ressort, entre et autre et de manière récurrente, que certains hauts responsables auraient peur d’affronter la justice demain au cas où ils viendraient à perdre leurs postes et privilèges.

La question que nous nous posons, comme magistrat, est la suivante ?

La justice devrait elle faire peur ? Si oui, cela pourrait traduire que notre justice a perdu toute crédibilité!

Qu’est ce qui pourrait expliquer la crise de confiance entre la justice et les citoyens justiciables ?

Chacun de nous a certainement sa petite idée sur la question. La justification que j’imagine bien est que nos prisons sont remplies « d’innocents »et du coup avoir à affronter la justice fait peur.

Nous souhaiterions que nous retenions que:

-Le magistrat, le bon magistrat ne saurait condamner volontairement des personnes innocentes.

-Le magistrat, le bon magistrat exerçant dans un environnement salubre et serein protège et rassure à travers ses décisions.

-Le magistrat, le bon magistrat sait que la liberté est la règle et la détention l’exception. Il sait que la première valeur fondamentale de l’homme après la vie, c’est la liberté.

-Le magistrat, le bon magistrat, parce qu’il a prêté serment devant Dieu et devant les hommes, ne règle pas les comptes. Il sait que les dossiers de procédure ne sont pas des marchandises mais les affaires de l’état qu’il faut traiter avec objectivité et détachement.

Et les bons magistrats, notre société en compte encore pour dire le droit et rendre justice sans crainte, ni rancune, ni faveur.

C’est dire qu’un magistrat libre dans l’exercice de ses fonctions, dans une société libre et organisée, ne saurait jouer avec les libertés individuelles.

N’AYONS PAS PEUR.

GRANDEUR ET ESPÉRANCE, ce slogan de campagne du candidat Biya Paul, élu Président de la République, est une interpellation individuelle et collective forte pour reconstruire le patriotisme, la solidarité nationale, la consolidation de l’état de droit et de la démocratie, le respect de la fortune publique pour une meilleure répartition des fruits de la croissance, le vivre ensemble. C’est la prééminence des valeurs républicaines sur les intérêts partisans et individuels.

GRANDEUR ET ESPÉRANCE signifient que le bonheur est une affaire de tous et de chacun et que tous les citoyens ont le droit d’y aspirer.

GRANDEUR ET ESPÉRANCE impliquent le respect de la vie dans un environnement où chaque citoyen est heureux de TRAVAILLER dans la PAIX pour la PATRIE.

Union de prière pour la santé et pour la paix.

Michel Ange Angouing
Magistrat hors hiérarchie
Conseiller technique MINJUSTICE
Ancien ministre.
NDONKOL le 18 Janvier 2026. »

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Abdouraman Hamadou Babba : Contrôle du Parlement essentiel

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Abdouraman Hamadou Babba : Contrôle du Parlement essentiel
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Selon l’homme politique, la vraie question est de prendre le contrôle des deux chambres du Parlement, l’Assemblée Nationale et le Sénat, pour avoir le pouvoir de modifier les lois jugées mauvaises.

Face à l’actualité sur le faux décret déjoué à la CRTV sur la nomination du vice-président de la République, l’homme politique Abdouraman Hamadou Babba oppose une réflexion le pouvoir du vote.

Pour lui, la vraie question est de prendre le contrôle de l’Assemblée Nationale et le Sénat afin de modifier les lois jugées mauvaises. « Prendre le contrôle du Parlement, revient, non seulement, à remporter impérativement la majorité des sièges de députés mais également à remporter la majorité des sièges de conseillers municipaux, dans la mesure où le collège électoral des sénateurs est majoritairement composé des conseillers municipaux », écrit-il dans une tribune à lire ci-dessous :

« Vu la situation critique dans laquelle se trouve actuellement le Cameroun, l’identité du vice-président, héritier du trône, importe peu.
Ce qui compte, c’est la contre-attaque : puisque tout tourne autour de la fonction de Président de la République, comment faire pour réduire significativement ses pouvoirs ?

Il est donc notamment question de prendre le contrôle des deux chambres du Parlement, l’Assemblée Nationale et le Sénat, pour avoir le pouvoir de :

– voter le budget de l’État;
– modifier les lois jugées mauvaises ;
– élaborer et adopter de nouvelles lois ;
– nommer six (06) membres du Conseil Constitutionnel sur onze (11) ;
– remplacer ELECAM par un organisme réellement indépendant ;
– nommer ou censurer le gouvernement ;
– Etc.

Prendre le contrôle du Parlement, revient, non seulement, à remporter impérativement la majorité des sièges de députés mais également à remporter la majorité des sièges de conseillers municipaux, dans la mesure où le collège électoral des sénateurs est majoritairement composé des conseillers municipaux.

Compte tenu des dissensions constatées au sein de l’opposition, j’ai proposé que la notion d’appartenance politique soit reléguée au second plan pour privilégier l’atteinte de l’objectif commun de la majorité du Peuple camerounais : mettre fin à la dictature et instaurer la démocratie dans notre pays.

Les partis politiques de l’opposition (la vraie) seront donc appelés à uniquement jouer un rôle mécanique : investir les candidats du changement sur l’ensemble des circonscriptions électorales, sans autre considération que l’objectif commun.

C’est dans cette optique que nous avons initié le lancement, dimanche 21 juin 2026, d’un mouvement politique dénommé
« La Remontada du Peuple » ou « The People’s Comeback » qui a l’ambition de fédérer les Camerounaises et les Camerounais, de tous âges et de toutes les couches sociales, qui souhaitent voir le Cameroun uni, démocratique et prospère.

Le premier objectif opérationnel de la Remontada du Peuple est la désignation des représentants locaux chargés de détecter les bons candidats aux législatives et aux municipales afin de former la sélection nationale qui fera face au régime Biya-RDPC et ses alliés qui seront, comme d’habitude, soutenus par l’organisateur ELECAM et par l’arbitre, le Conseil Constitutionnel.

Je lance donc un appel solennel et pressant à tous les laissés-pour-compte de la République et à tous ceux qui ont des ambitions nobles pour le Cameroun à se joindre à cet élan politique qui a pour unique ambition de récupérer notre pays et de le mettre à la disposition de TOUS, sans AUCUNE discrimination.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez envoyer un courriel à : contact@remontada-cameroun.com

Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais (À qui Ça Suffit Vraiment Comme Ça !) »

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Incidents de la Fécafoot sous Marc Brys

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Incidents de la Fécafoot sous Marc Brys
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C’est une prise de parole qu’on oeut assimiler à une grande séance d’explication du professeur Eric Mathias Owona Nguini sur le plateau de l’émission “Obama Time“ sur A1 Tv.

Selon Eric Mathias Owona Nguini, ce sont ces incidents systématiques créés qui font que la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) était dans le sabotage.

« En 17 matchs disputés sous Marc Brys, la Fédération camerounaise de football a créé des incidents à pratiquement chaque rencontre. Est-ce que cela ne relève pas du sabotage ? J’ai simplement pris un exemple, celui du matériel qui a été confisqué. Mais nous avons également vu les Lions Indomptables se promener à Yaoundé sans les équipements appropriés. Ce n’est pas une invention : je n’ai rien inventé. J’ai simplement retenu ce détail parmi tant d’autres », a indiqué Eric Mathias Owona Nguini.

Face à Ernest Obama, le professeur Eric Mathias Owona Nguini note au moins 16 incidents crées par la Fecafoot lors que Marc Brys en était le sélectionneur.

« Dans cette affaire, il existe une opération systématique de sabotage. Vous pouvez ne pas apprécier un entraîneur, mais cela ne justifie pas un tel comportement. Certes, il vous a été imposé, mais il ne l’a pas été en dehors de tout cadre légal », a expliqué Eric Mathias Owona Nguini.

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le Sénégal cartonne l’Irak 5-0 et espère une place de meilleure 3e

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le Sénégal cartonne l’Irak 5-0 et espère une place de meilleure 3e
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Pour son troisième et dernier match, les Lions de la Téranga du Sénégal, champions d’Afrique en titre, ont battu sèchement l’Irak.

En fin une victoire pour les Lions de la Téranga entraînés par le technicien Pape Thiaw. Après deux défaites consécutives face à la France et à la Norvège, le Sénégal a redressé la barre en battant nettement l’Irak pour les derniers matches du Groupe I.

Les Sénégalais se sont rapidement mis en évidence dès la 4e minute de jeu grâce à un but du défenseur Pape Abdoulaye Seck.

L’expulsion du défenseur Irakien Sulaka dès la 13e minute a facilité la tâche aux Lions de la Teranga. Et pourtant à la pause, le Sénégal ne menait que la plus petite marque.

Au retour des vestiaires, le Sénégal inscrit un deuxième but par Ismaïla Sarr. L’entrée en jeu de Pape Guèye va donner de l’énergie aux Lions. Le joueur de Villaréal va inscrire un doublé, grâce à deux lourdes frappes, permettant au Sénégal de mener par 4-0.

Le dernier but de la rencontre sera l’œuvre de Iliman Ndiaye d’une sublime frappe.

Avec cette victoire, le Sénégal termine à la 3e place du groupe I avec 3 points +2 et espère accrocher une place de meilleur 3e pour filer au deuxième tour.

Pour l’heure, Pape Thiaw et ses joueurs surveillent les autres matches et les résultats des concurrents directs à la qualification.

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