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Port de Douala-Bonabéri : Transatlantic D réussit son entrée en service et consolide le scanning non intrusif

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Port de Douala-Bonabéri : Transatlantic D réussit son entrée en service et consolide le scanning non intrusif
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(TRANSATLANTIC D) – A peine entrée en activité, Transatlantic D S.A. affiche des performances opérationnelles jugées solides au Port de Douala-Bonabéri. Depuis le 2 janvier 2026, date effective de la prise en main du service de scanning non intrusif des cargaisons, le nouvel opérateur enregistre une montée en puissance progressive de ses opérations, dans un environnement portuaire en exploitation réelle.

Selon des données opérationnelles consolidées issues de la phase de démarrage, 2 856 conteneurs ont été scannés, pour 2 455 inspections pleinement validées. Les opérations ont permis la production de 1 682 images exploitables, avec une répartition équilibrée entre conteneurs 20 pieds (1 530) et 40 pieds (1 326). En matière d’inspections finalisées, 1 283 unités 20 pieds et 1 283 unités 40 pieds ont été traitées, traduisant une capacité opérationnelle maîtrisée dès les premiers jours d’exploitation.

Ces résultats interviennent à l’issue d’une phase initiale volontairement orientée vers la stabilisation des systèmes, le calibrage des équipements et l’optimisation des procédures opérationnelles. Les chiffres communiqués reflètent exclusivement les opérations finalisées et validées, conformément aux standards internationaux de communication institutionnelle. Ils excluent les scans techniques, doublons ou cycles en cours de validation, intégrés dans les rapports internes de pilotage.

Cette approche méthodologique vise à garantir la lisibilité, la fiabilité et la transparence des données mises à disposition du public et des acteurs de la chaîne logistique.

Contrairement à certaines informations relayées ces dernières semaines, la société SGS n’exerce plus aucune activité de scanning au Port de Douala-Bonabéri. Son contrat, arrivé à expiration, n’a pas été renouvelé et l’entreprise a quitté les installations du Port Autonome de Douala. Depuis le 1er janvier 2026, Transatlantic D est l’unique opérateur habilité à assurer les opérations de scanning non intrusif sur la plateforme portuaire.

Après cette première phase de déploiement, Transatlantic D poursuit actuellement une phase de transition encadrée, destinée à consolider les procédures, à affiner l’intégration des systèmes et à accompagner les usagers dans l’appropriation du nouveau dispositif.

Durant cette période transitoire, les opérations de scanning sont pleinement réalisées conformément aux procédures en vigueur, avec émission de factures à titre expérimental, sans encaissement effectif des frais.

À compter du lundi 12 janvier 2026, une nouvelle étape opérationnelle est franchie avec le démarrage du scanning des véhicules et du bois (trafic RoRo). Ces segments spécifiques feront l’objet d’une facturation applicable, conformément au cadre opérationnel défini.

La phase permanente, qui marquera la généralisation du scanning de l’ensemble des cargaisons, marchandises et conteneurs, ainsi que le paiement direct des prestations à Transatlantic D S.A., fera l’objet d’une annonce officielle ultérieure, une fois l’ensemble des conditions opérationnelles, techniques et organisationnelles définitivement consolidées.

En s’appuyant sur des équipements certifiés, des équipes mobilisées et des procédures conformes aux standards internationaux, Transatlantic D entend contribuer durablement à la sécurisation des échanges commerciaux, à la fluidité des opérations portuaires et à la préservation des recettes publiques.

Le démarrage maîtrisé de ses activités au port de Douala-Bonabéri constitue ainsi un signal positif pour les opérateurs économiques et pour l’attractivité logistique du Cameroun.

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Leonel Ateba s’impose d’entrée avec Al Shorta

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Leonel Ateba a contribué au succès d’Al Shorta face à Al-Seeb (1-0), lors de la première journée de l’AFC Champions League 2. Titulaire au coup […]

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Filière bois : Sefeccam s’allie au belge LDCwood pour produire au Cameroun du fraké ThermoWood destiné à l’export

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Filière bois : Sefeccam s’allie au belge LDCwood pour produire au Cameroun du fraké ThermoWood destiné à l’export
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(Investir au Cameroun) – La Société d’exploitation forestière et commerciale du Cameroun (Sefeccam) va accueillir à Douala trois fours industriels destinés à la modification thermique du fraké, dans le cadre d’un partenariat conclu avec le producteur belge LDCwood et le négociant RTT Houtimport. L’installation doit permettre de réaliser au Cameroun une étape de transformation jusqu’ici effectuée à l’étranger sur ce bois tropical camerounais.

Selon une annonce publiée le 17 septembre 2026 par Lemahieu Group, maison mère de LDCwood, les trois fours seront fournis par le fabricant finlandais Jartek. Le fraké sera scié puis modifié thermiquement sur le site de Sefeccam à Douala avant d’être commercialisé sur les marchés internationaux sous une nouvelle marque, SanghaWood. LDCwood assurera la distribution auprès des importateurs, distributeurs et agents.

Le montant de l’investissement n’a pas été communiqué. Les partenaires n’indiquent pas non plus la capacité des trois fours ni la date prévue pour le démarrage de la production. Selon le média professionnel Houtwereld, le projet se trouve encore au stade d’un accord de coopération et aucun calendrier précis n’a été rendu public.

Une transformation supplémentaire réalisée au Cameroun

L’intérêt industriel du projet tient au déplacement de la modification thermique vers le pays producteur. Jusqu’ici, LDCwood transforme notamment du fraké camerounais dans ses installations européennes. La société, productrice de ThermoWood depuis 2016, dispose actuellement de six fours de production selon les informations publiées par Lemahieu Group.

La modification thermique consiste à soumettre le bois à de fortes températures en présence de vapeur et sans ajout de produits chimiques. Le traitement modifie notamment son comportement face à l’humidité et améliore sa stabilité dimensionnelle ainsi que sa résistance à la dégradation biologique. Pour le fraké classé Thermo-D, le manuel 2025 de l’International ThermoWood Association fixe une température de traitement de référence de 212 °C, avec une tolérance de -2 °C à +5 °C.

Ces caractéristiques permettent de destiner le bois traité à des produits tels que les bardages, terrasses, menuiseries ou aménagements intérieurs, plutôt que de l’exporter uniquement sous forme de sciages.

Lemahieu Group présente le futur site de Douala comme la première unité africaine de production de ThermoWood. Cette formulation doit être distinguée de la modification thermique du bois au sens large : ThermoWood est une marque déposée appartenant à l’International ThermoWood Association et son utilisation est réservée aux entreprises autorisées par l’association. D’autres procédés de modification thermique sont déjà utilisés en Afrique, notamment en Afrique du Sud.

Un projet qui dépasse le simple sciage

Pour le Cameroun, le projet intervient au moment où les pouvoirs publics cherchent à accroître la transformation locale du bois. Les données de l’Institut national de la statistique citées en avril par Investir au Cameroun montrent qu’en 2025, les sciages sont restés le principal produit forestier exporté, avec 157,6 milliards de FCFA de recettes, mais que leurs volumes ont reculé par rapport aux années précédentes. Les exportations de grumes ont également diminué, tandis que les produits issus de transformations plus poussées restent encore minoritaires.

Sefeccam dispose déjà d’activités de sciage, séchage et rabotage de bois au Cameroun. L’entreprise indique gérer 499 433 hectares de superficies forestières et disposer de certifications couvrant notamment la chaîne de contrôle PEFC.

Le projet ThermoWood ajoute donc une opération industrielle supplémentaire avant l’exportation. Mais son effet économique ne peut pas encore être chiffré : ni l’investissement, ni les volumes de fraké qui seront traités au Cameroun, ni le nombre d’emplois supplémentaires attendus n’ont été rendus publics.

Baudouin Enama

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Il y a exactement un mois, les Lionnes Indomptables entraient dans l’histoire du football camerounais. Portée par un doublé de Marie Ngah Manga et un […]

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