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la copie de Cfoot est-elle mauvaise ?

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la copie de Cfoot est-elle mauvaise ?
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La réponse à cette question semble être « oui », si l’on s’en tient à l’analyse suivante produite par nos confrères de Radio Sport Info, une chaîne privée émettant depuis Douala au Cameroun.

Lire ici l’analyse :

L’analyse proposée par Cfoot au sujet de la “sortie” de la Fecafoot de la Convention souffre de plusieurs raccourcis juridiques et d’une méconnaissance des réalités du droit sportif.

1️⃣ Une convention administrative n’est pas un mariage civil

Comparer une convention État–Fédération à un mariage relève plus de la rhétorique que du droit.

En droit public, la dénonciation unilatérale d’un accord par une personne morale investie d’une mission de service public est possible, dès lors qu’elle est notifiée, motivée, et ouvre une phase de discussion ou de recours.

Ce n’est donc pas l’interdit absolu présenté par CFOOT.

2️⃣ Oui, la FIFA n’est pas partie à la Convention… mais elle n’est pas spectatrice

L’article minimise volontairement la portée des normes FIFA.

Or, la FECAFOOT est tenue, sous peine de sanctions, de respecter les exigences internationales, notamment en matière d’indépendance vis-à-vis de l’État.

Si la FIFA estime qu’une convention viole ces principes, elle peut exiger sa révision ou sa dénonciation.

Ignorer ce pouvoir, c’est ignorer la hiérarchie réelle du football mondial.

3️⃣ La Convention continue de produire des effets… même si elle est contestée

Le fait que l’État continue de soutenir la FECAFOOT n’est pas une preuve que la dénonciation serait “nulle et de nul effet”.

En droit administratif, une convention peut être contestée tout en restant appliquée de façon transitoire.

Dire que la dénonciation serait automatiquement illégale relève plus de la position politique que de l’analyse juridique.

4️⃣ “Nul et de nul effet” : une conclusion qui ne repose sur aucune décision d’autorité

Une dénonciation devient illégale lorsque un juge l’annule.

Tant qu’aucune juridiction compétente ne s’est prononcée, qualifier l’acte de “nul” est une interprétation, pas un fait établi.

Ici l’analyse de Cfoot :

Quand le President a parlé, je dois vite corriger la copie, pour que le peuple ne s’égare point ».

✍️ Alain Denis Ikoul corrige la première copie de Samuel

À la Copie du désormais « ex President sortant » hier au sujet de la Convention MINSEP – FECAFOOT, je donne la note de 01/10, et c’est avec une extrême indulgence, car il est totalement passé à côté.

Le président, dans son éloquence habituelle et son assurance souvent disproportionnée, indique être « sorti de la convention de 2015 depuis le 20 août 2024 ». Il brandit à ce titre un document dont il choisit la page et les lignes que doit lire Parfait Ayissi (qui joue le jeu). Cela vous rappelle certainement la fameuse scène du contrat de One All Sports remis à Rodrigues Tongue sur Canal2 il y a 3 ans. Samuel dit par la suite que sa sortie de la convention a été confortée par une prescription de la FIFA qui demandait à la fédération de sortir de ladite convention, ce qui est en réalité n’est pas totalement vrai, car la FIFA avait demandé à la fédération d’aller « s’accorder » avec le Ministère pour sortir de la convention.

Analphabétisme juridique ou mauvaise foi ?

On est forcément dans l’un des deux cas de figures, car une convention, et en l’occurrence celle de 2015, à force de loi. Elle s’applique donc aux deux parties et l’une des parties ne saurait y mettre fin ou en sortir de façon unilatérale comme a semblé vouloir le dire Samuel hier. Samuel veut dire à nos enfants qu’ils peuvent se marier officiellement demain, puis 5 ans plus tard, vous écrivez une lettre à votre époux pour lui dire que vous avez mis fin au mariage : NON monsieur Eto’o, cela est impossible. Il y a une procédure pour le divorce, et le divorce est prononcé par une autorité compétente. Cela suppose que la fédération ne saurait mettre unilatéralement fin à la convention, une convention dont elle continue d’ailleurs de bénéficier à travers l’appui financier et logistique de l’Etat.

La FECAFOOT a le droit entant que partie prenante de la convention, d’en SOLLICITER l’amendement, la réécriture, l’aménagement ou même la résiliation. Il en est de même pour le Ministère des sports, car ce sont les deux seules parties prenantes de l’accord.

En outre, monsieur le president, il n’est pas possible pour la FIFA de soumettre la fédération à se retirer de la convention de manière unilatérale. Car la FIFA ne fait pas partie de la convention. La fédération doit dénoncer la convention, et attendre que son cocontractant, le MINSEP se prononce. Au cas échéant, il existe forcément des voies de recours ou alors des juridictions habilitées à arbitrer. Le légaliste que vous vous revendiquez devrait le savoir.

En droit niveau 1, on apprend le principe d’immutabilité des accords (contrat/convention), monsieur le président. Cela suppose qu’une partie ne peut pas modifier ou révoquer le contrat seule. Un accord mutuel est nécessaire. Mon frère Fidel Castro était dans les parages hier à Info TV, il devrait pouvoir vous demander de baisser le niveau.

Votre prétendue « sortie » de la Convention est donc, de ce fait, NULLE et de NUL effet, grand frère.

❌ Ma note pour cette copie: 01/10

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CAF Awards 2026 : Michaely Bihina dans la course au titre de meilleure gardienne africaine !

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Le football camerounais pourrait être à l’honneur lors des CAF Awards 2026. Michaely Bihina, gardienne de but des Lionnes Indomptables, figure parmi les nominées pour […]

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Contrebande-Cameroun : un véhicule de luxe, 40 kits Starlink, plus d’un million de couches jetables saisis à Douala

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Contrebande-Cameroun : un véhicule de luxe, 40 kits Starlink, plus d’un million de couches jetables saisis à Douala
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Les éléments de la Douane camerounaise ont procédé à cette triple saisie le week-end dernier dans la capitale économique du Cameroun.

Les services de la Douane camerounaise restent engagés à tordre le cou au commerce illicite et aux menaces à la sécurité nationale. Le week-end dernier, les éléments de la zone 1 de l’opération Halcomi IV à Douala ont saisi un véhicule de luxe dernière génération, 40 kits Starlink et un important stock de 1 1776 couches jetables de contrebande. Ces terminaux internet et les autres marchandises contrefaits ont été retirés des circuits illicites de commercialisation.

LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ

Le véhicule saisi, de marque Ford Expedition modèle 2025, allait être introduit de manière clandestine au pays et dans la circulation. Mais, grâce à la technologie du système Cosmos, la Douane a pu détecter et bloquer le véhicule clandestin. L’administration douanière engage une procédure contentieuse à l’encontre des contrebandiers suite à la saisie.

Tout comme ce véhicule, la Douane a pu mettre la main sur des terminaux de télécommunication illicite. Elle a procédé à la saisie de 40 kits Starlink alors que l’importation et l’utilisation des terminaux Starlink sont interdites au Cameroun à ceux qui ne disposent pas d’un titre d’exportation officiel. Les contrevenants s’exposent à la rigueur de la loi de 2010 sur les communications électroniques. Cette loi prévoit des sanctions allant de 100 à 550 millions de francs CFA pour toute entité qui établit ou exploite un réseau sans autorisation. Rappelle la Douane camerounaise dans une publication, insistant sur la protection de la souveraineté numérique du Cameroun.

Grâce à l’opération Halcomi VI, des enfants et des parents sont à l’abri des effets néfastes éventuels de l’achat et de l’utilisation des couches jetables de la contrebande. Les contrebandiers s’apprêtaient à commercialiser 1 1776 couches jetables d’origine douteuse dans le pays, dans la ville de Douala en particulier. La saisie opérée a permis de couper la chaine d’importation illicite qui menace de déstabiliser certaines entreprises qui opèrent en toute légalité contribuant à l’essor de l’économie nationale et en préservant la santé des consommateurs.

Contrebande-Cameroun : un véhicule de luxe, 40 kits Starlink, plus d’un million de couches jetables saisis à Douala
© DR

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les Douanes saisissent 40 kits Starlink, un Ford Expedition 2025 et des marchandises de contrebande

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les Douanes saisissent 40 kits Starlink, un Ford Expedition 2025 et des marchandises de contrebande
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Un véhicule de luxe de dernière génération, des montagnes de marchandises contrefaites et un arsenal de terminaux internet clandestins, le week-end a été particulièrement prolifique pour les gabelous de la Zone I de l’Opération HALCOMI IV à Douala. Ces saisies rappellent la tolérance zéro des Douanes camerounaises face au commerce illicite et les menaces à la sécurité nationale.

Le fait le plus marquant du week-end est la confiscation de 40 kits Starlink. Au Cameroun, la position des autorités est désormais sans équivoque : l’utilisation et l’importation des terminaux Starlink sont strictement interdites à défaut d’un titre d’exploitation officiel. Le cadre juridique est d’ailleurs implacable.

L’article 69 de la loi n° 2010/013 du 21 décembre 2010 régissant les communications électroniques prévoit des pénalités financières colossales, allant de 100 à 550 millions de Francs CFA pour toute entité qui établit ou exploite un réseau sans autorisation. En coupant ces canaux de communication clandestins, la Zone I de l’Opération HALCOMI IV protège la souveraineté numérique du pays et assainit le secteur des télécommunications.

L’œil de COSMOS frappe encore

Les contrebandiers pensaient tromper la vigilance des Douanes en introduisant clandestinement un rutilant véhicule Ford Expedition, modèle 2025. C’était sans compter sur la puissance technologique du système COSMOS. Cet outil d’appui numérique de l’administration douanière a permis de détecter instantanément l’anomalie et de bloquer le véhicule de luxe de dernière génération. Les procès-verbaux ont été immédiatement rédigés et remis aux usagers contrevenants, marquant le début des procédures contentieuses.

Couches jetables : la bouffée d’air pour l’économie locale

La saisie d’un important stock de 1 176 couches jetables de contrebande vient, quant à elle, donner un signal fort pour l’économie nationale. La lutte acharnée contre ces importateurs illicites génère des impacts profondément positifs pour le Cameroun. Elle préserve les entreprises camerounaises de la concurrence déloyale. Elle stoppe l’entrée de produits de qualité douteuse qui menacent la santé des nourrissons. Elle garantit que chaque marchandise entrant sur le territoire national contribue équitablement aux recettes publiques.

La surveillance douanière demeure active aux frontières et à l’intérieur du territoire national en ce début de semaine.

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