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Marc Brys viré, le Cameroun s’enlise dans une crise à 20 jours du coup d’envoi de la CAN 2025 ?

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Marc Brys viré, le Cameroun s’enlise dans une crise à 20 jours du coup d’envoi de la CAN 2025 ?
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À quelques jours du début de la Coupe d’Afrique des Nations au Maroc, le Cameroun traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire récente.

Alors que les autres nations affinent leurs automatismes et finalisent leurs préparatifs, les Lions Indomptables, eux, voient leur maison s’embraser. La FECAFOOT a en effet décidé de licencier son sélectionneur Marc Brys, plongeant la sélection dans une incertitude totale à l’approche du rendez-vous continental.

Un divorce consommé après des mois de tensions

Nomination contestée, brouilles à répétition, échanges tendus… Depuis son arrivée à la tête de la sélection camerounaise, Marc Brys évoluait dans un climat électrique. La décision de la FECAFOOT de mettre fin à sa mission apparaît comme l’aboutissement logique d’un bras de fer devenu incontrôlable.

Dans un communiqué particulièrement sévère, la Fédération Camerounaise de Football a détaillé les raisons de ce licenciement, évoquant une longue liste de manquements imputés au technicien belge : incidents, insubordination, refus de collaborer, violation des procédures internes, atteinte à l’image de la sélection, et même perturbation des relations avec les sponsors.

Les griefs de la FECAFOOT

Parmi les points les plus marquants reprochés à Marc Brys, la FECAFOOT cite notamment :

  • Des propos et actes jugés irrespectueux envers l’institution, son Comité exécutif et son président.
  • Le refus d’assister à des réunions de travail essentielles à la préparation de l’équipe.
  • La publication unilatérale de listes de joueurs et l’organisation de conférences de presse sans accord préalable.
  • Le non-respect de la charte marketing, mettant en danger les partenariats avec les sponsors.
  • Des manquements administratifs répétés, dont l’absence d’informations précises sur les joueurs présélectionnés et le retard dans la transmission des listes finales.
  • Le refus de communiquer les rapports techniques après les matchs internationaux.
  • La collaboration avec des personnes non reconnues par la FECAFOOT, en contournant l’encadrement mis en place.
  • Un comportement jugé « délétère » allant jusqu’à inciter certains joueurs à la défiance envers la Fédération.

Pour la FECAFOOT, ces écarts n’ont pas seulement nui à l’image de la sélection : ils auraient aussi « largement contribué » à la non-qualification des Lions Indomptables pour la Coupe du Monde 2026.

Un timing catastrophique

Si les raisons avancées par la Fédération sont nombreuses, le timing interroge. À moins de trois semaines du début de la CAN, le Cameroun se retrouve avec un nouveau sélectionneur, avec une atmosphère lourde autour de l’équipe.

Cette décision plonge les Lions Indomptables dans un flou total : Comment retrouver de la stabilité en si peu de temps ? Et surtout, comment remobiliser un groupe déjà fragilisé par des mois de conflits internes ?

Une CAN déjà compromise ?

Alors que l’Afrique entière se prépare pour une fête du football, le Cameroun aborde la compétition dans un chaos institutionnel inquiétant. Si les Lions Indomptables ont souvent montré qu’ils savaient se transcender dans l’adversité, cette fois, le défi semble immense.

La CAN 2025 s’annonce comme un test de résilience pour une sélection habituée aux coups d’éclat… mais qui devra, cette fois, trouver un moyen de survivre à ses propres turbulences.

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INTERPOL sollicité pour renforcer la sécurité aux frontières des six pays d’Afrique centrale

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INTERPOL sollicité pour renforcer la sécurité aux frontières des six pays d’Afrique centrale
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En marge de la 6e session du Conseil des chefs de police d’Afrique centrale à Yaoundé, le Président de la Commission CEMAC, Baltasar Engonga Edjo’o et le président d’INTERPOL Lucas Philippe ont tenu une audience sur la libre circulation, la lutte contre la criminalité transfrontalière et l’équipement des frontières.

La sécurité au cœur de l’intégration. En marge de la 6ᵉ session ordinaire du Conseil des chefs de police d’Afrique Centrale à Yaoundé, consacrée au renforcement de la lutte contre la criminalité transfrontalière, le président de l’Organisation Internationale de Police Criminelle (INTERPOL), Monsieur Lucas Philippe, en visite de travail au Cameroun, a accordé une audience officielle au Président de la Commission de la CEMAC, S.E. Baltasar Engonga Edjo’o.

Cette rencontre institutionnelle a permis de faire le point sur les enjeux stratégiques de la libre circulation au sein de l’espace CEMAC, tout en abordant le financement prioritaire des infrastructures, telles que les postes-frontières juxtaposés.

Les échanges ont également mis l’accent sur le renforcement de la sécurité frontalière, qui a fait l’objet d’un plaidoyer ciblé du président de la Commission auprès de l’OIPC-INTERPOL, notamment à travers l’équipement en lecteurs de passeports biométriques.

L’objectif est clair : concilier fluidité et sécurité. Alors que la CEMAC promeut la libre circulation des personnes et des biens, la porosité des frontières alimente trafics, terrorisme et criminalité organisée.

De même, l’accompagnement de la Communauté dans la création de corps de police dédiés aux frontières et la formation spécialisée des personnels ont été sollicités, en vue de dynamiser la coopération et d’assurer la fluidité des échanges intracommunautaires.

Une coopération qui pourrait se traduire par un appui technique d’INTERPOL, l’accès à ses bases de données et le renforcement des capacités des polices frontalières des six États membres.

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le gouvernement active son dispositif d’urgence sanitaire après un cas confirmé au Nigeria

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le gouvernement active son dispositif d’urgence sanitaire après un cas confirmé au Nigeria
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Le gouvernement camerounais active la stratégie de crise sanitaire pour prévenir une éventuelle importation de la maladie sur le territoire national.

Le Nigeria, pays voisin du Cameroun, a confirmé le 20 octobre dernier son premier cas de la maladie à virus Ebola, souche bundibugyo. Il s’agit d’une diplomate venue de l’Ouganda et qui a été prise en charge dans un hôpital privé à Abuja. Ce cas a permis d’identifier 44 cas contacts. Et les autorités ont renforcé la surveillance sanitaire ainsi que des contrôles aux frontières. Au Cameroun voisin, l’heure est à l’activation des mesures d’urgence pour prévenir l’importation de la maladie.

Le 2 octobre dernier, le Premier ministre, chef du gouvernement, a réuni les autorités sanitaires en vue de l’évaluation de la situation liée à cette épidémie. Au cours de la réunion qu’il a présidée dans son cabinet à Yaoundé, Joseph Dion Ngute a tenu à savoir ce que le département ministériel chargé de la santé a déjà fait au moment où l’épidémie est aux portes du Cameroun, juste au Nigeria.

D’après le ministre de la Santé publique au sortir de cette rencontre, le Cameroun n’enregistre à date aucun cas suspect. Il est question d’assurer la préparation aux événements de santé publique avant leur arrivée. Parce que lorsque les mesures suivent la crise, celle-ci coûte plus cher, a-t-il confié aux médias.

Après cette réunion à l’immeuble Étoile à Yaoundé, le ministre de la Santé publique préside une autre rencontre de crise ce jeudi au centre de coordination des opérations d’urgence de santé publique à Yaoundé. La réunion permettra de faire une évaluation du niveau de préparation du pays face à une éventuelle entrée du virus Ebola. Cette évaluation aboutira à des mesures à prendre pour mettre à niveau la stratégie de riposte. Au sortir de cette réunion, le ministre Malachie Manaouda entend multiplier des rencontres à d’autres niveaux, en l’occurrence au niveau des entrées du pays.

Présent au Nigeria, le virus Ebola fait déjà des ravages dans d’autres pays d’Afrique. Le plus grand foyer se trouve en République démocratique du Congo où les autorités déclarent 9 952 cas confirmés dont 4 602 décès au 19 octobre 2026. Le virus est aussi présent en Ouganda, au Kenya. Comme le Cameroun, le Bénin aussi multiplie des réunions pour préparer la riposte.

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cinq jeunes de 19 à 24 ans interpellés dans une affaire de vols à l’arraché à moto

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cinq jeunes de 19 à 24 ans interpellés dans une affaire de vols à l’arraché à moto
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Âgés de 19 à 24 ans et domiciliés au quartier Carrière, cinq individus ont été interpellés la semaine dernière par les éléments du poste de gendarmerie de ce quartier, commandé par l’adjudant-chef Parfait Iket.

Soupçonnés de vols aggravés à l’arraché commis à moto, ils auraient opéré en binômes dans plusieurs quartiers de l’arrondissement de Yaoundé Iᵉʳ, notamment Messa-Ekoazon, Doumassi, Nkoaba’a, Angono et Carrière.

Selon les enquêteurs, ces interpellations font suite à plusieurs plaintes de victimes et ont été facilitées par la collaboration de la chefferie de Messa-Ekoazon. Les perquisitions effectuées aux domiciles des suspects ont permis de saisir plusieurs chichas, du cannabis, des téléphones portables, des cartes nationales d’identité et une moto rouge sans plaque d’immatriculation.

L’enquête se poursuit pour identifier et interpeller d’éventuels complices.

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