Connect with us

Actualités locales

« tu arrives, tu salues Ahidjo… »

Published

on

« tu arrives, tu salues Ahidjo… »
Spread the love

Jean-Rameau Sokoudjou chef traditionnel des Bamendjou rend un vibrant hommage au président du Manidem mort hier au SED.

Lire ici son texte :

Il y a la malédiction sur la tête de celui-là qu’on peut être en train de chercher un enfant de la poule de Dieu sans voir comme ça qu’il connaît quelque chose sur ça !!

Ekané !!! Voici que le plantain est fatigué du support. Tu as mangé ta part jusqu’à jeter la feuille par terre ! Tu as chanté ta quantité, Anicet… Où, en allant derrière la maison te coucher comme ça, tu as laissé le morceau du village qui était derrière toi ? Où oo !! Seulement Dieu pour connaître.

Ou c’est le deuil du créateur, ou il y a la main de quelqu’un derrière ton deuil, que Dieu ne dort pas. Chacun devrait mourir sa part de deuil comme Dieu l’avait construit et tracer sa part de trait. Ou c’est le haut, ou le créateur. Tu as travaillé ta quantité, tu as raclé une quantité de sueur, tu as écrit ta part de nom sur le village même comme la guerre est encore au champ.

Ceux qui vont accepter vont accepter. Ceux qui vont refuser vont refuser. C’est comme ça que le dessus de la terre est, et les abeilles parties boire le vin de raphia ne rentrent jamais toutes.

Le deuil, oui le deuil, c’est l’autre-là que Dieu nous a dépassé avec. Même ceux qui cognent le palmiste sur leurs genoux disant qu’ils ont attrapé le nœud, Dieu vous a caché l’autre-là ; sinon la tête de la qualité comme nous-ci serait déjà coupée par terre.

Tu as ou tu n’as. Tu penses que tu es plus dur que tout le monde jusqu’à tu laisses de taper la main sur ta poitrine, tu tapes que sur ton cou. Tu portes le sac du village pour faire pour toi seule. Tu étales tes yeux que si quelqu’un ne chante pas votre chanson il va dormir que dans la terre, parce que quelque chose te trompe que la clé du village est que à toi et ne suffit que ta quantité.

Tu voles, on accepte que toi. Tu mens, on accepte que toi… Le moment de la chose suffit : le deuil vient nous prendre et mettre une seule mesure, nous rappeler qu’on dormait que le rêve et que le dessus de la terre c’est voir et partir, que personne n’est dur devant le deuil.

Donc ta part de bouche sort comme ça à moi : personne, en partant, ne portera le sac. Si Dieu donne ta part de un jour au-dessus de la terre, tu écris ta part de nom dans la vérité et tu refuses qu’en gâtant quelque chose tu sois dedans.

Le village de quelqu’un part comme ça part, jusqu’à vous comprenez même ? Ou pour vous ça sort que sur les autres ?

Le sage, quand il voit comme ça, il arrête un peu son corps. Il lance l’œil, il voit où les autres ont terminé et se dit : si c’est le bois frais ça brûle comme ça, si c’est alors le bois sec ça va brûler que comment ?

Ou pour vous, le deuil vous avait déjà remarqué si bien qu’en partant vous allez avaler le hanneton ? On ne trompe pas Dieu. Dormir chaque jour dans la maison de Dieu, lire la lettre de Dieu sur la brindille qui te entre un peu, alors que le village en se gâtant comme ça ta part de main est derrière, tu vas couper ta part de tortue que devant Dieu. Il te connaît à te dépasser et ta lettre est déjà couchée devant lui.

Anicet, si tu te couches par terre comme tu es couché là, tu dors parce que tu t’es débrouillé ta quantité. Et si c’est la vérité qu’on arrive là-bas, on se voit. Tu arrives, tu salues les Ahidjo, les John Fru Ndi, les Adamou Ndam Njoya, les Achidi Achu, les maître Mbah Ndam, les Charles Doumba, les Alim Hayatou, les Tandem Muna, les Ayissi Mvodo, les Samuel Eboa, les Ateba Eyene, les Penda Ekoka, les Martinez Zogo, les notables de Dieu Jean Marie Benoît Bala, cardinal Christian Tumi…

Tu leur dis comment le derrière est resté être… Dis-leur comme c’est resté être dur jusqu’à on s’est même trompé de pieds de chaussure, mais qu’on n’enterre pas l’enfant sans qu’il ne termine. Que nous sommes encore à terre pour sueur, en attendant le moment que Dieu ouvre notre part de lettre, ou si les mangeurs sans brûler ne retirent pas nos têtes.

Que Dieu qui nous a construits couvre la feuille sur ce que tu peux avoir gâté au-dessus de la terre, Ekané, parce que personne ne peut marcher sans ouvrir son pied. Qu’il étale ta route, ouvre la porte à toi, et arrête seulement ce que tu as fait pour arranger ; et que si c’est même seulement la tête de rêve, tu viens de temps en temps jeter l’œil sur nous.

Que les dieux de nos ancêtres continuent à couvrir son village et que le vent-ci ne souffle pas comme ça jusqu’à l’épervier passe encore au milieu porter un autre enfant de la poule.

Chacun avec son jujube et son arbre de paix pour chercher seulement la vérité, parce que c’est la vérité qui commande le village, et que chacun, en pleurant EKANÉ, pleure son propre corps.

Foo Sokoudjou Mpoda

Ce 2 déc 2025

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Urgent : André Onana victime d’un accident de la circulation en Turquie

Published

on

Spread the love

Le gardien international camerounais André Onana et ses proches sont sortis indemnes d’un accident de la route survenu en Turquie, ce jeudi 22 octobre 2026, […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola »

Published

on

« jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola »
Spread the love

Au terme de la réunion du comité stratégique des urgences sanitaires, tenue ce 22 octobre 2026 à Yaoundé, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, s’est montré rassurant. Toutefois, la vigilance reste de mise, avec le renforcement du dispositif national de prévention, après la confirmation d’un cas de maladie à virus Ebola au Nigeria.

« Jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola », a déclaré le ministre de la Santé publique. Une affirmation rassurante qui fait clairement comprendre qu’il s’agit plus d’une alerte, mais pas d’une épidémie. Le Centre de coordination des opérations d’urgence de santé publique est donc désormais passé en mode alerte.

L’objectif n’est pas d’annoncer une crise sur le territoire camerounais. « On n’est pas encore en présence d’un cas, mais on est simplement dans le cadre d’une préparation », a-t-il expliqué. Tout est ainsi mis en œuvre pour empêcher toute introduction du virus et garantir une riposte immédiate en cas de suspicion.

La décision intervient après la confirmation, le 20 octobre, d’un cas importé d’Ebola de souche Bundibugyo au Nigeria, dans le Territoire de la Capitale fédérale. Selon l’OMS, la patiente, une femme ayant récemment voyagé en Ouganda, est isolée et soignée, tandis que 44 contacts sont suivis par les autorités nigérianes. Le Nigeria a parallèlement renforcé la surveillance dans ses aéroports.

Trois priorités pour le Minsanté

En répondant aux questions de la presse, Dr Manaouda Malachie a détaillé les trois objectifs de la réunion de ce 22 octobre 2026. Le premier : « faire tout pour empêcher une probable introduction de ce virus au Cameroun », notamment en renforçant la surveillance aux points d’entrée. Le deuxième : s’assurer que le système de santé puisse « détecter précocement, isoler et prendre en charge un cas suspect ». Le troisième : mobiliser administrations, partenaires, forces vives et médias autour de la sensibilisation.

De manière concrète, les contrôles sanitaires seront intensifiés dans les aéroports, ports et postes frontaliers. Les voyageurs en provenance des pays touchés feront l’objet d’un dépistage renforcé, avec l’utilisation d’un QR code sanitaire permettant de tracer et d’identifier plus rapidement les personnes à risque. Le ministre a annoncé une supervision sur le terrain à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen ce vendredi 23 octobre, puis à Douala le lundi 26 octobre.

Un dispositif déjà en marche

Le ministre de la Santé publique a tenu à rappeler que la préparation camerounaise ne date pas d’hier. « Depuis qu’on l’a déclaré comme étant une urgence de portée internationale, le Cameroun a commencé à tenir des réunions », a-t-il expliqué. Le plan national de préparation et de riposte a été actualisé, et l’ensemble des résolutions adoptées par le Comité stratégique sera soumis à l’arbitrage du Premier ministre, chef du gouvernement, pour une mise en œuvre effective. Le ministre a également appelé les personnels de santé à la vigilance : tout passager présentant de la fièvre ou des symptômes compatibles avec la définition de cas doit pouvoir être détecté, confirmé, isolé et traité sans délai.
Informer sans paniquer

Face au risque de désinformation, le Dr Manaouda Malachie a lancé un appel direct aux médias : « Il faudra informer, sensibiliser, mais sans toutefois créer de la panique ». Pour l’heure, le Cameroun reste donc à l’abri. Mais la leçon retenue par Yaoundé est claire : face à un virus qui ne connaît pas les frontières, la meilleure défense reste une surveillance renforcée, une détection précoce et une mobilisation collective.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Lycée technique bilingue de Nsam : les salles de classe sont restées vides au lendemain des violences

Published

on

Spread the love

Le lycée technique bilingue de Nsam est resté sans élèves ce jeudi 22 octobre, soit au lendemain du chaos survenu dans l’établissement de la banlieue […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici