Rappelons que le projet Viva Bénoué, fruit de la coopération entre le Gouvernement camerounais et la Banque mondiale, s’inscrit dans le Plan Intégré d’Import Substitution Agropastoral et Halieutique 2024-2026 (PIISAH). Il permettra à terme de contribuer considérablement à l’augmentation de la production du riz, dans le but de réduire les importations massives de cette céréale et de tendre vers la souveraineté et la sécurité alimentaire.
Le projet Viva Benoué, qui vise, entre autres actions, à aménager et réhabiliter environ 11 000 hectares de périmètre hydroagricole dans la région du Nord du Cameroun, devrait, au bout de 7 ans, créer 27 000 emplois dans cette partie du Cameroun.
Selon la Banque mondiale, ce projet «s’inscrit dans le cadre des efforts menés par le gouvernement du Cameroun pour résoudre le problème de la maîtrise de l’eau dans le Nord du pays (réputé aride, NDLR). Il s’agit en particulier de la mise en valeur du vaste potentiel des terres situées dans les départements de la Bénoué et du Mayo-Rey, au regard de l’opportunité en eau qu’offre le fleuve Bénoué, le fleuve Faro et la retenue d’eau du barrage de Lagdo».















