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Elections régionales 2025: Issa Tchiroma Bakary dément formellement la participation du FSNC

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Elections régionales 2025: Issa Tchiroma Bakary dément formellement la participation du FSNC
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Elections régionales 2025: Issa Tchiroma Bakary dément formellement la participation du FSNC

Dans un communiqué ferme publié le 27 novembre 2025 à Yaoundé, le Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC) d’Issa Tchiroma Bakary a opposé un démenti catégorique à un article de L’Œil du Sahel affirmant sa participation aux élections régionales à venir. Le parti invoque un contexte national marqué par le deuil, la contestation et une crise post-électorale profonde.

Par la voix de son président national, Issa Tchiroma Bakary, le FSNC a dénoncé ce qu’il qualifie « d’assertions erronées » relayées par L’Œil du Sahel. Selon le quotidien, le parti se préparait à prendre part au prochain scrutin régional. Une information immédiatement récusée par le dirigeant politique, qui affirme que « le FSNC ne saurait, dans le contexte actuel, se prêter à une quelconque forme de normalisation institutionnelle ».

Déclaration de Issa Tchiroma Bakary

FSNC- Front pour le Salut National du Cameroun

Objet: COMMUNIQUÉ DU FSNC/ DROIT DE REPONSE

Yaoundé-27 novembre 2025

Suite à la publication de l’article paru dans L’Œil du Sahel en date du 27 novembre 2025, prétendant que le FSNC participerait aux élections régionales à venir, je tiens à apporter un démenti clair, solennel et définitif à ces assertions erronées.

Le FSNC ne saurait, dans le contexte actuel de deuil national, de contestation morale profonde et de crise post-électorale majeure, se prêter à une quelconque forme de normalisation institutionnelle.

Nous sortons d’un processus électoral marqué par des fraudes massives, une. confiscation du verdict populaire, et une répression sanglante ayant coûté la vie à plusieurs de nos compatriotes. Des familles sont endeuillées, des jeunes sont encore emprisonnés, et la Nation entière attend vérité et justice.

Dans ces conditions, toute participation à une séquence électorale organisée par des institutions contestées reviendrait à légitimer le désordre et à tourner le dos au sacrifice de ceux qui sont tombés pour la démocratie.

Le FSNC reste uni derrière la voix de ses instances légitimes. La parole politique du mouvement, en cette phase de clarification historique, ne saurait souffrir d’ambiguïté.

Je rappelle avec gravité que la ligne de notre combat reste celle de la légitimité populaire, de la justice historique et de la reconstruction morale de notre pays. Cela exige, de chacun de nous, rigueur, discipline et fidélité à l’intérêt supérieur du Cameroun. Je salue ici l’engagement de toutes celles et ceux qui, dans la dignité, œuvrent au rétablissement de la vérité et de la souveraineté du peuple.

Aucune distraction, aucune manœuvre locale ou déclaration individuelle, fût-elle relayée dans la presse, ne saura faire dévier le cap que nous nous sommes collectivement fixé.

Le Cameroun mérite mieux que l’amnésie et la compromission. Il exige mémoire, responsabilité et vision.

Vive la République.

Vive le Cameroun.

Issa Tchiroma Bakary

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Inauguration de l’usine Denky à Badenkop

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Inauguration de l’usine Denky à Badenkop
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C’était ce vendredi 26 juin 2026. Une inauguration placée sous l’égide du ministre du Commerce, et le ministre de l’Agriculture et du Développement rural.

L’entrepreneure camerounaise Lisette Claudia Tame vient d’inaugurer, le vendredi 26 juin 2026, une importante usine agroalimentaire nommée Denky à Badenkop, dans l’arrondissement de Bangou (Département des Hauts-Plateaux, Région de l’Ouest). Actu Cameroun apprend que ce projet s’inscrit en droite ligne avec la politique d’import-substitution du Cameroun et les objectifs de la SND30.

L’initiative est portée par Meta Invest, elle marque un tournant décisif dans la stratégie de transformation locale des produits agricoles. L’inauguration s’est déroulée en présence de deux membres du gouvernement camerounais, Luc Magloire Mbarga Atangana, Ministre du Commerce et Gabriel Mbairobe, ministre de l’Agriculture et du Développement rural. Le financement et l’accompagnement de cette infrastructure ont été assurés par la banque BGFIBank Cameroun. Il s’agit de la troisième usine implantée par cette jeune entrepreneure à travers le pays en moins de deux ans.

Selon Lisette Claudia Tame, ce projet est spécialisé dans la transformation du maïs, du sucre, du plantain et de la pomme de terre. Il ambitionne de créer des emplois, de freiner l’exode rural, de valoriser les productions agricoles nationales et de contribuer à l’atteinte des objectifs de la SND30. Une nouvelle étape dans la promotion de la transformation locale au service du développement.

L’usine dispose d’une capacité annuelle de transformation estimée entre 5 200 et plus de 6 000 tonnes de produits agricoles locaux. Aussi, l’unité industrielle est bâtie sur un site de trois hectares concédé par l’État. Le projet prévoit de créer entre 350 et plus de 550 emplois directs pour freiner l’exode rural.

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Bientôt le partenariat public-privé dans le transport de l’énergie

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Bientôt le partenariat public-privé dans le transport de l’énergie
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Selon le journaliste Albin Njilo, le ministre l’a révélé au cours d’une audience avec l’ambassadeur d’Italie au Cameroun, Filippo Scammacca del Murgo, accompagné de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

Dos au mur, le ministre camerounais de l’Eau et de l’Énergie revient enfin à la formule tant promise par les économistes, dont le regretté Christian Penda Ekoka : le partenariat public-privé (PPP) dans les secteurs d’investissements lourds. De l’avis du journaliste économique Albin Njilo, L’État du Cameroun est en difficulté, avec un déficit de trésorerie qui ralentit les investissements. Plus encore, le ministère des Finances, pris dans l’étau du remboursement de dettes improductives, n’est pas capable de régler KPDC, privant ainsi le pays de 300 MW d’électricité.

​Le Cameroun perd chaque jour 30 MW d’énergie électrique, qui se volatilisent à travers un réseau de transport défectueux. Ces 30 MW équivalent à la production actuelle du barrage de Lagdo. Le partenariat public-privé permettra aux investisseurs de venir injecter des capitaux dans ces projets. Le ministre l’a révélé au cours d’une audience avec l’ambassadeur d’Italie au Cameroun, Filippo Scammacca del Murgo, accompagné de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

​«Il reste à demander au ministre des Transports pourquoi il doit endetter les pauvres citoyens pour des projets routiers régulièrement confiés à des imposteurs, alors qu’un partenariat public-privé réglerait la situation. Notons que cette perte de 30 mw de la production est connue depuis plusieurs années, évoquée pour la première fois en 2014. Mais dans sa planification, le gouvernement a préféré au lieu de bloquer cette hémorragie, investir plus de 100 milliards de FCFA sur le barrage de Mekin», ajoute-t-il.

​Le partenariat public-privé implique le pilotage, de la conception jusqu’à la réalisation et la gestion, de projets généralement lourds par des partenaires privés, excluant ainsi les fonctionnaires de la direction des opérations. Une solution idoine pour le Cameroun, qui se distingue trop souvent par des projets immatures ou encore des éléphants blancs. «Le ministère des Transports, qui devrait être le premier abonné à ce modèle de financement, est aux abonnés absents. Les fonctionnaires tiennent à être au cœur des projets routiers qui durent une éternité, à l’image des autoroutes Douala-Yaoundé ou encore Yaoundé-Nsimalen», poursuit Albin Njilo.

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« On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend ››

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Dans son discours de circonstance le 23 juin 2026 à Douala, lors de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba est revenu sur les freins à l’investissement dans un pays comme le Cameroun.

Le temps de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba, le président du Gecam jette un regard panoramique sur la situation désastreuse de notre économie actuellement. «Dans un monde où les économies se livrent une concurrence acharnée pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un facteur majeur de compétitivité», clarifie le patron des patrons.

Selon lui, les investisseurs regardent les infrastructures. «Ils regardent l’approvisionnement énergétique et son coût. Ils regardent la fiscalité. Mais ils regardent surtout la capacité d’un pays à décider, à exécuter et à tenir ses engagements. On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une part importante de l’avenir économique du Cameroun. Et c’est sur ce terrain que le Gecam continuera d’apporter sa contribution avec responsabilité, indépendance et patriotisme», poursuit-il.

Pour lui, la question n’est donc plus de savoir ce qu’il faut faire. «La véritable question est désormais de savoir : Comment faire plus vite ? Comment faire mieux ? Et surtout comment obtenir des résultats mesurables ? Le temps du diagnostic doit progressivement céder la place au temps de l’exécution… Le temps des intentions doit laisser place au temps des réalisations et le temps des promesses doit devenir celui des résultats», ajoute le président du Gecam.

Il soutient par ailleurs que le Cameroun connaît aujourd’hui une situation singulière, caractérisée par une forme d’attentisme qui finit par affecter l’ensemble de la vie économique. «Les décisions structurantes se font rares. Les arbitrages prennent du temps. Les projets, lorsqu’ils existent, avancent plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un environnement où la visibilité devient chaque jour plus difficile. Cette situation n’est pas sans conséquence sur la confiance des investisseurs ni sur le moral des chefs d’entreprise», conclut-il.

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