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Nigeria: le séparatiste biafrais Nnamdi Kanu condamné à la prison à vie pour terrorisme

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Nigeria: le séparatiste biafrais Nnamdi Kanu condamné à la prison à vie pour terrorisme
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Nigeria: le séparatiste biafrais Nnamdi Kanu condamné à la prison à vie pour terrorisme

Le leader séparatiste biafrais, figure centrale du mouvement indépendantiste IPOB, a été condamné ce jeudi 20 novembre à la perpétuité par la Haute Cour fédérale d’Abuja. Une décision rendue dans une atmosphère tendue, après une décennie d’affrontements judiciaires entre Nnamdi Kanu et l’État nigérian.

La Haute Cour fédérale d’Abuja a rendu son verdict dans l’affaire Nnamdi Kanu, chef du mouvement indépendantiste Indigenous People of Biafra (IPOB). Le leader séparatiste a été reconnu coupable de plusieurs chefs d’accusation liés au « terrorisme ». Le juge Omotosho l’a condamné à la prison à vie pour quatre charges, ainsi qu’à des peines de vingt et cinq ans pour deux autres accusations, lesquelles seront purgées simultanément. La justice nigériane n’a toutefois pas suivi le procureur, qui réclamait la peine capitale.

L’audience, marquée par de vives tensions, s’est déroulée en l’absence de l’accusé au moment du prononcé du jugement. Quelques heures plus tôt, Nnamdi Kanu avait été expulsé de la salle après un échange houleux avec le juge. Celui-ci a ordonné qu’il soit placé sous haute surveillance dans son futur centre de détention.

Des accusations de terrorisme et d’incitation à la violence

Les charges retenues contre le leader biafrais portent notamment sur des actes qualifiés de « terroristes » ainsi que sur l’importation illégale d’un émetteur radio au Nigeria. Pour le juge Omotosho, la gravité des faits ne laissait « aucune hésitation » quant au verdict.

Nnamdi Kanu s’était fait connaître en lançant Radio Biafra, une station pirate appelant à l’indépendance du sud-est du Nigeria. Ses déclarations, dont un appel controversé à se procurer « des fusils et des balles », sont considérées par les autorités comme une incitation à l’insurrection.

L’IPOB a toujours rejeté cette interprétation, affirmant œuvrer pour l’autodétermination des populations igbos. Le gouvernement nigérian, lui, qualifie l’organisation de groupe « terroriste » et l’accuse d’alimenter les tensions ethniques en évoquant un prétendu génocide des Igbos. Après ce verdict, Nnamdi Kanu dispose de 90 jours pour faire appel.

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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