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Cacao : Nohi Chocolateries conclut un accord avec Technocast pour exporter en Algérie dès 2026

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Cacao : Nohi Chocolateries conclut un accord avec Technocast pour exporter en Algérie dès 2026
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(Investir au Cameroun) – L’entreprise camerounaise Nohi Chocolateries, spécialisée dans la transformation locale du cacao, a signé le 11 septembre 2025 à Alger une convention de partenariat avec la société industrielle algérienne Technocast, en marge de la 4ᵉ Foire commerciale intra-africaine (IATF).

L’accord, d’une durée de cinq ans, prévoit l’exportation vers l’Algérie à partir de janvier 2026 de produits tels que le chocolat à croquer, le chocolat boulanger, le chocolat pâtissier et d’autres produits agroalimentaires. En contrepartie, Technocast s’engage à assurer la maintenance industrielle des équipements de son partenaire camerounais, en proposant « des solutions durables, efficaces et adaptées à ses besoins ».

Un marché algérien estimé à plus de 100 millions d’euros

Pour Hypolyte Nozawo Tchoffo, gérant de Nohi Sarl, cet accord ouvre « un marché de plus de 100 millions d’euros, soit plus de 65 milliards FCFA par an, que nous devons travailler ardemment à conquérir ». Il estime que cette nouvelle coopération permettra à l’entreprise d’accroître sa production, jugée encore modeste, face à une demande croissante : « Comme les commandes sont étendues sur l’année, nous travaillerons à les satisfaire progressivement ».

Selon lui, cette convention constitue un levier de croissance et un facteur d’expansion régionale et internationale pour la PME. À l’échelle nationale, le partenariat pourrait contribuer à renforcer les recettes d’exportation du Cameroun issues des produits dérivés du cacao. En 2023, 73 236 tonnes de ces produits ont été exportées, générant 153 milliards FCFA, selon l’Institut national de la statistique (INS).

Au troisième trimestre 2024, les exportations de pâte de cacao ont atteint 13 236 tonnes, pour 49,9 milliards FCFA de recettes, en hausse de 34,2 milliards (+218 %) sur un an, d’après la direction générale des douanes. Cette progression illustre la place croissante des dérivés du cacao dans les revenus extérieurs de l’industrie agroalimentaire camerounaise.

Une chocolaterie intégrée et accompagnée par le CNCC

Fondée en 2017 à Douala, Nohi Chocolateries exploite une plantation de 10 hectares intégrée dans une coopérative de 60 hectares, garantissant un approvisionnement en fèves locales pour la fabrication de ses tablettes de chocolat à base de matières premières 100 % camerounaises.

La participation de Nohi à la 4ᵉ IATF a été soutenue par le Conseil national des chargeurs du Cameroun (CNCC). Son directeur général, Auguste Mbappé Penda, a annoncé le 17 octobre 2025 l’ouverture de discussions avec Afreximbank pour faciliter l’accès des PME locales à des financements plus importants, destinés à soutenir leur développement sur le marché africain.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté du CNCC de renforcer la compétitivité de l’économie camerounaise dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Lors de l’IATF 2023 en Égypte, le CNCC avait déjà initié des échanges avec l’entreprise algérienne Alfilect, aboutissant le 5 juillet 2024 au port de Douala à la première exportation conteneurisée sous régime Zlecaf : 99,4 tonnes de lingots d’aluminium.

Frédéric Nonos

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Assurances : Area remplace Chanas sur les contrats dommages et maladie de la Sonatrel, pour près d’un milliard de FCFA

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Assurances : Area remplace Chanas sur les contrats dommages et maladie de la Sonatrel, pour près d’un milliard de FCFA
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(Investir au Cameroun) – Area Assurances a remporté un deuxième marché d’assurance auprès de la Société nationale de transport de l’électricité (Sonatrel) en 2026. Le 17 septembre, l’entreprise publique lui a attribué la couverture maladie de son personnel pour 475,17 millions de FCFA TTC sur douze mois. Avec la police globale dommages obtenue en mai pour 515,49 millions, les deux contrats attribués à Area totalisent 990,66 millions de FCFA.

Ce montant est pratiquement identique aux 990 millions de FCFA attribués en 2025 à Chanas Assurances pour ces deux catégories de couverture. Mais cette stabilité globale masque des évolutions opposées. La globale dommages passe de 500 millions à 515,49 millions de FCFA, soit une hausse de 3,1 %, tandis que l’assurance maladie recule de 490 millions à 475,17 millions, soit une baisse de 3 %. Au total, l’écart entre les deux exercices se limite à 660 456 FCFA, soit 0,07 %.

Cette comparaison porte toutefois sur les montants attribués. Elle ne permet pas d’affirmer que les garanties, les plafonds de remboursement ou le nombre de bénéficiaires sont strictement identiques entre 2025 et 2026.

Sur le marché d’assurance maladie, Area a obtenu une note finale de 97,6/100, contre 88,89/100 pour Zenithe Assurances. Cette dernière proposait 495,49 millions de FCFA, soit 20,32 millions de plus qu’Area. Chanas, créditée de 73/100, a été disqualifiée, la Sonatrel faisant état d’une ACF non conforme et d’une note technique inférieure au seuil de 80/100 prévu par le dossier d’appel d’offres.

L’offre d’Area se situe par ailleurs presque exactement au plancher financier autorisé. Pour un coût prévisionnel de 500 millions de FCFA, le dossier d’appel d’offres prévoyait l’élimination de toute proposition inférieure à 95 % de cette enveloppe, soit 475 millions. Avec 475 174 193 FCFA, Area dépasse ce seuil de seulement 174 193 FCFA.

Un basculement amorcé sur la globale dommages

Area avait déjà remplacé Chanas quelques mois plus tôt sur la police globale dommages. Le 26 mai 2026, la Sonatrel lui a attribué ce contrat pour 515 486 263 FCFA TTC sur douze mois. Activa Assurances, deuxième, proposait 530 054 755 FCFA, soit 14,57 millions de plus. Chanas avait été disqualifiée en raison d’un certificat ISO 9001:2015 non accompagné de l’accréditation en cours de validité de l’organisme certificateur. NSIA et Zenithe n’avaient pas atteint le seuil technique requis.

En 2025, Chanas détenait encore les deux contrats : 500 millions de FCFA pour la globale dommages et 490 millions pour l’assurance maladie. Les deux attributions de 2026 transfèrent ainsi à Area des marchés totalisant 990,66 millions de FCFA, contre 990 millions pour Chanas un an plus tôt.

Area Assurances est agréée depuis septembre 2007 dans les branches incendie, accidents, risques divers et transport. La compagnie, basée à Douala et dirigée par Martial Sojio, indique disposer de 11 bureaux directs et de 10 agents généraux.

Baudouin Enama

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08-09-2026 – Assurances : le Minfi avertit 20 sociétés de courtage pour manquements à la réglementation

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Or de Mbe : Oriole cède une redevance pour 686 millions de FCFA après la hausse des ressources à 1,66 million d’onces

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Or de Mbe : Oriole cède une redevance pour 686 millions de FCFA après la hausse des ressources à 1,66 million d’onces
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(Investir au Cameroun) – La société minière britannique Oriole Resources renforce ses moyens financiers pour poursuivre ses activités au Cameroun, où son projet aurifère de Mbe, dans l’Adamaoua, compte désormais 1,66 million d’onces de ressources inférées. Le 18 septembre 2026, l’entreprise cotée sur l’AIM de Londres a annoncé la vente à Ardent Metals LLC-FZ de sa redevance de 1,2 % sur le projet Muratdere, en Turquie, pour 1,2 million USD, soit environ 685,6 millions de FCFA. Selon son directeur général, Martin Rosser, ces fonds pourront soutenir les activités du groupe au Cameroun.

Oriole ne recevra toutefois pas immédiatement la totalité de cette somme. L’entreprise a déjà encaissé 400 000 USD, soit environ 228,5 millions de FCFA. Deux autres paiements du même montant sont prévus au plus tard les 19 mars et 19 septembre 2027. Près de 457 millions de FCFA restent donc à percevoir. La société ne précise pas la part qui ira directement à Mbe.

Cette opération intervient alors que le projet situé à l’ouest de Ngaoundéré a changé d’échelle. L’estimation publiée le 23 juillet 2026 par le cabinet indépendant Forge International fait état de 50,6 millions de tonnes de roche minéralisée contenant en moyenne 1,02 gramme d’or par tonne. Cela représente 1,66 million d’onces, soit environ 51,6 tonnes d’or.

Oriole ne détient toutefois que 50 % de Mbe, aux côtés de BCM International. Rapportée à cette participation, sa quote-part correspond à environ 830 000 onces, soit 25,8 tonnes d’or.

De 870 000 à 1,66 million d’onces en neuf mois

La première estimation formelle de ressources, publiée le 21 octobre 2025, attribuait 870 000 onces à la zone MB01-S. En avril 2026, l’identification de 360 000 onces à MB01-N a porté le total du projet à 1,23 million d’onces. Trois mois plus tard, de nouveaux forages ont relevé MB01-S à 1,30 million d’onces. Avec MB01-N, Mbe atteint désormais 1,66 million d’onces.

Les zones aurifères ne sont pas encore entièrement délimitées. Oriole estime qu’elles pourraient, à terme, renfermer« plusieurs millions d’onces ». Mais l’estimation officiellement publiée demeure de 1,66 million d’onces.

Une ressource, pas encore une réserve exploitable

Ce chiffre ne signifie pas qu’Oriole dispose déjà de 1,66 million d’onces d’or prêtes à être extraites. L’ensemble est classé dans la catégorie des ressources « inférées », le niveau de confiance le moins élevé dans l’estimation d’une ressource minérale.

Les travaux indiquent la quantité probable d’or dans le sous-sol, mais il reste à démontrer quelle partie pourra être extraite de manière rentable. Des forages et des études supplémentaires seront nécessaires avant qu’une partie des ressources puisse éventuellement devenir une réserve minière.

Mbe se distingue ainsi de Bibemi, l’autre projet aurifère camerounais d’Oriole. Bibemi ne compte que 460 000 onces de ressources, mais il est plus avancé : des études métallurgiques et une première évaluation économique y ont déjà été réalisées, et Oriole a déposé une demande de permis d’exploitation.

Oriole et BCM devront financer la suite des travaux

BCM International a acquis 50 % de Mbe après avoir notamment financé 4 millions USD de travaux d’exploration, soit environ 2,29 milliards de FCFA. Depuis juin 2026, les deux partenaires détiennent chacun la moitié du projet et doivent contribuer aux nouvelles dépenses pour conserver leur participation.

La vente de la redevance de Muratdere apporte donc à Oriole une nouvelle source de financement. Mais sur les quelque 685,6 millions de FCFA attendus, seuls 228,5 millions ont été encaissés à ce jour. Les prochains travaux devront déterminer si la ressource peut encore augmenter et quelle part de l’or identifié pourrait, à terme, être exploitée de manière rentable.

Baudouin Enama

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Sénégal : Sadio Mané lance un vaste projet de 11,7 milliards de FCFA – Réactions des camerounais

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Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a présidé, ce samedi 19 septembre 2026, à Bambali, à la cérémonie de lancement de SM10, un projet […]

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