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Firmin Fotsing, le mari de la député Nourane Foster démissionne du Pcrn de Cabral Libii

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Firmin Fotsing, le mari de la député Nourane Foster démissionne du Pcrn de Cabral Libii
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L’homme d’affaires vient de démissionner du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn). Notamment, de son poste de délégué régional Pcrn-Ouest.

C’est un maillon fort du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn) qui quitte le navire. Actu Cameroun apprend la démission de Firmin Fotsing, du Pcrn. Dans une lettre ce mardi 21 octobre 2025 à Cabral Libii, il donne les motivations de son départ du parti de Robert Kona (président fondateur).

«Je crois fermement que les engagements politiques doivent se traduire par des actions concrètes, porteuses d’espoir et de changement. Or, le décalage entre les attentes profondes de nos jeunes compatriotes et les réponses apportées m’amène à reconsidérer mon positionnement. Mon devoir de conscience me pousse à me désolidariser d’un système qui, à mon sens tarde à incarné l’alternative promise», écrit –t-il.

Firmin Fotsing, hommes d’affaires, est surtout l’époux de Nourane Foster, député Pcrn. Même si rien ne filtre actuellement, de l’avenir politique de celle-ci au sein du Pcrn, plusieurs observateurs de notre landerneau croient qu’elle quittera bientôt le parti de Robert Kona, président fondateur du Pcrn.

Lire ici sa lettre de démission :

OBJET : Démission du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN).

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous faire part de ma décision de me retirer du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN), à compter de ce jour.

Depuis 2017, j’ai été l’un des soutiens les plus engagés de notre mouvement. En 2018, j’ai eu le privilège de parcourir le Cameroun à vos côtés, découvrant un homme de conviction, courageux, patriote et profondément dévoué à la cause nationale. Cette expérience a fortement nourri mon engagement. En 2020, j’ai eu l’honneur de bénéficier de votre confiance en étant promu Délégué Régional pour la région de l’Ouest, fonction que j’ai assumée avec loyauté, constance et dévouement. En 2025, cette confiance renouvelée a renforcé mon implication dans les luttes et les idéaux du parti.

Huit années d’engagement marquées par des victoires, des échecs, des espoirs et des déceptions. Toutefois, au regard des aspirations de plus en plus pressantes de la jeunesse camerounaise, et en tant qu’acteur du développement et citoyen responsable, je ne peux rester silencieux face à ce que je perçois comme une forme d’inaction réelle du parti à l’égard des enjeux cruciaux de notre époque.

Je crois fermement que les engagements politiques doivent se traduire par des actions concrètes, porteuses d’espoir et de changement. Or, le décalage entre les attentes profondes de nos jeunes compatriotes et les réponses apportées m’amène à reconsidérer mon positionnement.

Mon devoir de conscience me pousse à me désolidariser d’un système qui, à mon sens, tarde à incarner l’alternative promise.

Par ailleurs, le 12 octobre 2025, jour du scrutin présidentiel, j’ai perdu mon père, Chef du village BAKASSA ; je me vois dans l’obligation morale de me retirer de mes fonctions politiques et de me soustraire, afin d’assumer certaines responsabilités familiales. Je tiens à vous remercier sincèrement pour la confiance que vous m’avez témoignée tout au long de ce parcours.

Je pars avec le respect dû à une histoire partagée, mais avec la conviction renouvelée que d’autres voies d’action doivent être explorées.

Merci de recevoir Monsieur le Président, l’expression de mon profond respect.

PcrnPcrn

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
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L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

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Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

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L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars

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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars
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La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja. Dotée d’un capital de 5 milliards de dollars, elle veut financer toute la chaîne de valeur énergétique africaine et réduire la dépendance au financement extérieur.

C’est un tournant pour la souveraineté énergétique du continent. La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja, au Nigeria.

Elle est née d’un partenariat stratégique entre l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), qui regroupe 18 pays membres, et la banque d’import-export Afreximbank.

Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, sa mission est claire : financer des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, du pétrole au gaz, en passant par le raffinage et les infrastructures.

Pour l’Afrique, l’enjeu est majeur. Face au désengagement progressif des banques internationales du financement des énergies fossiles, le continent entend sécuriser lui-même ses investissements et valoriser ses ressources.

Avec plus de 125 milliards de barils de réserves prouvées, l’Afrique ne veut plus exporter brut et importer cher. La BAE doit permettre de financer des raffineries, des gazoducs, des centrales et des infrastructures de stockage.

C’est aussi un instrument de souveraineté financière. En mobilisant des capitaux africains pour des projets africains, la nouvelle institution veut accélérer l’industrialisation, créer de la valeur ajoutée locale et garantir l’accès à l’énergie pour plus de 600 millions d’Africains qui en sont encore privés.

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