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Sodecoton : EDF, Energy Arno, CFAO, Parlym Drone… en lice pour la construction d’une centrale solaire à Touboro

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Sodecoton : EDF, Energy Arno, CFAO, Parlym Drone… en lice pour la construction d’une centrale solaire à Touboro
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(Investir au Cameroun) – Dans le cadre de l’amélioration de l’efficacité énergétique de ses installations, la Société de développement du coton du Cameroun (Sodecoton) a lancé un appel d’offres international restreint pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’une centrale solaire photovoltaïque sur le site de son usine d’égrenage de Touboro, a appris Investir au Cameroun.

L’objectif est de doter l’usine d’une centrale autonome d’une puissance minimale de 110 kVa, capable de fonctionner en couplage avec la centrale thermique existante, composée de groupes électrogènes de 1 500 kVa et 110 kVa. Le coût prévisionnel de l’opération est estimé à 300 millions FCFA TTC.

L’appel d’offres, réservé à 13 entreprises présélectionnées – parmi lesquelles EDF Cameroun, Energy Arno, Cfao T&E et Parlym Drone – fixe un délai d’exécution de 180 jours.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’un premier appel d’offres lancé en octobre 2024. Jusqu’à fin 2017, le site de Touboro bénéficiait encore de l’approvisionnement d’Eneo. Mais avec l’accroissement démographique, l’urbanisation et les délestages récurrents, l’usine a progressivement opté pour une autonomie énergétique reposant presque exclusivement sur le gasoil.

Le grand groupe électrogène de 1 500 kVa consomme en moyenne 250 litres de gasoil par heure, fonctionnant près de 22 heures par jour durant 4 à 5 mois. En complément, le groupe de 110 kVa, qui brûle environ 7 litres de gasoil par heure, alimente bureaux, logements et éclairage extérieur.

La hausse des prix du gasoil en 2023, conjuguée aux difficultés logistiques d’approvisionnement, a renforcé la nécessité de trouver une alternative. C’est dans ce contexte que le solaire photovoltaïque a été retenu comme solution durable.

Touboro a ainsi été désigné site pilote pour l’implantation d’une centrale solaire capable d’assurer en autonomie l’alimentation des annexes de l’usine (bureaux, logements, magasins, éclairage extérieur). La future centrale devrait se substituer progressivement au groupe de 110 kVa et, à terme, doubler la puissance disponible afin d’alimenter ateliers, garage et réseau incendie.

Ce projet permettra à Sodecoton de réduire significativement sa consommation de gasoil, tout en s’inscrivant dans la dynamique de transition énergétique. Il est en cohérence avec les orientations de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), ainsi qu’avec les engagements internationaux du Cameroun en matière de réduction de l’empreinte carbone et de maîtrise de la performance énergétique (ISO 50001).

Amina Malloum

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »
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Dans un éditorial consacré à l’histoire et à l’identité du Cameroun, Le Capitaine de vaisseau Serge Atonfack Guemo défend l’idée d’un peuple camerounais dont les racines socioculturelles seraient antérieures à la colonisation. Il met en garde contre les discours qui, selon lui, réduisent l’identité nationale aux héritages linguistiques et aux découpages historiques issus de la période coloniale et postcoloniale.

Atonfack Guemo prend position dans le débat sur les origines et la construction de l’identité nationale camerounaise. Dans un texte intitulé « Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1650, à 1961 et à 1972 », il appelle à reconnaître l’ancienneté des communautés et des traditions qui composent le pays.

Le chef de la Division de la Communication au ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense conteste les approches qui situent la naissance du Cameroun à des dates historiques précises, notamment janvier 1960, octobre 1961 ou encore la conférence de Foumban d’avril-mai 1972. Selon lui, ces repères ne sauraient résumer l’histoire des populations qui occupaient déjà le territoire avant l’arrivée des puissances étrangères.

Dans son argumentaire, Atonfack Guemo estime que les communautés camerounaises disposaient bien avant la colonisation de leurs propres espaces de peuplement, de leurs coutumes et de leurs formes de relations sociales. Il évoque notamment les liens de voisinage, les parentés et les similitudes entre les pratiques culturelles des différentes communautés.

Lire l’éditorial de Cyril Atonfack Guemo :

Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1960, à 1961 et à 1972

Une acception communément admise présente le fondamentalisme comme étant l’ensemble des radicalités qui défendent une conception rigoriste de la religion ou de la politique, au risque d’une confrontation avec la société environnante. Le fondamentalisme renvoie ainsi à une espèce de comparaison entre un état originel et ses évolutions. Ce qui peut donner de la matière pour une discussion constructive et mutuellement enrichissante, du moins pour des personnes bien intentionnées. Sinon de prêter à polémique, le fondamentalisme devient très vite polémologique, lorsqu’il se nourrit d’intransigeance, d’affabulations et de fausses allégations.

Ainsi en est-il du fait, pour certains, d’élever des techniques administratives apprises pendant l’occupation étrangère, en éléments culturels jouissant d’une légitimité égale à celle des fondements de l’écologie sociologique héritée de nos ancêtres. Il en va de même du travestissement d’autres pans de l’histoire de notre pays, qui consiste à faire croire que cette histoire ne commencerait qu’en janvier 1960 pour les uns, en octobre 1961 pour d’autres, ou après la conférence de Foumban d’avril-mai 1972 pour une autre mouvance. Autant d’aliénantes manipulations cognitives, autant d’enivrantes élégies qui engendrent le clivage, l’ostracisme, le déracinement et, au final, la violence.

Ces discours, tout ce qu’il y a de plus inepte, finissent par transformer de paisibles jeunes gens nourrissant des rêves d’un avenir radieux au sein de la cité Cameroun en de furieux désespérés animés d’une haine viscérale de leur propre pays, car se prenant pour les descendants de chimériques héros d’autrefois, intrépides défenseurs de royaumes qui n’ont pourtant jamais existé sous nos cieux.

Mais d’une manière qui ne serait autre que délibérée, tout semble mis en œuvre pour occulter, déformer, contrefaire l’irréfragable réalité selon laquelle nos divers sites de peuplement tribaux sont antérieurs à l’arrivée du colonisateur. Nos voisinages et consanguinités, nos divers us et coutumes ancestraux, qui entre eux partagent de très nombreux points de similarité, ont depuis toujours constitué des facteurs de fraternel rapprochement, voire d’inextricable intrication entre nos tribus.

Le peuple camerounais ne saurait donc être réduit à une addition, une juxtaposition, et encore moins à une superposition de tribalités sui generis, seulement liées par une communauté de langues étrangères d’un usage purement transactionnel. Le peuple camerounais est d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriaux. L’occupation étrangère n’y aura d’ailleurs rien changé, contrairement aux malsaines intentions opportunistes qui veulent regrouper les Camerounais en fonction des langues apportées de l’extérieur, ou en rapport avec les points cardinaux. Pareille catégorisation est une source additionnelle de tracas dont on devrait résolument se passer.

Car ce qui importe avant et après tout, ce n’est ni la fidélité proclamée à tel ou tel idiome d’outre-mer, ni la tapageuse démonstration du désir de mimétisme avec tel ou tel peuple étranger. Ce qui importe avant et après tout, c’est la volonté des Camerounais de faire de cette binarité linguistique d’opportunité un précieux instrument devant servir au rapatriement des savoirs techniques et technologiques, un important atout d’attraction et de facilitation dans le contact avec d’autres peuplades de la scène planétaire. Tout en préservant, tout en pérennisant et tout en promouvant l’être et l’artefact qui fondent à la fois l’originalité et la singularité de notre personnalité. Vous parlez d’un fondamentalisme inclusif ?

Sachons rester vigilants,
Sachons rester patriotes,
Sachons aimer définitivement le Cameroun.

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Simon Ngapandouetnbu en état de grâce : neuf arrêts et un nouveau clean sheet avec Montpellier !

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Simon Ngapandouetnbu a été l’un des grands artisans de la victoire de Montpellier face à Annecy (3-0), lors de la 11e journée de Ligue 2. […]

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« On donnera tout » : Yvana Yakana Makana mobilise les supporters avant le grand rendez-vous face au FUS Rabat

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Lekié FF à l’assaut de l’Afrique, Yvana Yakana Makana lance un appel fort aux supporters avant le choc face au FUS Rabat. Le compte à […]

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