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quand insultes et fuites médiatiques ternissent l’image des Lions Indomptables

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quand insultes et fuites médiatiques ternissent l’image des Lions Indomptables
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Le feuilleton autour de la sélection nationale camerounaise a franchi un nouveau cap dans la controverse. Le 5 septembre 2025, quelques minutes avant le coup d’envoi du match Cameroun – Eswatini, une vive altercation a éclaté entre le sélectionneur national Marc Brys et le coordinateur des sélections, Timothé Atouba.

Au cœur de la dispute : le retrait de Joachim Mununga, adjoint de Brys, de la feuille de match. Hors de lui, le sélectionneur aurait proféré des insultes d’une rare violence à l’encontre de son collaborateur, le traitant de « la pu.te de l’autre ».

Un dérapage verbal intolérable

Ces paroles, d’une extrême gravité, ne peuvent être prises à la légère. Elles portent atteinte à la dignité d’un collègue et décrédibilisent l’autorité même de leur auteur. Un sélectionneur n’est pas seulement un stratège : il incarne un symbole, un leader censé inspirer et fédérer. En employant un langage injurieux et méprisant, Marc Brys a franchi une ligne rouge. Dans d’autres contextes, une telle sortie lui aurait valu une sanction immédiate, voire son limogeage.

Une fuite soigneusement orchestrée

Aussi condamnables que soient ces propos, la manière dont ils ont été révélés interroge tout autant. L’altercation date du 5 septembre, mais l’enregistrement audio n’a été diffusé que le 28, soit 23 jours plus tard. Et, comme par hasard, c’est une plateforme proche de la FECAFOOT qui a mis la séquence en circulation. La chronologie des événements laisse peu de place au doute : il s’agit d’une divulgation calculée et non d’une fuite accidentelle.

Ce média s’était déjà illustré quelques jours plus tôt en diffusant des conversations WhatsApp internes du staff technique, laissant entendre que Brys flirtait avec l’idée d’un départ en Chine. Une répétition qui ressemble davantage à une stratégie de fragilisation qu’à un hasard malheureux.

Le vestiaire trahi

Dans toutes les grandes sélections, les tensions existent. Mais elles demeurent confinées au vestiaire, sanctuaire de l’unité et de la solidarité. En laissant filtrer cet enregistrement, la FECAFOOT — ou un membre du staff complice — a brisé ce principe sacré. Cette fuite n’expose pas seulement un sélectionneur : elle fragilise l’ensemble du groupe, nourrit la défiance et accentue les fractures internes.

L’image des Lions encore écornée

Au-delà des individus, c’est l’image de marque des Lions Indomptables qui sort une fois de plus ternie de cette affaire. Déjà fragilisée par des querelles répétées, la sélection voit son attractivité auprès des sponsors et son aura internationale s’éroder. À l’heure où l’équipe a besoin d’unité et de sérénité pour affronter ses échéances sportives, elle se retrouve prisonnière de luttes de pouvoir et de règlements de comptes médiatiques.

Une double dérive

L’affaire Brys – Atouba révèle ainsi un double manquement : d’un côté, un sélectionneur coupable d’un excès verbal intolérable ; de l’autre, une fédération qui instrumentalise la presse pour affaiblir ses propres techniciens. Dans les deux cas, les victimes restent les mêmes : les Lions Indomptables et l’image du Cameroun.

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Assurances : Area remplace Chanas sur les contrats dommages et maladie de la Sonatrel, pour près d’un milliard de FCFA

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Assurances : Area remplace Chanas sur les contrats dommages et maladie de la Sonatrel, pour près d’un milliard de FCFA
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(Investir au Cameroun) – Area Assurances a remporté un deuxième marché d’assurance auprès de la Société nationale de transport de l’électricité (Sonatrel) en 2026. Le 17 septembre, l’entreprise publique lui a attribué la couverture maladie de son personnel pour 475,17 millions de FCFA TTC sur douze mois. Avec la police globale dommages obtenue en mai pour 515,49 millions, les deux contrats attribués à Area totalisent 990,66 millions de FCFA.

Ce montant est pratiquement identique aux 990 millions de FCFA attribués en 2025 à Chanas Assurances pour ces deux catégories de couverture. Mais cette stabilité globale masque des évolutions opposées. La globale dommages passe de 500 millions à 515,49 millions de FCFA, soit une hausse de 3,1 %, tandis que l’assurance maladie recule de 490 millions à 475,17 millions, soit une baisse de 3 %. Au total, l’écart entre les deux exercices se limite à 660 456 FCFA, soit 0,07 %.

Cette comparaison porte toutefois sur les montants attribués. Elle ne permet pas d’affirmer que les garanties, les plafonds de remboursement ou le nombre de bénéficiaires sont strictement identiques entre 2025 et 2026.

Sur le marché d’assurance maladie, Area a obtenu une note finale de 97,6/100, contre 88,89/100 pour Zenithe Assurances. Cette dernière proposait 495,49 millions de FCFA, soit 20,32 millions de plus qu’Area. Chanas, créditée de 73/100, a été disqualifiée, la Sonatrel faisant état d’une ACF non conforme et d’une note technique inférieure au seuil de 80/100 prévu par le dossier d’appel d’offres.

L’offre d’Area se situe par ailleurs presque exactement au plancher financier autorisé. Pour un coût prévisionnel de 500 millions de FCFA, le dossier d’appel d’offres prévoyait l’élimination de toute proposition inférieure à 95 % de cette enveloppe, soit 475 millions. Avec 475 174 193 FCFA, Area dépasse ce seuil de seulement 174 193 FCFA.

Un basculement amorcé sur la globale dommages

Area avait déjà remplacé Chanas quelques mois plus tôt sur la police globale dommages. Le 26 mai 2026, la Sonatrel lui a attribué ce contrat pour 515 486 263 FCFA TTC sur douze mois. Activa Assurances, deuxième, proposait 530 054 755 FCFA, soit 14,57 millions de plus. Chanas avait été disqualifiée en raison d’un certificat ISO 9001:2015 non accompagné de l’accréditation en cours de validité de l’organisme certificateur. NSIA et Zenithe n’avaient pas atteint le seuil technique requis.

En 2025, Chanas détenait encore les deux contrats : 500 millions de FCFA pour la globale dommages et 490 millions pour l’assurance maladie. Les deux attributions de 2026 transfèrent ainsi à Area des marchés totalisant 990,66 millions de FCFA, contre 990 millions pour Chanas un an plus tôt.

Area Assurances est agréée depuis septembre 2007 dans les branches incendie, accidents, risques divers et transport. La compagnie, basée à Douala et dirigée par Martial Sojio, indique disposer de 11 bureaux directs et de 10 agents généraux.

Baudouin Enama

Lire aussi :

08-09-2026 – Assurances : le Minfi avertit 20 sociétés de courtage pour manquements à la réglementation

10-08-2026 – Chanas Assurances veut porter son capital à 13,27 milliards de FCFA, dont 3,33 milliards à souscrire en numéraire

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Or de Mbe : Oriole cède une redevance pour 686 millions de FCFA après la hausse des ressources à 1,66 million d’onces

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Or de Mbe : Oriole cède une redevance pour 686 millions de FCFA après la hausse des ressources à 1,66 million d’onces
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(Investir au Cameroun) – La société minière britannique Oriole Resources renforce ses moyens financiers pour poursuivre ses activités au Cameroun, où son projet aurifère de Mbe, dans l’Adamaoua, compte désormais 1,66 million d’onces de ressources inférées. Le 18 septembre 2026, l’entreprise cotée sur l’AIM de Londres a annoncé la vente à Ardent Metals LLC-FZ de sa redevance de 1,2 % sur le projet Muratdere, en Turquie, pour 1,2 million USD, soit environ 685,6 millions de FCFA. Selon son directeur général, Martin Rosser, ces fonds pourront soutenir les activités du groupe au Cameroun.

Oriole ne recevra toutefois pas immédiatement la totalité de cette somme. L’entreprise a déjà encaissé 400 000 USD, soit environ 228,5 millions de FCFA. Deux autres paiements du même montant sont prévus au plus tard les 19 mars et 19 septembre 2027. Près de 457 millions de FCFA restent donc à percevoir. La société ne précise pas la part qui ira directement à Mbe.

Cette opération intervient alors que le projet situé à l’ouest de Ngaoundéré a changé d’échelle. L’estimation publiée le 23 juillet 2026 par le cabinet indépendant Forge International fait état de 50,6 millions de tonnes de roche minéralisée contenant en moyenne 1,02 gramme d’or par tonne. Cela représente 1,66 million d’onces, soit environ 51,6 tonnes d’or.

Oriole ne détient toutefois que 50 % de Mbe, aux côtés de BCM International. Rapportée à cette participation, sa quote-part correspond à environ 830 000 onces, soit 25,8 tonnes d’or.

De 870 000 à 1,66 million d’onces en neuf mois

La première estimation formelle de ressources, publiée le 21 octobre 2025, attribuait 870 000 onces à la zone MB01-S. En avril 2026, l’identification de 360 000 onces à MB01-N a porté le total du projet à 1,23 million d’onces. Trois mois plus tard, de nouveaux forages ont relevé MB01-S à 1,30 million d’onces. Avec MB01-N, Mbe atteint désormais 1,66 million d’onces.

Les zones aurifères ne sont pas encore entièrement délimitées. Oriole estime qu’elles pourraient, à terme, renfermer« plusieurs millions d’onces ». Mais l’estimation officiellement publiée demeure de 1,66 million d’onces.

Une ressource, pas encore une réserve exploitable

Ce chiffre ne signifie pas qu’Oriole dispose déjà de 1,66 million d’onces d’or prêtes à être extraites. L’ensemble est classé dans la catégorie des ressources « inférées », le niveau de confiance le moins élevé dans l’estimation d’une ressource minérale.

Les travaux indiquent la quantité probable d’or dans le sous-sol, mais il reste à démontrer quelle partie pourra être extraite de manière rentable. Des forages et des études supplémentaires seront nécessaires avant qu’une partie des ressources puisse éventuellement devenir une réserve minière.

Mbe se distingue ainsi de Bibemi, l’autre projet aurifère camerounais d’Oriole. Bibemi ne compte que 460 000 onces de ressources, mais il est plus avancé : des études métallurgiques et une première évaluation économique y ont déjà été réalisées, et Oriole a déposé une demande de permis d’exploitation.

Oriole et BCM devront financer la suite des travaux

BCM International a acquis 50 % de Mbe après avoir notamment financé 4 millions USD de travaux d’exploration, soit environ 2,29 milliards de FCFA. Depuis juin 2026, les deux partenaires détiennent chacun la moitié du projet et doivent contribuer aux nouvelles dépenses pour conserver leur participation.

La vente de la redevance de Muratdere apporte donc à Oriole une nouvelle source de financement. Mais sur les quelque 685,6 millions de FCFA attendus, seuls 228,5 millions ont été encaissés à ce jour. Les prochains travaux devront déterminer si la ressource peut encore augmenter et quelle part de l’or identifié pourrait, à terme, être exploitée de manière rentable.

Baudouin Enama

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Sénégal : Sadio Mané lance un vaste projet de 11,7 milliards de FCFA – Réactions des camerounais

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Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a présidé, ce samedi 19 septembre 2026, à Bambali, à la cérémonie de lancement de SM10, un projet […]

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