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Jean Crépin Nyamsi : « sans stratégie, la coalition de l’opposition sera une mort-née »

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Jean Crépin Nyamsi : « sans stratégie, la coalition de l’opposition sera une mort-née »
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Jean Crépin Nyamsi : « sans stratégie, la coalition de l’opposition sera une mort-née »

Selon l’observateur de la scène politique camerounaise, une coalition se prépare en amont afin d’étudier tous les paramètres d’une cohabitation. Chose qu’aucun parti de l’opposition n’a faite depuis 7 ans.

Dans un communiqué adressé aux leaders politiques de l’opposition, Jean Crépin Nyamsi dénonce le fait qu’à veille d’une élection présidentielle, certains vieux roublards de la politique entrent en scène, créent des plateformes et parlent de la coalition sans avoir fait une étude approfondie de la chose.

COMMUNIQUÉ IMPORTANT POUR LES LEADERS POLITIQUES DE L’OPPOSITION.

Aux responsables des partis politiques de l’opposition de mon pays,
À la société civile inexistente depuis 7 ans,
Aux influenceurs des partis politiques,
Aux militants des partis politiques,

Ce communiqué vous concerne tous, sans exception.

L’humilité n’a plus sa place au Cameroun et chacun à le droit et le devoir de revendiquer un travail fait en amont depuis des années ( 7ans ) aujourd’hui.

Chers leaders des partis politiques, une coalition se prépare en amont afin d’étudier tous les paramètres d’une cohabitation.
Chose qu’aucun parti de l’opposition n’a faite depuis 7 ans.

Deux compatriotes se sont imposés sur les réseaux sociaux avec l’histoire de la coalition depuis 7 ans et ils ont reçu toutes les injures du monde.

Malgré tout ceci , ils n’ont jamais abandonné l’idée de la coalition des partis politiques. Projet bien étudié, pensé, travaillé, amélioré pour éviter l’échec.

Aujourd’hui, veille d’une élection présidentielle, certains vieux roublards de la politique entrent en scène, créent des plateformes et parlent de la coalition sans avoir fait une étude approfondie de la chose.

Au lieu de se rapprocher des personnes qui ont étudié la chose depuis 7 ans, ils préfèrent prendre le devant sans consultation et se positionnent, comme des connaisseurs en tout et pour tout.

✓L’improvisation est le premier défaut des Camerounais,
✓La reconnaissance du mérite de l’autre est le deuxième défaut des Camerounais,
✓S’approprier le travail de l’autre est le fort des Camerounais et ceci est un défaut gravissime,

L’histoire de je » suis ton aîné, j’ai une expérience plus que toi, tu me parles pas ainsi et je connais plus que toi » est le fort des Camerounais et ceci est un défaut malsain et nuisible pour les autres.

Dr Jean Crépin Soter NYAMSI & Dr Willy Bissou sont des initiateurs depuis 7 ans du débat sur la coalition des partis politiques et ont refusé de capituler depuis des années.

J’ai par exemple initié des débats publics et télévisés de l’opposition afin de dégager le candidat consensuel sans suite.

Voici les réponses fréquentes :

» Va organiser le débat avec Cabral Libii et les autres partis de l’opposition et laisse le MRC et Maurice Kamto en paix «
» Maurice Kamto débat uniquement avec Paul Biya «
» Le MRC gagnera les élections sans une coalition «
» La coalition est une idée du RDPC pour empêcher Maurice Kamto de prendre le pouvoir «
…

Il est parfois humble de reconnaître que le Dr Bissou et moi étions en avance sur le projet de la coalition des partis politiques de l’opposition.
L’humilité demandait aux leaders des partis politiques de s’entourer des personnes comme nous pour mieux étudier ce terrain.

Malheureusement, l’égoïsme, la jalousie, le manque de reconnaissance et autres des Camerounais plaident pour un comportement nauséabonde et infecte de notre échec en tout et pour tout.

Oui, je revendique un travail préparé depuis des années et je demande aux apprentis sorciers d’être reconnaissant des efforts des autres pour le bien général du Cameroun.

La coalition ne s’improvise pas et s’improvisera jamais de la vie.

✓Chaque pas dans une coalition est étudié,
✓Chaque discours dans une coalition est bien pensé
✓Chaque décision dans une coalition est bien réfléchi

Nous restons les cerveaux de l’idée d’une coalition des partis politiques et nous revendiquons ce travail avec la dernière énergie.
Aux cas où vous faites un travail bâclé, il faudra savoir que vous aurez une coalition prématurée et mort-née.
Bien cordialement à vous.

Dr Jean Crépin Soter NYAMSI
L’un des initiateurs de l’idée d’une coalition des partis politiques au Cameroun depuis 7 ans.

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un boycott d’Orange et MTN annoncé pour le 30 octobre

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un boycott d’Orange et MTN annoncé pour le 30 octobre
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La contestation contre les tarifs et la qualité des services internet prend de l’ampleur au Cameroun. Des créateurs de contenus, parmi lesquels Céleste Victorien, appellent les abonnés à observer une journée de boycott le vendredi 30 octobre 2026 contre Orange Cameroun et MTN Cameroon. Les initiateurs invitent les consommateurs à privilégier Camtel, l’opérateur public, jusqu’à ce que leurs revendications soient prises en compte, notamment sur les prix et la qualité de la connexion.

Au cœur de cette mobilisation, le coût de l’accès à internet et les pertes financières qu’il entraîne pour les utilisateurs. Plusieurs abonnés dénoncent une consommation inexpliquée de leurs forfaits. Certains affirment voir disparaître en moins de 30 minutes un volume de 4 Go acheté pour une durée de 30 jours, sans comprendre l’origine de cette consommation.

Pour les commerçants qui dépendent des réseaux sociaux et des plateformes numériques pour vendre leurs produits, la facture est encore plus lourde. Certains estiment consacrer jusqu’à 40 % de leurs bénéfices à l’achat de forfaits internet. Les démarches entreprises auprès des opérateurs n’auraient, selon les initiateurs du mouvement, apporté aucune réponse satisfaisante.

Les données disponibles alimentent les critiques. Selon les relevés de Cable.co.uk, le prix moyen d’un gigaoctet de données mobiles au Cameroun atteint 956 FCFA, contre 117 FCFA en France, 229 FCFA au Nigeria et 235 FCFA au Ghana. Un autre classement, établi en 2025 à partir de données de l’Union internationale des télécommunications (UIT), situe le coût du gigaoctet à 939 FCFA au Cameroun, contre 757 FCFA en Afrique du Sud et 645 FCFA au Ghana.

Le poids de cette dépense apparaît également dans les comparaisons rapportées au revenu national par habitant. Le même classement estime que le prix d’un gigaoctet représente 1,14 % de cet indicateur au Cameroun, contre 0,31 % au Nigeria.

La comparaison des offres commerciales entre la France et le Cameroun renforce le sentiment d’inégalité exprimé par les abonnés. En France, Sosh, la marque à bas coût du groupe Orange, propose notamment 100 Go à 9 180 FCFA par mois, 200 Go en 5G à 10 490 FCFA et 300 Go en 5G à 13 770 FCFA, selon les tarifs cités.

Au Cameroun, la grille tarifaire d’Orange affiche une offre de 10 000 FCFA pour un gigaoctet par jour pendant 30 jours, soit un volume théorique de 30 Go. Chez MTN, 21 000 FCFA permettent d’obtenir 60 Go pour la même durée. Ainsi, un budget de 10 490 FCFA permet d’accéder à 200 Go en 5G avec Sosh en France, contre 30 Go avec l’offre camerounaise d’Orange citée dans cette comparaison. Ces offres diffèrent toutefois par leurs conditions commerciales et leurs modalités d’utilisation. Sosh doit également être distinguée de la marque Orange classique, dont une offre de 130 Go en 5G est affichée à 13 770 FCFA.

Au-delà des prix, les consommateurs dénoncent une qualité de service qu’ils jugent insuffisante. Le problème n’est pas nouveau. En avril 2023, l’opération « Mode avion » avait déjà mobilisé des abonnés contre les services des opérateurs de télécommunications.

À la suite de ces contestations, l’Agence de régulation des télécommunications (ART) avait infligé des pénalités totalisant 6 milliards de FCFA aux opérateurs concernés pour des manquements à leurs obligations de couverture et de qualité de service. Orange avait écopé de 2,2 milliards de FCFA et MTN de 1,4 milliard.

Les opérateurs ont notamment mis en cause les coupures de fibre optique, les perturbations de l’alimentation électrique et les actes de vandalisme. Camtel, qui intervient dans la gestion de l’infrastructure nationale de fibre optique, a contesté certaines de ces explications et renvoyé la responsabilité vers ses concurrents.

En 2023, des mesures avaient également été annoncées pour mieux protéger les consommateurs, notamment le remboursement des volumes de données non consommés en cas d’indisponibilité du réseau et une meilleure information sur les débits souscrits. Pourtant, la disparition inexpliquée des forfaits reste l’un des principaux motifs de mécontentement exprimés par les abonnés.

La contestation met aussi en cause la réponse des autorités. En 2023, la ministre des Postes et Télécommunications estimait que les tarifs pratiqués au Cameroun étaient abordables. Depuis, les critiques sur le coût de la connexion et la qualité du service persistent.

La structure du marché nourrit également les interrogations. MTN revendique plus de 53 % de parts de marché, selon Jeune Afrique, dans un secteur où Orange et MTN occupent une place prépondérante. Malgré les sanctions prononcées par le régulateur, les consommateurs continuent de réclamer des mesures concrètes sur les prix et les performances du réseau.

Le député Nouran Fouting a récemment interpellé les deux opérateurs sur les conséquences de cette situation pour les ménages et les petits entrepreneurs. Pour ces derniers, l’accès à internet représente désormais une dépense de fonctionnement difficile à réduire, alors même qu’il constitue un outil indispensable à leurs activités.

Reste à savoir si l’appel au boycott du 30 octobre mobilisera suffisamment d’abonnés pour pousser les opérateurs à revoir leurs pratiques.

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Blanchiment de capitaux : le Cameroun accélère ses réformes pour sortir de la liste grise du GAFI

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Le Cameroun intensifie sa lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Au 22 octobre 2026, le pays revendique 19 actions réalisées […]

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pourquoi la Cour suprême a-t-elle demandé un réexamen du dossier ?

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pourquoi la Cour suprême a-t-elle demandé un réexamen du dossier ?
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La plus haute juridiction du Cameroun a procédé à la déprogrammation de l’affaire concernant l’ancien ministre de la Défense Edgar Alain Mebe Ngo’o alors qu’il devait comparaitre le 21 octobre 2026.

Condamné à 30 ans de prison le 31 janvier 2023 par le Tribunal criminel spécial pour détournement de fonds publics, corruption, prise d’intérêt et blanchiment aggravé de capitaux, Edgar Alain Mebe Ngo’o a intenté un recours en cassation à la Cour suprême. À l’audience programmée le 21 octobre 2026, le condamné allait comparaitre pour plaider en faveur de sa cause. Mais le collège des juges a pris une décision quelques minutes après l’ouverture de la séance. L’affaire est déprogrammée. Les juges demandent un réexamen.

La décision est tombée alors que les avocats de l’ancien ministre de la Défense avaient préparé les moyens de défense à présenter devant la cour. Ces derniers, d’après nos confrères de RFI, évoquent un coup de théâtre à la suite de la déprogrammation.

La demande de réexamen renvoie à un retour sur la procédure et dans le fond du dossier lié à l’affaire qui a connu son dénouement au TCS il y a un peu plus de trois ans. Les décisions rendues en instance et qui condamnent l’ancien membre du gouvernement, son épouse ainsi que certains de ses proches collaborateurs pourraient connaître des modifications au cours du nouvel examen.

Alors qu’on croyait terminé le suspens à propos des décisions judiciaires sur l’affaire, une nouvelle phase de ce suspens commence avec la décision de la déprogrammation rendue par la cour le 21 octobre. Le choix des juges, non motivé au moment du prononcé de la décision, vise à tirer au clair des points d’ombre qui suscitent des interrogations sur la procédure ayant conduit à la condamnation de l’ancien haut-commissaire de l’État et des co-accusés.

Il avait été condamné avec son Bernadette Minla’a Nkoulou (10 ans de prison), Maxime Léonard Mbangue (25 ans de prison), le colonel Ghislain Elie Moutou (25 ans de prison) et Victor Menye (9 ans de prison).

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