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30 Lionnes convoquées pour un nouveau stage à Mbankomo

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30 Lionnes convoquées pour un nouveau stage à Mbankomo
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Dans le cadre des préparatifs du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du Monde Féminine U20 de la FIFA, Pologne 2026, l’entraîneur Hassan Balla a convoqué 30 joueuses pour un deuxième stage de préparation. Un match amical est prévu ce vendredi contre les garçons de l’Anafoot.

La sélection nationale féminine U20 du Cameroun poursuit sa préparation. En vue du second tour des éliminatoires du Mondial U20 féminin, prévu en 2026 en Pologne, le staff technique conduit par Hassan Balla a convoqué une liste de 30 joueuses pour un nouveau stage de préparation. Cette mise au vert se tient au Centre d’Excellence de la CAF à Mbankomo, un cadre stratégique pour la cohésion du groupe et l’évaluation des performances.

Point d’orgue de ce stage, un match test face aux garçons de l’Anafoot, programmé ce vendredi à 15h00. Une opposition qui vise à renforcer la condition physique, la lecture du jeu et la réactivité des Lionnes U20 face à une intensité masculine souvent plus élevée.

L’objectif est clair d’affûter les armes avant les prochaines joutes éliminatoires, et permettre au Cameroun de décrocher une place parmi les nations qui participeront à la Coupe du Monde en Pologne.

Liste des 30 joueuses

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Cemac : légère hausse des taux d’intérêts sur les titres publics, dont l’encours progresse de 3,34% en juillet 2026

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Cemac : légère hausse des taux d’intérêts sur les titres publics, dont l’encours progresse de 3,34% en juillet 2026
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(Investir au Cameroun) – Au mois de juillet 2026, l’encours des financements mobilisés par les pays de la Cemac – Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA – sur le marché sous-régional des titres publics a atteint 10 560,8 milliards de FCFA, selon les données publiées le 26 août 2026 par la BEAC, la banque centrale des Etats de la Cemac. Ce chiffre correspond à une hausse de 3,34% en glissement mensuel, traduisant le dynamisme du marché malgré une légère hausse des taux d’intérêts.

En effet, apprend-on, sur la période sous revue, le coût moyen des financements obtenus par les Etats a légèrement augmenté, passant de 8,29% en juin 2026 à 8,53% un mois plus tard. Ce qui correspond à une hausse de 0,24% sur un mois. Ce renchérissement des emprunts sur le marché des titres publics piloté par la BEAC survient dans un contexte pourtant marqué par la hausse simultanée du taux de participation des investisseurs et du taux de souscription aux émissions des titres effectuées.

Selon la Cellule de règlement et de conservation des titres de la banque centrale, le taux de participation des spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) aux opérations de levées de fonds lancées par les pays de la Cemac a progressé entre juin et juillet 2026, passant de 20,13% à 22,05%. En d’autres termes, le nombre d’intermédiaires du marché ayant répondu positivement aux appels de fonds des Etats a cru de presque 2% sur un mois.

Dans le même temps, apprend-on, le taux de souscription est passé de 72,44% à 76,23%, correspondant à une augmentation de 3,8% entre juin et juillet 2026. Autrement dit, alors que les investisseurs ne proposaient aux Etats à la recherche des financements que 72,4% de la demande exprimée en juin dernier, leur offre a été portée à plus de 76% de l’enveloppe sollicitée un mois plus tard.

Un appétit plus prononcé pour les obligations du Trésor

Le Gabon demeure l’Etat le plus endetté sur le marché des valeurs du Trésor de la Cemac, avec un encours de titres représentant 31,6% du global. Viennent ensuite le Congo (29,4%), le Cameroun (19,7%), le Tchad (11,3%), la RCA (4,2%) et la Guinée équatoriale (3,9%).

Avec 81,3% de l’encours total, les obligations du Trésor assimilables (OTA) dominent largement le marché, traduisant un recours de plus en plus prononcé des Etats de la Cemac au marché, pour la mobilisation des emprunts de moyens et longs termes. En effet, les OTA sont des titres publics dont la maturité oscille entre 2 ans et plus de 10 ans. Ces valeurs du Trésor servent généralement à lever les fonds destinés à financer des projets publics.

Les bons du Trésor assimilables (BTA), qui sont des titres dont la maturité n’excède pas un an, et qui servent à mobiliser les fonds pour pallier des tensions ponctuelles de trésorerie, représentent 18,7% de l’encours des titres publics en circulation dans la Cemac au 31 juillet 2026, apprend-on officiellement.

BRM

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près de 6 millions de dollars de rançons versés aux groupes armés en un an

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près de 6 millions de dollars de rançons versés aux groupes armés en un an
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Le Nigeria fait face à une forte aggravation du phénomène des enlèvements. Près de 6 millions de dollars de rançons auraient été versés aux groupes armés et terroristes entre juillet 2025 et juin 2026, soit trois fois plus que l’année précédente, selon un rapport de SBM Intelligence publié le 26 août 2026.

La crise des kidnappings prend une ampleur inquiétante au Nigeria. Selon le cabinet nigérian SBM Intelligence, 7 825 personnes ont été enlevées au cours de la période étudiée, une hausse de 66 % sur un an. Le nord du pays reste l’épicentre du phénomène, concentrant 93,7 % des incidents recensés.

Les enlèvements de masse constituent désormais le principal mode opératoire des groupes criminels et terroristes. Les États de Zamfara et de Sokoto figurent parmi les plus touchés, avec respectivement 92 et 76 enlèvements collectifs enregistrés.

La branche historique de Boko Haram, JAS, apparaît comme le principal bénéficiaire de cette économie des otages. Le groupe aurait encaissé environ 90 % des rançons versées, notamment à la suite de deux enlèvements de masse ayant permis de récolter près de 5,5 millions de dollars.

Mais le paiement des rançons ne garantit pas la survie des victimes. Les analystes de SBM Intelligence ont recensé au moins six cas dans lesquels des otages ont été tués après le versement de l’argent.

Alors que la campagne présidentielle s’ouvre au Nigeria, l’insécurité et ses conséquences économiques devraient occuper une place centrale dans les débats. Le président Bola Tinubu, candidat à sa réélection en janvier prochain, devra notamment répondre à la pression croissante liée aux enlèvements et au financement des groupes armés.

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Paul Atanga Nji refuse de reconnaître la convention du MRC

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Paul Atanga Nji refuse de reconnaître la convention du MRC
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Le refus du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, remet en question la restauration de Maurice Kamto au poste de président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun.

Les problèmes internes divisant les militants et cadres du Mouvement pour la renaissance du Cameroun entrent dans une nouvelle phase. Alors que la justice traite du cas de contestation de l’exclusion du membre fondateur Thierry Okala Ebode du parti, le ministre de l’Administration territoriale expose encore une autre faille contribuant à fragiliser le parti.

Paul Atanga Nji refuse de valider les résolutions de la convention du MRC tenue le 21 décembre 2025. Dans une correspondance adressée à Thierry Joseph Okala Ebode en date du 19 août 2026, « Le MINAT n’a pas jugé opportun de prendre acte des travaux de la Convention extraordinaire du MRC du 21 décembre 2025 ».

Sans toutefois préciser le motif, le membre du gouvernement renvoie juste au fondement juridique, en l’occurrence l’article 3 de la loi n° 90/055 du 19 décembre 1990 portant régime des réunions et manifestations publiques. En répondant au « membre du directoire du MRC » déclaré exclu par le parti le 7 novembre 2025, la correspondance du MINAT cache le motif et les implications derrière le refus de prendre acte des résolutions.

Au titre du motif, le ministre invoque l’article 3, alinéa 2, de la loi de 1990 qui soumet les réunions publiques à une déclaration préalable, laquelle doit être faite auprès du sous-préfet du territoire sur lequel se tient la réunion. La convention du 21 décembre a été tenue en visioconférence à la faveur de la modification des statuts du parti, ce qui, d’après les responsables, aurait été porté à la connaissance de l’autorité administrative.

Quant aux implications, le refus de prendre acte des résolutions entraîne des conséquences sur lesdites résolutions et sur la convention elle-même. Il jette un discrédit sur la légitimité de la convention ainsi que sur les actes pris au cours de celle-ci. Les résolutions portent en l’occurrence sur la modification des textes du parti, statuts et règlement intérieur, l’élection des responsables nationaux de la formation politique.

Maurice Kamto a été porté de nouveau à la tête du MRC avec 95,44 % des voix. L’invalidation de la convention suppose aussi l’invalidation de cette élection et de la reconnaissance de l’opposant comme président national du parti par l’administration camerounaise. Ce que le MRC qualifie de provocation.

Dans une communication en réaction, le parti déclare que la correspondance du Minat est ‘’une tentative de déstabilisation’’ qu’il condamne fermement. D’après le MRC, tout observateur objectif peut constater que le régime-RDPC a peur et panique devant lui. À l’approche des élections municipales et législatives, le directoire du parti demande aux militants de préparer sereinement les échéances.

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