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les déviations aménagées pour fluidifier la circulation

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les déviations aménagées pour fluidifier la circulation
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Le ministère des Travaux publics a aménagé des déviations pour fluidifier la circulation à l’entrée Ouest de la ville de Douala.

Les travaux sur ce chantier important progresse à grands pas. En effet, l’entreprise effectue des travaux de nuit, ce qui permet au chantier d’atteindre un rythme de progression significatif.

« Au 29 août 2025, il y a lieu de relever que l’entreprise progresse dans ses travaux, tant sur la chaussée principale que pour ce qui est des déviations. Le planning des travaux a en effet permis de rendre la circulation plus fluide sur les déviations, en raison des travaux de nuit effectués par l’entreprise CFHEC », indique le ministère des Travaux publics.

Pour ce qui est particulièrement des travaux sur les déviations, ceux-ci concernent celles du Carrefour Mutzig et les giratoires Rail et Sapeur.

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Paul Atanga Nji refuse de reconnaître la convention du MRC

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Paul Atanga Nji refuse de reconnaître la convention du MRC
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Le refus du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, remet en question la restauration de Maurice Kamto au poste de président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun.

Les problèmes internes divisant les militants et cadres du Mouvement pour la renaissance du Cameroun entrent dans une nouvelle phase. Alors que la justice traite du cas de contestation de l’exclusion du membre fondateur Thierry Okala Ebode du parti, le ministre de l’Administration territoriale expose encore une autre faille contribuant à fragiliser le parti.

Paul Atanga Nji refuse de valider les résolutions de la convention du MRC tenue le 21 décembre 2025. Dans une correspondance adressée à Thierry Joseph Okala Ebode en date du 19 août 2026, « Le MINAT n’a pas jugé opportun de prendre acte des travaux de la Convention extraordinaire du MRC du 21 décembre 2025 ».

Sans toutefois préciser le motif, le membre du gouvernement renvoie juste au fondement juridique, en l’occurrence l’article 3 de la loi n° 90/055 du 19 décembre 1990 portant régime des réunions et manifestations publiques. En répondant au « membre du directoire du MRC » déclaré exclu par le parti le 7 novembre 2025, la correspondance du MINAT cache le motif et les implications derrière le refus de prendre acte des résolutions.

Au titre du motif, le ministre invoque l’article 3, alinéa 2, de la loi de 1990 qui soumet les réunions publiques à une déclaration préalable, laquelle doit être faite auprès du sous-préfet du territoire sur lequel se tient la réunion. La convention du 21 décembre a été tenue en visioconférence à la faveur de la modification des statuts du parti, ce qui, d’après les responsables, aurait été porté à la connaissance de l’autorité administrative.

Quant aux implications, le refus de prendre acte des résolutions entraîne des conséquences sur lesdites résolutions et sur la convention elle-même. Il jette un discrédit sur la légitimité de la convention ainsi que sur les actes pris au cours de celle-ci. Les résolutions portent en l’occurrence sur la modification des textes du parti, statuts et règlement intérieur, l’élection des responsables nationaux de la formation politique.

Maurice Kamto a été porté de nouveau à la tête du MRC avec 95,44 % des voix. L’invalidation de la convention suppose aussi l’invalidation de cette élection et de la reconnaissance de l’opposant comme président national du parti par l’administration camerounaise. Ce que le MRC qualifie de provocation.

Dans une communication en réaction, le parti déclare que la correspondance du Minat est ‘’une tentative de déstabilisation’’ qu’il condamne fermement. D’après le MRC, tout observateur objectif peut constater que le régime-RDPC a peur et panique devant lui. À l’approche des élections municipales et législatives, le directoire du parti demande aux militants de préparer sereinement les échéances.

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General Bank of Cameroon : un rapport de la BAD alerte sur l’empreinte bancaire croissante de l’État

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General Bank of Cameroon : un rapport de la BAD alerte sur l’empreinte bancaire croissante de l’État
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(Investir au Cameroun) – Le rachat de Société Générale Cameroun, rebaptisée General Bank of Cameroon (GBC), figure désormais parmi les risques associés à l’expansion de l’État camerounais dans le secteur bancaire. Dans son Rapport pays 2026 consacré au Cameroun, la Banque africaine de développement (BAD) estime que la multiplication des recapitalisations et acquisitions publiques constitue une « source de préoccupation majeure ». La transaction finalisée le 12 mai 2026 est citée comme l’exemple le plus récent de cette évolution.

L’avertissement doit cependant être lu dans son périmètre exact. Le rapport ne conclut pas à une fragilité particulière de GBC et ne présente pas d’audit de la banque acquise. Il s’inquiète surtout de l’accumulation des participations publiques, des risques de gouvernance qui peuvent en résulter et de l’interdépendance croissante entre les finances de l’État et les bilans bancaires.

L’État a acquis les 58,08 % du capital auparavant détenus par le groupe Société Générale. Déjà propriétaire de 25,60 % de la filiale, il devait ainsi porter sa participation à 83,68 %, selon les caractéristiques annoncées lors de la signature de l’accord de cession en juillet 2025.

Le gouvernement présente cette prise de contrôle comme une opération de souveraineté financière et de stabilisation. Lors de la clôture de la transaction, le ministère des Finances a notamment assuré que les dispositions nécessaires avaient été prises pour garantir« la continuité des services bancaires [et] la sécurité des dépôts ».

Une alerte déjà formulée par le FMI

Le diagnostic de la BAD prolonge celui du Fonds monétaire international. Dans son rapport sur les consultations de 2026, achevé le 9 mars, le FMI estimait que l’augmentation des participations publiques dans les banques amplifiait les risques budgétaires, opérationnels et de gouvernance. L’institution recensait alors huit établissements dans lesquels l’État détenait une participation majoritaire.

Le FMI recommandait la mise en place de règles précises pour l’administration et la supervision des banques publiques, ainsi que des plans de restructuration ou de résolution pour les établissements fragiles. Il préconisait également un désengagement de l’État lorsque celui-ci est réalisable. Le conseil d’administration du Fonds a, de son côté, appelé à la prudence face à l’élargissement de l’empreinte publique dans le système bancaire.

L’enjeu dépasse l’actionnariat de GBC. Les avoirs des banques camerounaises en titres publics sont passés de 9,5 % de leurs actifs fin 2015 à 32 % en juin 2025. Plusieurs établissements détenaient même plus de la moitié de leurs actifs sous forme de créances sur les États de la Cemac, d’après le FMI.

Cette concentration renforce le lien entre la santé des banques et la situation budgétaire des États. Elle peut aussi réduire les ressources mobilisables pour financer les entreprises et les ménages. La BAD relève parallèlement que le service de la dette publique a absorbé 23,8 % du budget camerounais en 2025, contre 9,8 % en 2013.

Des indicateurs bancaires néanmoins en progression

Cette montée des risques ne signifie pas que le système bancaire camerounais soit en recul. À fin novembre 2025, le total des bilans des 18 banques en activité avait progressé de 9,3 %, à 13 592,9 milliards de FCFA. Les dépôts de la clientèle atteignaient 8 865,4 milliards, en hausse de 8,4 %, tandis que les crédits avaient augmenté de 17 %, à 6 924,2 milliards.

Seize banques sur dix-huit respectaient entièrement les normes prudentielles. Le taux de créances brutes en souffrance avait également reculé de 14,3 % en 2024 à 12,9 % en 2025. Les préoccupations formulées par la BAD portent donc moins sur une dégradation générale immédiate que sur la concentration des risques souverains et les modalités de gouvernance des établissements contrôlés par l’État.

Dans leurs échanges avec le FMI, les autorités camerounaises ont présenté les interventions publiques dans les banques comme des mesures temporaires destinées à restructurer les établissements en difficulté, à restaurer leur rentabilité puis à réduire progressivement la participation de l’État. Dans les sources publiques consultées au 25 août 2026, aucun calendrier précis de désengagement ou d’ouverture du capital de GBC n’est toutefois présenté.

La question soulevée par le rapport n’est donc pas seulement celle de la justification initiale du rachat. Elle concerne désormais les règles de gouvernance de la nouvelle banque, la transparence de son exposition budgétaire et les conditions dans lesquelles l’État entend, à terme, partager ou céder son contrôle.

Baudouin Enama

Lire aussi :

16-07-2026 – Sous contrôle de l’État, General Bank of Cameroon installe sa nouvelle équipe dirigeante

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L’Etat veut vendre la General Bank of Cameroon

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L’Etat veut vendre la General Bank of Cameroon
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L’État du Cameroun, qui a pris le contrôle de l’ex-Société Générale Cameroun renommée General Bank of Cameroon (GBC) en mai 2026 à hauteur de 83,68 % du capital, relance effectivement le processus de cession de ses parts pour éviter de porter seul la coûteuse transformation numérique de l’établissement. Aussi, le consortium national NSIA-CNPS fait figure de favori soutenu par la Présidence de la République, mais d’autres groupes bancaires africains manifestent un vif intérêt, notamment BGFIBank, Coris Bank International et Zenith Bank.

La Présidence de la République du Cameroun a ordonné d’accélérer la cession de ses parts dans la General Bank of Cameroon (GBC), l’ex-filiale locale de la Société Générale. Cette décision fait suite au rachat par l’État de 58,08 % des actions en mai 2026, portant sa participation totale à 83,68 %. Le gouvernement cherche désormais à se désengager rapidement pour des raisons financières stratégiques. Actu Cameroun apprend que Yaoundé veut éviter un enlisement du calendrier.

Les autorités redoutent la lenteur d’un appel d’offres public classique, prenant exemple sur la privatisation de la Commercial Bank Cameroon (CBC) qui piétine depuis plusieurs années. «Il faut surtout économiser 150 milliards de FCFA», souffle une source à Actu Cameroun au sein du sérail.

Banque africaine de développement

Le maintien prolongé de la banque sous contrôle public obligerait l’État à financer seul un lourd chantier technologique (le remplacement des systèmes informatiques de la Société Générale). Cette décision de ventre vise surtout à réduire la pression des bailleurs de fonds. Des institutions comme le FMI et la Banque africaine de développement (BAD) s’inquiètent de l’empreinte grandissante et risquée de l’État camerounais dans le secteur bancaire.

Pour accélérer le processus, la Présidence relance en priorité les négociations de gré à gré avec le tandem NSIA-CNPS (Caisse nationale de prévoyance sociale). Toutefois, selon le média spécialisé EcoMatin, d’autres géants financiers africains restent à l’affût, notamment, BGFIBank (Gabon), Coris Bank International (Burkina Faso) et Zenith Bank (Nigéria). La finalisation de cette vente rapide devra obligatoirement recevoir la validation finale de la COBAC (Commission bancaire de l’Afrique centrale)

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