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pour Armand Noutack II, Kamto a été rattrapé par ses «mauvaises décisions»

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pour Armand Noutack II, Kamto a été rattrapé par ses «mauvaises décisions»
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Pour l’ancien militant du MRC Armand Noutack II, le rejet de la candidature de Maurice Kamto à l’élection présidentielle d’octobre, n’a rien à voir avec le supposé problème Bamiléké au Cameroun.

Armand Noutack II ne justifie pas le rejet de la candidature de Maurice Kamto, par le supposé problème Bamiléké au Cameroun. Pour lui, la cause, ce sont ces décisions qui n’auraient pas dû être prises à l’instar du boycott des élections législatives et municipales de 2020.

«En somme, y-a-t-il un problème BAMILEKE au Cameroun ? Peut-être que oui, mais rien à voir avec les bifurcations d’un politicien qui a passé 15 ans à la tête d’un parti à prendre des mauvaises décisions qui ont fini par le rattraper. Lier le rejet de la candidature du professeur Maurice Kamto à un problème BAMILEKE est une grossière erreur, une profonde erreur de jugement. Les BAMILEKEs n’ont jamais fait de Maurice Kamto et du MRC ses porte-paroles. Maintenant expliquez moi le « PROBLÈME BAMILEKE » sans mentionner l’échec politique du professeur Maurice Kamto et du MRC s’il vous plaît», écrit-il.

Rappelons que quelques jours, après le rejet de sa candidature, Maurice Kamto avait réagi, en indiquant que les élections de 2020 étaient en fait, un piège politique.

«Le 5 août, au terme de son délibéré, le Conseil constitutionnel a rejeté mon recours demandant la validation de ma candidature au motif qu’il est non fondé. La décision de m’écarter de l’élection présidentielle de 2025 a été prise de longue date par le régime RDPC. Ce régime n’a jamais supporté que nous ayons évité le gros piège politique des élections législatives et municipales de 2020 en choisissant le boycott.

Le régime voulait détruire le MRC à travers ses élections et ne nous a jamais pardonné d’y avoir échappé. Dès lors, la campagne de diabolisation du MRC et de son président national était lancée et la décision d’empêcher ce dernier par tous les moyens de prendre part à l’élection présidentielle de 2025 était prise. C’est dans cet esprit que les élections législatives et municipales prévues en février 2025 ont été reportées à mars 2026 afin d’empêcher le MRC d’avoir des élus et de pouvoir présenter son candidat à l’élection présidentielle d’octobre prochain», avait-il déclaré.

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Réformes des décrets présidentiels au Cameroun

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Réformes des décrets présidentiels au Cameroun
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Dans son éditorial politique de ce lundi 29 juin 2026, dont la version audio a été diffusée sur les antennes de la Radio Tiémeni Siantou (90.5 FM) à Yaoundé et Bafang, Eric Boniface Tchouakeu, parle des reformes relatives à la lecture d’un décret présidentiel sur la Crtv.

Lire ici sa sortie :

On a appris qu’un homme a tenté sans succès de faire diffuser le 22 juin 2026 sur les antennes de la radio d’Etat, des faux décrets présidentiels annonçant la nomination d’un Vice-Président et la formation d’un nouveau Gouvernement.

Une vigilance de dernière minute des responsables du média, a permis d’éviter ce qui aurait pu devenir selon certains observateurs de la marche du pays, l’une des plus graves crises institutionnelles de l’histoire du Cameroun.

D’après des détails rapportés par des médias, le nommé Johann Adriel Sitchom Kuate s’est présenté dans les locaux de la Cameroon radio and television (Crtv) ce jour-là, muni d’un document « confidentiel hautement sensible. »

Il affirmait alors détenir un acte officiel en provenance directe de la Présidence de la République. Le document en question comportait : un faux décret présidentiel portant remaniement ministériel et un autre, portant nomination d’un Vice-Président de la République.

Pour tromper la vigilance des responsables de la radio d’Etat, les documents présentaient des éléments d’authentification trompeurs, notamment de vrais-faux sceaux officiels ainsi qu’une imitation de la signature attribuée au Chef de l’État, Paul Biya, officiellement en court séjour privé à Genève en Suisse depuis le 07 juin 2026.

Le porteur du fameux courrier confidentiel a été interpellé par la gendarmerie et depuis, aucune communication officielle n’a été faite pour situer l’opinion sur les éventuelles motivations de son acte.

Ce qui est dit dans l’espace public, concernant ce dernier, est qu’il s’agirait d’un contractuel d’administration, fidèle chrétien d’une église de réveil. En 2020, il aurait figuré sur les listes officielles du Ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative en tant que candidat pour le concours d’ingénieur statisticien économiste.

Au-delà de savoir s’il y a des personnalités tapies dans l’ombre qui seraient les commanditaires de l’acte de Johann Sitchom Kuate, il y a lieu de relever qu’on attend encore la formation d’un nouveau Gouvernement huit (08) mois après la tenue du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025, en dépit de deux promesses du Président Biya sur le sujet les 31 décembre 2025, et 10 février 2026 dans des discours à la nation.

Par ailleurs, l’adoption avec célérité, ou précipitation pour certains, d’une réforme constitutionnelle en avril 2026, réintroduisant le poste de Vice-Président de la République avec droit de succession sans passer par l’élection, éventuellement nommé par le Président en fonction, a aussi laissé croire que le poste serait rapidement pourvu.

Pour l’instant, l’attente de la nomination éventuelle d’un Vice-Président de la République, et surtout la formation d’un nouveau Gouvernement se prolonge indéfiniment.

Les médias font régulièrement état de l’existence, au-delà de simples rivalités, de véritables batailles en coulisse, entre des réseaux dans les cercles du pouvoir, visant à contrôler la désignation d’un Vice-Président, et la formation du Gouvernement attendu ; cela dans la perspective de l’après Biya, car l’actuel Chef de l’Etat est âgé de 93 ans, dont déjà un peu plus de 43 au pouvoir.

Dans ce contexte, où même certains barons du régime ont souvent mis publiquement en doute, certaines instructions attribuées à Paul Biya, et au regard des enjeux liés à la formation du futur Gouvernement, ainsi qu’ à la nomination éventuelle d’un Vice-Président, il serait plus indiqué en vue d’atténuer des suspicions, que le moment venu, les décrets y relatifs, soient lus devant la presse, par un « porte-parole » de la Présidence, un peu comme ailleurs, et non par une simple lecture de ces textes en primeur à la radio d’Etat, comme de coutume.

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Visite du général Tudor au Cameroun : Sécurité régionale

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Visite du général Tudor au Cameroun : Sécurité régionale
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Le général de division américain Claude K. Tudor, commandant du Commandement des opérations spéciales des États-Unis pour l’Afrique – (SOCAFRICA) s’est rendu à Yaoundé vendredi dernier pour échanger avec Joseph Beti Assomo, ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense.

Ces discussions s’inscrivent dans le cadre du redéploiement stratégique de Washington en Afrique. Les points clés de cette rencontre incluent, la mise à jour sécuritaire. Washington a replacé le Cameroun au centre de son architecture de sécurité régionale pour contrer la menace terroriste.

Cette visite fait suite à une série de concertations régionales, notamment au Nigeria, visant à coordonner la lutte contre le terrorisme dans le Bassin du Lac Tchad. La diplomatie américaine cherche à consolider l’entente avec les forces partenaires africaines.

Lire ici la communication de l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun :

Le chargé d’affaires par intérim John G. Robinson et le commandant des Forces d’opérations spéciales des États-Unis pour l’Afrique, le général de division Tudor, ont rencontré vendredi 26 juin des responsables du ministère de la Défense du Cameroun afin de renforcer nos objectifs communs en matière de coopération sécuritaire et d’évoquer les efforts de lutte contre le terrorisme dans la région de l’Extrême-Nord.

Les États-Unis et le Cameroun restent déterminés à renforcer des forces de sécurité résilientes et efficaces, capables de protéger les civils et de lutter contre les menaces extrémistes. Notre partenariat durable reflète une vision commune de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans le bassin du lac Tchad et dans toute l’Afrique centrale.

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Révision de la Constitution adoptée

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Révision de la Constitution adoptée
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Au Sénégal, les députés ont adopté ce lundi 29 juin, la loi n°17/2026 portant révision de la Constitution au cours d’une plénière émaillée de tensions entre élus de la majorité et de l’opposition.

La reforme constitutionnelle au Sénégal a été votée ce lundi 29 juin par 129 députés présents au sein de l’hémicycle lors du vote. Selon l’institution, cette réforme vise à consolider l’État de droit, à renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques et à moderniser les institutions de la République.

À ce titre, la loi apporte plusieurs innovations. Elle prévoit que le président de la République ne pourra plus exercer simultanément les fonctions de chef de parti politique, consacrant ainsi une plus grande neutralité de la magistrature suprême. Elle met également fin au cumul de fonctions pour les membres du Gouvernement, qui ne pourront plus être, en même temps, maires ou présidents de conseil départemental.

Par ailleurs, la réforme encadre les pouvoirs du président de la République sortant non réélu durant la période de transition, afin de prévenir la conclusion d’actes ou de contrats susceptibles d’engager durablement l’État ou de compromettre ses intérêts.

Le texte introduit aussi une définition juridique de la haute trahison, en vue de mieux encadrer les conditions dans lesquelles la responsabilité du président de la République peut être engagée. Enfin, il précise l’obligation faite au président de la République de déclarer son patrimoine tant à son entrée en fonction qu’à la cessation de son mandat, dans un souci de transparence, de redevabilité et de bonne gouvernance.

Pour l’opposition, il s’agit d’une reforme taillée sur mesure par le Pastef pour fragiliser le président Bassirou Diomaye Faye. Un argumentaire rejeté par le PASTEF qui défend le fruit des dialogues politiques menés en 2024 et 2025 sous l’égide du Chef de l’Etat.

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