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l’ONU condamne les dernières frappes russes et appelle à un cessez-le-feu immédiat

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l’ONU condamne les dernières frappes russes et appelle à un cessez-le-feu immédiat
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Après de nouvelles frappes meurtrières de la Russie sur plusieurs villes ukrainiennes, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a fermement condamné les attaques et réaffirmé son appel à une paix respectueuse du droit international et de la souveraineté de l’Ukraine.

Dans un communiqué publié jeudi par son porte-parole Stéphane Dujarric, le chef des Nations unies, Antonio Guterres, a dénoncé les frappes nocturnes russes menées à l’aide de missiles et de drones contre des zones urbaines ukrainiennes, notamment la capitale Kiev. Ces attaques ont fait de nombreuses victimes civiles, dont des enfants, et ont ciblé des installations diplomatiques et des bureaux administratifs, aggravant davantage la situation humanitaire sur le terrain.

« Les attaques contre les civils et les infrastructures civiles violent le droit international humanitaire, sont inacceptables et doivent cesser immédiatement », a déclaré Dujarric au nom du secrétaire général.

Ce nouveau cycle de violence s’inscrit dans un conflit qui dure depuis plus de trois ans, avec des conséquences humaines, économiques et géopolitiques considérables. Face à cette escalade, Guterres réitère son appel pressant à un cessez-le-feu immédiat, en vue d’une solution durable.

Il insiste sur la nécessité d’une paix « juste, globale et durable », fondée sur le respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine, dans ses frontières internationalement reconnues, conformément à la Charte des Nations Unies et aux résolutions pertinentes de l’ONU.

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la desserte en eau potable perturbée le 30 août

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la desserte en eau potable perturbée le 30 août
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Les habitants de Bafoussam et de plusieurs localités voisines devront composer avec des perturbations de la distribution d’eau potable le dimanche 30 août 2026. La CAMWATER annonce l’arrêt temporaire de la station de traitement de la Metchie 1 pour des travaux sur une conduite de refoulement.

La CAMWATER, à travers sa Délégation régionale de l’Ouest, informe ses abonnés d’une interruption programmée de la station de traitement de la Metchie 1, de 6h à 18h, le dimanche 30 août.

Cette opération, liée à des travaux de soudure sur la conduite de refoulement DN 500, devrait entraîner des perturbations allant d’une baisse de pression à une interruption temporaire de la desserte dans plusieurs localités, notamment Bafoussam, Bandjoun, Baham, Bangoua, Bayangam, Bangou et Batié.

La CAMWATER recommande aux populations concernées de constituer des réserves d’eau avant le début des travaux. L’entreprise assure que ces interventions visent à réduire les pertes d’eau et à améliorer durablement la qualité de la desserte.

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Ouverture de la 2e Conférence du Bassin du Congo pour maintenir la souveraineté alimentaire et protéger la biodiversité

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Ouverture de la 2e Conférence du Bassin du Congo pour maintenir la souveraineté alimentaire et protéger la biodiversité
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YAOUNDE, 26 août (Xinhua) — La deuxième Conférence du Bassin du Congo s’est ouverte mardi à Yaoundé, la capitale camerounaise, dans l’objectif de maintenir la dynamique d’une agroécologie inclusive, de systèmes alimentaires durables, de préservation de la biodiversité et de justice climatique dans le Bassin du Congo, a rapporté la chaîne publique camerounaise CRTV.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la mobilisation régionale trois ans après le premier sommet tenu en août 2023 à Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC). Organisé par l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), l’évènement rassemble pendant deux jours près de 120 acteurs régionaux, représentants gouvernementaux, organisations de la société civile, agriculteurs, chercheurs et communautés autochtones issus de six pays d’Afrique centrale : le Cameroun, le Gabon, la République du Congo, la RDC, la Centrafrique et la Guinée équatoriale.

« La population de l’Afrique va doubler d’ici 2050 et il faut produire davantage, transformer nos systèmes alimentaires pour pouvoir nourrir les populations », a déclaré le ministre camerounais de l’Agriculture, Gabriel Mbaïrobé. Il a appelé à un engagement de tous les acteurs pour gagner ce défi.

Concrètement, les organisateurs veulent promouvoir des pratiques agricoles qui nourrissent les populations locales sans détruire le couvert forestier d’Afrique centrale, deuxième plus grande forêt tropicale au monde après l’Amazonie.

A l’issue des travaux, les organisateurs prévoient l’adoption d’une déclaration qui devrait servir de boussole pour l’action régionale dans les années à venir. Fin

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Industrie : les prix sortie-usine accélèrent de 1,4 %, portés par le pétrole

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Industrie : les prix sortie-usine accélèrent de 1,4 %, portés par le pétrole
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(Investir au Cameroun) – Les prix à la production industrielle ont augmenté de 1,4 % au Cameroun au premier trimestre 2026, comparativement aux trois derniers mois de 2025. Il s’agit de leur deuxième hausse trimestrielle consécutive, après une progression de 1,1 % au quatrième trimestre 2025. Sur un an, l’augmentation reste limitée à 0,8 %, selon la note publiée le 7 août par l’Institut national de la statistique.

Cette évolution ne signifie pas que les volumes produits par l’industrie ont augmenté. L’Indice des prix à la production industrielle (IPPI) mesure les prix de vente départ usine des biens industriels fabriqués au Cameroun, hors taxes, subventions et coûts de transport.

L’extractif rebondit de 5 %, mais reste en recul sur un an

La hausse trimestrielle est principalement portée par les industries extractives, dont les prix de production ont progressé de 5 %. Dans le périmètre détaillé par l’INS, cette évolution correspond à l’extraction d’hydrocarbures.

L’Institut présente ce secteur comme le« principal vecteur de la hausse des prix à la production au premier trimestre 2026 ». Il attribue ce rebond à la fermeté des cours pétroliers et aux perturbations provoquées par la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël.

Les frappes conjointes américano-israéliennes ont commencé le 28 février, soit un mois avant la fin du trimestre. Le 12 mars, l’Agence internationale de l’énergie indiquait que les flux pétroliers passant par le détroit d’Ormuz, proches de 20 millions de barils par jour avant la guerre, avaient été réduits à un niveau résiduel. Le Brent avait alors frôlé 120 dollars avant de revenir autour de 92 dollars.

Cette chronologie montre que l’effet du conflit sur l’indice s’est principalement matérialisé en mars. Surtout, le rebond trimestriel n’efface pas le recul observé sur une période plus longue : par rapport au premier trimestre 2025, les prix à la production des industries extractives diminuent encore de 6,6 %.

L’agroalimentaire affiche une hausse annuelle de 5,5 %

Dans les industries manufacturières, les prix ont progressé plus modérément, de 0,5 % sur le trimestre et de 3,1 % sur un an. L’augmentation trimestrielle est principalement alimentée par la fabrication de meubles et les autres industries manufacturières, en hausse de 1,7 %, l’agroalimentaire, à 0,8 %, et la fabrication de produits minéraux, à 0,6 %.

La pression apparaît plus marquée dans l’agroalimentaire sur une période annuelle. Les prix de cette branche ont augmenté de 5,5 % par rapport au premier trimestre 2025. L’INS relie cette évolution aux coûts des intrants agricoles, des emballages et de la logistique locale.

À l’inverse, les prix de fabrication des produits minéraux reculent légèrement de 0,1 % sur un an. Ceux de la métallurgie et des ouvrages en métaux diminuent de 3,2 %. Les prix dans la production d’électricité et de gaz ainsi que dans les industries environnementales sont restés stables.

Une pression industrielle qui ne préjuge pas des prix en magasin

L’IPPI est calculé à partir d’un échantillon de 103 entreprises couvrant 328 couples produits-entreprises. Sélectionné selon la méthode dite decut-off, cet échantillon représente environ 80 % du chiffre d’affaires de chaque division industrielle couverte.

L’évolution de cet indice peut signaler des tensions en amont des chaînes de production. Elle ne permet toutefois pas de conclure à une répercussion automatique sur les prix payés par les consommateurs. Celle-ci dépend notamment des marges des entreprises, des stocks, des taxes, du transport et de la concurrence dans chaque marché.

Thierry Christophe Yamb

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