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un suicide au ralenti (Agbor Balla)

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un suicide au ralenti (Agbor Balla)
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À quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, l’opposition camerounaise semble une nouvelle fois rater le rendez-vous de l’unité. Dans une tribune, l’activiste et juriste Nkongho Felix Agbor « Agbor Balla » dénonce une opposition fragmentée, prisonnière de ses querelles intestines, et qui offre ainsi un boulevard au régime en place.

Alors que le Cameroun se prépare à une nouvelle élection présidentielle, l’opposition politique donne à voir un spectacle de désunion. Loin de s’accorder sur une stratégie commune ou un candidat unique, les partis d’opposition rivalisent de divisions, de méfiance et de disputes, souvent futiles.

Dans une analyse, le militant des droits humains Nkongho Felix Agbor, alias « Agbor Balla », dresse un constat implacable. Il reprend à son compte une expression de Jeune Afrique : « suicide assisté ». Une formule forte, mais qui illustre avec lucidité la tragédie politique en cours. Pour lui, l’opposition a manqué une énième occasion de faire bloc face à un pouvoir en place depuis 43 ans.

L’OPPOSITION FRAGMENTÉE AU CAMEROUN : un suicide au ralenti Par Nkongho Felix Agbor « Agbor Balla »

Jeune Afrique a récemment décrit l’état de l’opposition camerounaise comme un « suicide assisté ». C’est une métaphore douloureuse mais juste, qui résume la tragédie politique qui se joue à l’approche de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

Une fois encore, l’opposition a manqué une occasion historique de présenter un front uni et crédible face à un régime qui s’accroche au pouvoir depuis plus de quatre décennies.

Le spectacle de la division

Au lieu de s’unir autour d’un candidat unique, les leaders de l’opposition ont offert aux Camerounais le spectacle de leur désunion. Devant le Conseil constitutionnel, certains ont préféré se quereller publiquement sur des questions de logos, de couleurs et de symboles, au lieu de bâtir un projet commun. Ce triste épisode a renforcé l’image d’une opposition plus préoccupée par des querelles d’ego et des détails insignifiants que par l’intérêt supérieur de la nation. La leçon de 2018-lorsque l’absence d’unité avait offert une victoire facile à Paul Biya-semble avoir été totalement oubliée. Aujourd’hui, l’histoire est en train de se répéter.

Un terrain de jeu déséquilibré

Il est vrai que l’opposition ne se fragmente pas dans le vide. Le système politique camerounais reste profondément déséquilibré. Les institutions électorales comme ELECAM ne sont ni indépendantes ni crédibles, les campagnes de l’opposition subissent des entraves, et l’accès aux médias demeure inégal. Mais, malgré ces obstacles structurels, rien ne justifie les blessures auto-infligées par cette division. Le régime prospère grâce à cette fragmentation, c’est son plus grand allié.

La voie à suivre

La désorganisation actuelle n’est pas irréversible. Mais le temps presse. Si les leaders de l’opposition ne trouvent pas le courage de mettre de côté leur orgueil et de se rassembler, ils risquent non seulement de perdre une nouvelle élection, mais aussi de condamner le pays à plusieurs années supplémentaires de stagnation.

Comme l’a souligné Jeune Afrique, il s’agit bel et bien d’un suicide au ralenti. Mais un suicide peut être évité s’il existe une volonté de vivre. Pour l’opposition camerounaise, la survie dépend désormais de l’unité, du courage et d’un sens renouvelé de responsabilité envers le peuple qu’elle prétend représenter.

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Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national

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Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national
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Figure emblématique de la culture camerounaise, le cinéaste Bassek Ba Kobhio a reçu ce 24 juin 2026 à l’esplanade du musée national, des hommages artistiques et culturels au cours d’une cérémonie organisée en sa mémoire.

Une occasion pour ceux qui l’ont connu ou pas de célébrer le parcours exceptionnel du fondateur du festival Écrans Noirs, dont l’engagement a largement contribué au rayonnement du cinéma africain sur la scène internationale, rapporte le média public la Crtv.

À travers des témoignages, des cérémonies traditionnelles et des animations artistiques, les garants de la culture et de la tradition, tout comme les jeunes talents du cinéma camerounais et africain ont eu l’occasion de saluer l’héritage d’un pionnier qui a consacré sa vie à la promotion de l’art cinématographique et à la formation des nouvelles générations de créateurs.

La sociologie et la philosophie

Pour rappel, Bassek Ba Kobhio était un éminent écrivain, réalisateur et producteur de cinéma camerounais. Figure de proue de la culture africaine, il est décédé le 12 mai 2026 à Yaoundé, à l’âge de 69 ans. Il reste mondialement reconnu pour avoir fondé le célèbre festival de cinéma africain Écrans Noirs.

Né le 1er janvier 1957 à Nindjé, il étudie d’abord la sociologie et la philosophie avant de se tourner vers le septième art. Il commence sa carrière comme assistant-réalisateur, notamment aux côtés de Claire Denis sur le film Chocolat en 1987.

Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante…

Parmi ses réalisations majeures en tant que cinéaste, on retient :Sango Malo (1991), son premier long métrage, adapté de son propre roman, qui remporte le Prix du public au Festival du cinéma africain de Milan. Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante qui revisite de manière critique la figure d’Albert Schweitzer. Le Silence de la forêt (2003) : Un film qu’il co-réalise et produit via sa société Les Films Terre Africaine.

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le ras-le-bol de Fondation Camerounaise des Consommateurs

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le ras-le-bol de Fondation Camerounaise des Consommateurs
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Dans un communiqué que vient de publier Alphonse Ayissi Abena, il interpelle le Ministère des Transports, le Ministère des Travaux Publics et le Gouverneur du Littoral à agir pour protéger leurs concitoyens

COMMUNIQUÉ-FOCACO

Drame de Bonabéri : Un conteneur tue des innocents !

La Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO) a appris avec une profonde consternation le drame survenu ce mercredi soir à Douala, au lieu-dit cimetière Kotto, Bonabéri, arrondissement de Douala 4e.

Un camion plateau transportant un conteneur s’est renversé, écrasant plusieurs véhicules et des passants. Le bilan provisoire est lourd : plusieurs morts et des blessés graves.

*I. NOTRE INDIGNATION TOTALE*

La FOCACO exprime sa colère et son indignation face à ce nouveau drame qui vient rallonger la liste macabre des accidents évitables au Cameroun. Ce drame illustre, une fois de plus, le mépris total pour la vie des usagers camerounais.

*II. LES CAUSES STRUCTURELLES QUE NOUS DÉNONÇONS*

  1. *Des conteneurs mal sécurisés* : Les camions plateaux circulent en ville avec des conteneurs insuffisamment arrimés, sans twist-locks réglementaires, au mépris des normes élémentaires de sécurité du transport. La recherche du profit prime sur la vie humaine.
  2. *L’état de la chaussée en piteux état* : Les nids-de-poule, l’absence de drainage et le délabrement avancé des voiries urbaines à Douala transforment chaque trajet en roulette russe. Bonabéri est particulièrement sinistré.
  3. *Une cohabitation meurtrière* : Les petits véhicules, motos, piétons et gros porteurs partagent simultanément des routes urbaines étroites, sans voies dédiées, sans contrôle. C’est un cocktail mortel organisé.
  4. *L’impunité des transporteurs* : Contrôles techniques complaisants, surcharges tolérées, chauffeurs sous pression. Le laxisme tue.

*III. NOS EXIGENCES ET RECOMMANDATIONS URGENTES*

Face à cette tragédie, la FOCACO exige :

  1. *Au Gouvernement et au MINT* :

– Interdiction immédiate de la circulation des camions-conteneurs en journée dans les centres urbains de Douala et Yaoundé. Instaurer des plages horaires nocturnes strictes.

– Contrôle technique obligatoire et inopiné de tous les systèmes d’arrimage des conteneurs. Immobilisation immédiate des camions non conformes.

– Audit urgent de l’état des voiries à Bonabéri et lancement des travaux de réhabilitation en procédure d’urgence.

  1. *À la Communauté Urbaine de Douala* :

– Aménager des voies dédiées aux poids lourds et créer des plateformes de dépotage en périphérie.

– Matérialiser et faire respecter l’interdiction des poids lourds sur les axes à forte densité piétonne.

  1. *À la Gendarmerie et à la Police* :

– Tolérance zéro pour les surcharges et les défauts d’arrimage. Sanctions exemplaires.

  1. *Aux entreprises de transport et au Port Autonome de Douala* :

– Responsabilité civile et pénale des chargeurs en cas d’arrimage défaillant. Le conteneur ne doit quitter le port que si la sécurité est garantie à 100%.

*IV. SOLIDARITÉ*

La FOCACO présente ses *condoléances les plus attristées aux familles endeuillées* et souhaite un *prompt rétablissement aux blessés*. Nous nous tenons aux côtés des victimes pour toute assistance juridique.

La vie d’un Camerounais vaut plus qu’un conteneur. Le laxisme a assez tué.

Nous interpellons officiellement le *Ministère des Transports, le Ministère des Travaux Publics et le Gouverneur du Littoral* à agir pour protéger leurs concitoyens.

*Trop c’est trop. La route ne doit plus être un cimetière.*

Fait à Douala, le 24 juin 2026

_(é) Alphonse AYISSI ABENA_

_Président Exécutif de la FOCACO_

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le Maroc s’impose dans la douleur face à Haïti (4-2)

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le Maroc s’impose dans la douleur face à Haïti (4-2)
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Les Marocains terminent à la 2e place du groupe C derrière le Brésil et poursuivent leur aventure dans la compétition

Le Maroc s’est qualifié pour les 16es de finale de la Coupe du monde 2026 en s’imposant difficilement face à une vaillante sélection d’Haïti sur le score de 4 buts à 2. Ce match, disputé au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta lors de la dernière journée du groupe C, a mis en évidence le manque de sérénité défensive des Lions de l’Atlas face à un adversaire décomplexé et déjà éliminé.

A la 10e minute, une erreur de communication défensive et un but contre son camp du gardien marocain Yassine Bounou provoqué par la pression de Lenny Joseph (0-1). Égalisation d’Achraf Hakimi à la 39e minute qui pousse le ballon au fond après un premier assaut initié par Bilal El Khannouss et une frappe de Brahim Díaz repoussée par le portier haïtien Johny Placide (1-1). 43e minute, Haïti reprend l’avantage grâce à un missile surpuissant envoyé en pleine lucarne par l’attaquant Wilson Isidor (1-2).

Mohamed Ouahbi

45e+1 minute, juste avant la pause, Ismael Saibari remet les deux nations à égalité d’un plat du pied sur un centre en retrait parfait d’Achraf Hakimi (2-2). 78e minute, le Maroc passe devant pour la première fois du match grâce à Soufiane Rahimi, tout juste entré en jeu, qui reprend victorieusement un ballon dévié à la suite d’un corner (3-2). 89e minute, le jeune entrant Gessime Yassine scelle définitivement le sort de la rencontre au second poteau sur une offrande de Soufiane Rahimi (4-2).

Malgré ce succès capital pour la qualification, les hommes de Mohamed Ouahbi terminent à la deuxième place du groupe C. Le Brésil conserve la première place grâce à sa large victoire (3-0) obtenue en parallèle face à l’Écosse. Ce positionnement oblige les Lions de l’Atlas à quitter les États-Unis pour se rendre à Monterrey, au Mexique, afin d’y disputer leur 16e de finale le lundi 29 juin face au premier du Groupe F.

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