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Le Front Camerounais de Chantal Kambiwa place femmes et jeunes au cœur du jeu politique

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Le Front Camerounais de Chantal Kambiwa place femmes et jeunes au cœur du jeu politique
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Le Palais des Congrès de Yaoundé a vibré, du 22 au 23 août dernier au rythme du congrès national du Front Camerounais (FC), tenu dans la mythique salle Tripartite. Bien plus qu’une rencontre politique, ce congrès s’est illustré comme une démonstration de force et la manifestation d’une nouvelle manière de faire de la politique au Cameroun.

À la tête du parti, Chantal Kambiwa, femme de terrain, femme d’expérience et de convictions sociales-démocrates, a affiché l’ambition de replacer l’être humain, la jeunesse et les femmes au centre de la dynamique politique nationale avec une prise en compte de l’approche handicap avérée. Fidèle à ses principes, elle a rappelé que le Front Camerounais se veut une force d’inclusion, de dialogue avec les organisations de la société civile et d’innovation politique pour le développement durable du pays.

La première journée, consacrée aux travaux en commissions, a débouché sur l’adoption d’un plan d’action structuré et de résolutions fortes. Ces décisions traduisent la volonté du parti de bâtir un socle pragmatique crédible et ouvert, en collaboration étroite avec les OSC, pour préparer les échéances politiques de 2026.

Le second temps fort de ce congrès mixte a été consacré à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Dans une salle comble, plusieurs jeunes leaders politiques ont pris la parole à l’instar de Ibrahim Yiché, Président du Parti Action ; Alexis Bayemi Ba Batta, ancien vice-président de l’Association de Défense des Droits des Étudiants Camerounais (ADDEC) et actuel Président du Front Démocratique du Peuple ainsi que Martine Danielle Befolo Essono, Présidente du Mouvement Populaire pour l’Émergence du Cameroun (MPEC), Chantal Adélaïde Tagne Membouet, candidate déclarée du parti Univers. Aux côtés des partis alliés et des organisations partenaires, ils ont exprimé une vision commune d’une alternative politique rajeunie et inclusive.

Le Front Camerounais a, quant à lui, choisi de soutenir un programme politique aligné avec son idéologie, à l’instar de celui de la candidate de l’UDC, Patricia Tomaino Ndam Njoya, unique femme en lice à l’élection présidentielle, qui a saisi cette occasion pour présenter son projet de société à un public enthousiaste.

Le congrès a rassemblé délégations étrangères, représentants des pouvoirs publics, autorités religieuses et traditionnelles, ainsi que des personnalités de la société civile. Plusieurs partis membres de l’Internationale Socialiste ont adressé des messages de soutien, parmi lesquels celui du Président de l’IS, Pedro Sanchez, qui a salué « l’engagement de Chantal Kambiwa et du Front Camerounais en faveur d’une démocratie inclusive et sociale ».

« Faire de la politique, c’est avant tout apporter des solutions concrètes aux problèmes des populations. Au Front Camerounais, nous plaçons les femmes et les jeunes au centre de l’action. Ils sont plus nombreux et constituent le socle du développement, ici comme ailleurs. Notre ambition est donc de bâtir un parti qui, par ses orientations idéologiques, répond directement aux attentes de ces populations et s’engage à porter leur voix dans les instances de décision dès 2026 » souligne Chantal Kambiwa.

À PROPOS DU FRONT CAMEROUNAIS

Fondé en 1994 par Bernard Nya Tankeu, le Front Camerounais a joué un rôle important dans les batailles de l’opposition au lendemain du multipartisme. Après avoir traversé plusieurs défis sous la direction de son fondateur, le parti a connu une période de passage à vide. En novembre 2023, lors du quatrième congrès, les militants ont porté Chantal Kambiwa à la tête du parti.

Très rapidement, grâce à un travail rigoureux et acharné, les structures administratives et légales du parti vont être renforcées. Sous le magistère de Chantal Kambiwa, le parti adhère à l’Internationale Socialiste lors du Conseil de Rabat au Maroc en décembre 2024. L’Internationale Socialiste est le plus grand regroupement politique au monde.

Le Front Camerounais se définit également comme un mouvement citoyen engagé pour le progrès, l’unité et le développement du Cameroun. Né de la volonté de bâtir un avenir plus juste et prospère, il incarne les valeurs de démocratie, de transparence et d’inclusion.

À PROPOS DE CHANTAL KAMBIWA

Chantal Kambiwa, née Yimga-Wandji, est Reine-Mère (Dja Maveun) de la cour royale Bangoulap, dans le Ndé au Cameroun. Femme engagée pour les droits des femmes et le développement durable, elle est Vice-Présidente du Comité de Développement du village Bangoulap, en charge de l’entrepreneuriat. Spécialiste des questions de genre, elle intervient comme consultante dans l’analyse de l’intégration du genre dans les politiques de développement.

Elle occupe plusieurs fonctions de leadership à l’échelle nationale et internationale : Vice-présidente de la Commission des Nations Unies sur le Statut de la Femme – section Afrique des ONG (CSW/Afrique), Présidente du Forum des Femmes d’Afrique Post 2015, et Représentante du Fonds Vert R20 pour l’Afrique.

Elle est également Directrice Exécutive de SERVITAS Cameroon, ONG consultative auprès du Conseil Économique et Social des Nations Unies, et milite depuis plus de deux décennies pour les droits des femmes.

Chantal Kambiwa est aussi Coordinatrice Générale de l’Internationale Socialiste et, par décision N°01679 du 11 juin 2024, elle est officiellement reconnue comme la Présidente Nationale du Front Camerounais.

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Construction de la route Ebolowa-Akom 2-Kribi : les activités se poursuivent sur le terrain

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Alors que toutes les assurances ont été données par les bailleurs de fonds du projet, en ce qui concerne la mise en vigueur de l’accord […]

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Teungueth FC débarque à Yaoundé pour renverser Colombe

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Teungueth FC débarque à Yaoundé pour renverser Colombe
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Teungueth FC est déjà au Cameroun. Le club sénégalais est arrivé il y a quelques heures à Yaoundé en provenance de Dakar. C’est en vue du match retour du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF.

En effet, Malick Daf et ses coéquipiers ne sont pas en villégiature au pays de Samuel Eto’o. Ils sont en mission commando après le faux pas du stade Léopold Sédar Senghor au match aller.

Au match aller, Colombe sportive du Dja et Lobo était allé brûler la politesse à Teungueth FC à Dakar (0-2). Les Sénégalais veulent rattraper cet écart au tableau d’affichage. Cette rencontre promet des étincelles dans la cuvette du stade Omnisports Ahmadou Ahidjo. Avant l’échéance, les joueurs sénégalais sont conscients de l’enjeu. Ils ont trois jours pour peaufiner leur plan de bataille.

Teungueth FC et Colombe sportive du Dja et Lobo sont à 90 minutes de la phase de groupe de la Ligue des champions. Richard Towa est prévenu. Le technicien camerounais devra trouver les moyens nécessaires pour relever le défi herculéen qui s’annonce. On s’attend à une belle confrontation entre deux équipes aux styles différents.

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Datacenters : la Déclaration de Yaoundé vise l’hébergement local de 100 % des données publiques critiques d’ici 2030

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Datacenters : la Déclaration de Yaoundé vise l’hébergement local de 100 % des données publiques critiques d’ici 2030
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(Investir au Cameroun) – La Déclaration de Yaoundé sur l’e-gouvernance et l’intelligence artificielle en Afrique, adoptée le 17 octobre 2026 à l’issue du salon E-Gov’A, propose aux États africains de tendre vers 100 % d’hébergement sur leur territoire des données publiques classifiées critiques ou souveraines à l’horizon 2030. Cette orientation pourrait ouvrir de nouveaux débouchés aux exploitants de datacenters et aux fournisseurs de services cloud, à condition d’être reprise dans les politiques nationales.

Le texte recommande aux administrations de privilégier l’hébergement national de leurs données. Lorsque les capacités locales sont insuffisantes et que la nature des informations le permet, il préconise le recours à des infrastructures installées dans un autre pays africain plutôt qu’à des prestataires hébergeant les données hors du continent. Cette préférence est résumée par le principe « Local First, African First ».

Pour les entreprises du secteur, une telle orientation pourrait se traduire par une augmentation de la demande de stockage, de sauvegarde, de traitement et de sécurisation des données administratives. La Déclaration encourage à cet effet les investissements publics et privés dans les centres de données, les capacités de calcul et les services cloud, ainsi que le développement d’infrastructures régionales mutualisées.

Au Cameroun, des capacités d’hébergement existent déjà

Le Cameroun dispose de plusieurs infrastructures susceptibles de répondre à une partie de ces besoins. L’opérateur public Camtel exploite notamment un datacenter à Zamengoé, près de Yaoundé, qui propose des services d’hébergement local. À Douala, l’entreprise ST Digital dispose également d’un centre de données destiné aux entreprises et aux administrations. Cette dernière infrastructure avait fait l’objet d’une visite de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, en juillet 2025.

La Déclaration pourrait donc intéresser des opérateurs déjà présents sur le marché camerounais. Elle ne permet toutefois pas de déterminer si leurs capacités actuelles suffiraient à satisfaire un objectif d’hébergement national généralisé pour les données publiques critiques.

Pour mesurer les investissements nécessaires, il faudrait d’abord connaître le volume des données administratives concernées, leur localisation actuelle, leur sensibilité et les capacités techniques disponibles. Les éléments rendus publics par les organisateurs du salon ne fournissent pas ces informations. Ils ne comportent pas non plus d’enveloppe financière spécifique au Cameroun, ni de calendrier national de construction de nouveaux datacenters.

L’objectif de 2030 reste, à ce stade, une orientation proposée aux États. Son adoption au cours d’un salon professionnel ne crée pas, à elle seule, d’obligations nouvelles pour les administrations africaines. Chaque pays devrait définir les catégories de données soumises à des exigences de localisation et les conditions dans lesquelles des fournisseurs publics ou privés pourraient les héberger.

Au Cameroun, cette réflexion devra également tenir compte de la loi du 23 décembre 2024 relative à la protection des données à caractère personnel. Celle-ci encadre le traitement des informations personnelles, notamment leurs transferts internationaux. La localisation des données publiques critiques soulève cependant une question plus large, puisqu’elle peut concerner des informations administratives qui ne sont pas nécessairement des données personnelles.

Pour les opérateurs de datacenters, l’ouverture éventuelle de nouveaux marchés dépendra ainsi des décisions de l’État en matière de classification des données, des budgets consacrés à leur hébergement et des exigences imposées aux prestataires. La déclaration ne constitue ni une attribution de marché ni une garantie de revenus supplémentaires pour les entreprises du secteur.

Un observatoire annoncé pour suivre les engagements

La Déclaration de Yaoundé prévoit également la création d’un Observatoire de l’e-gouvernement et de l’intelligence artificielle en Afrique. Son secrétariat permanent doit être assuré conjointement par Smart Click Africa et Digital Business Africa, les deux organisateurs d’E-Gov’A.

Cette structure aura notamment pour mission de développer un baromètre africain de l’e-gouvernance et de l’intelligence artificielle, de publier un rapport annuel et de dresser une cartographie des services publics numériques et des infrastructures associées. Les gouvernements, administrations et organisations adhérant à la Déclaration seront encouragés à retenir jusqu’à trois engagements mesurables avant la prochaine édition du salon.

Ce dispositif devrait permettre de suivre les initiatives nationales, mais les organisateurs n’ont pas encore présenté, dans leur communication publiée le 21 octobre, de portefeuille d’investissements ou de marchés publics permettant de chiffrer les retombées de l’objectif de 2030 pour les exploitants de datacenters.

Ludovic Amara

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