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Marc Brys – Samuel Eto’o : le sélectionneur belge en passe de remporter une manche décisive

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Marc Brys – Samuel Eto’o : le sélectionneur belge en passe de remporter une manche décisive
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Marc Brys – Samuel Eto’o : le sélectionneur belge en passe de remporter une manche décisive

La tension ne faiblit pas entre Marc Brys et Samuel Eto’o, mais le vent semble doucement tourner en faveur du sélectionneur des Lions Indomptables.

En conflit larvé avec le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) depuis sa nomination controversée, le technicien belge laisse entendre qu’il est sur le point de gagner une bataille symbolique : celle de la présence de son adjoint, Joachim Mununga, sur le banc.

De retour au Cameroun pour préparer les matchs des 7e et 8e journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 contre l’Eswatini et le Cap-Vert en septembre, Brys s’est exprimé samedi devant la presse. S’il a évité de s’étendre sur sa récente vraie-fausse démission, évoquée la veille sur la chaîne publique CRTV, il n’a pas pu résister à un brin d’ironie lorsqu’un journaliste lui a demandé si Mununga serait bien présent pour les prochaines échéances.

« C’est promis, oui », a-t-il déclaré avec un sourire en coin, avant de glisser une précision lourde de sens : « Pas par moi hein. C’est promis. » Une formule qui sonne comme un pied de nez à la Fecafoot, instigatrice des décisions ayant tenu son adjoint à l’écart jusqu’ici.

Ce petit tacle a fait rire la salle, mais témoigne surtout du malaise persistant entre la Fecafoot et le staff technique. Depuis mars, Brys avait montré sa solidarité envers Mununga en refusant de s’asseoir sur le banc contre la Libye, protestant contre l’exclusion de son bras droit de la feuille de match. Malgré l’appui affiché de Vincent Aboubakar et des cadres de la sélection, Mununga avait de nouveau été envoyé en tribunes.

Interrogé à son tour, l’intéressé a joué la carte de la diplomatie, préférant recentrer le débat sur les performances de l’équipe :

« Aujourd’hui, la priorité n’est pas de savoir si l’assistant du coach sera sur le banc. Nous sommes sur une série où nous sommes invaincus. Et c’était une promesse du coach de redonner au Cameroun toutes ses lettres de noblesse, et je pense que nous n’en sommes pas loin. »

Reste à savoir si cette promesse – faite par une entité mystérieuse – sera enfin tenue, ou s’il ne s’agit que d’un nouvel épisode d’un bras de fer politique qui dépasse largement les lignes de touche. Une chose est sûre : en continuant de poser ses conditions et de tenir bon face à la pression, Marc Brys est en train d’imposer son autorité, quitte à froisser l’ego d’un certain président.

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Polémique sur les femmes dans l’armée : le dérapage sexiste de Michelle Dikoume

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Invitée sur le plateau de l’émission « La Grande Instance » sur NTV, la chroniqueuse Michelle Dikoume a frontalement remis en cause la légitimité des […]

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le MRC évoque une détention liée à un soutien présumé à Issa Tchiroma

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le MRC évoque une détention liée à un soutien présumé à Issa Tchiroma
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La Fédération communale du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Mbouda informe avec une profonde préoccupation des faits relatifs à l’enlèvement et à la détention de Monsieur Fomekong Ernest, commissaire aux comptes de notre fédération communale.

Selon les informations recueillies par nos soins, Monsieur Fomekong Ernest aurait été interpellé à son domicile par des hommes en tenue le 26 octobre 2026. Ce n’est qu’au terme de recherches entreprises par nos responsables que nous avons pu établir, le 31 octobre 2026, sa présence à la brigade territoriale de Mbouda.

Les démarches effectuées auprès de la brigade nous ont permis d’apprendre que notre ami politique serait soupçonné d’avoir soutenu, dans le groupement Bamedjo, la candidature de Monsieur Issa Tchiroma Bakary lors de la dernière élection présidentielle, alors même qu’il est originaire de Babeté.

Si ces éléments correspondent aux motifs avancés pour justifier sa détention, ils soulèvent de sérieuses interrogations quant au respect des libertés politiques fondamentales, notamment la liberté d’opinion et le libre choix politique de chaque citoyen.
Nul ne devrait être inquiété pour ses opinions politiques, et nul ne devrait être privé de sa liberté en dehors des procédures prévues par la loi.

Cette situation intervient dans un contexte particulièrement préoccupant, marqué par la démission récente de Monsieur Tamo Pierre, qui a quitté le MRC pour rejoindre le RDPC. Selon les déclarations qu’il nous aurait faites, des hommes armés se seraient présentés à son domicile aux environs de 2 heures du matin et l’auraient contraint à démissionner de notre formation politique.

Ces allégations, d’une extrême gravité, méritent d’être examinées avec toute la rigueur nécessaire par les autorités compétentes. Si elles étaient établies, elles constitueraient une atteinte inacceptable à la liberté d’engagement politique et à la dignité humaine.

La Fédération communale du MRC de Mbouda condamne fermement toute pratique susceptible de transformer les forces de défense et de sécurité en instruments de pression, d’intimidation ou de règlement des différends politiques.

L’armée et les forces de sécurité ont une mission républicaine essentielle : protéger la nation, garantir la sécurité des citoyens et défendre les institutions dans le respect de la Constitution et des lois de la République. Elles ne sauraient être perçues comme des instruments au service d’intérêts politiques particuliers.

Dans une démocratie digne de ce nom, les divergences politiques doivent être tranchées par le débat, la confrontation pacifique des idées et les mécanismes légaux, et non par la peur, l’intimidation ou le recours arbitraire à la force.

L’histoire récente de notre pays, notamment les circonstances entourant l’affaire Martinez Zogo où l’armée a été instrumentalisée pour assassiner Martinez Zogo, rappelle avec force la nécessité de faire toute la lumière sur les atteintes présumées aux droits fondamentaux et de garantir que nul ne soit au-dessus de la loi.

Face à cette situation, la Fédération communale du MRC de Mbouda :

  • Demande la libération immédiate et sans condition de Monsieur Fomekong Ernest, si aucune base légale ne justifie son maintien en détention, ou, à défaut, que les motifs légaux de sa privation de liberté lui soient clairement notifiés et que ses droits soient pleinement garantis ;
  • Appelle les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires à veiller à ce qu’aucun citoyen ne soit inquiété, menacé ou contraint de renoncer à son engagement politique ;

Nous réaffirmons qu’une démocratie véritable exige une stricte séparation entre les missions républicaines des forces armées et les intérêts des acteurs politiques.

La Fédération communale du MRC de Mbouda restera mobilisée, dans le strict respect des lois de la République et des principes de non-violence, pour défendre les droits de ses militants et préserver les valeurs démocratiques auxquelles elle est profondément attachée.

Source : Africa Renaissance Tv

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Affaire du « séjour en Gambie » : Valère Bessala prend la défense d’Issa Tchiroma et recadre le débat

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Le Guide du Parti Jouvence est intervenu ce dimanche 1er novembre 2026 sur le plateau d’A1 (Actualité 1) lors de l’émission « Le Grand Oral […]

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