Connect with us

Société

Cabral Libii dénonce des “persécutions politiques” avant la présidentielle camerounaise

Published

on

Spread the love

Dans une interview exclusive à Jeune Afrique, le candidat du PCRN accuse le ministre Paul Atanga Nji d’entraver sa campagne. Malgré les obstacles administratifs, il salue l’impartialité de la justice, qui a validé sa candidature.

Des obstacles administratifs en série

Cabral Libii, président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) et candidat à l’élection présidentielle d’octobre, tire la sonnette d’alarme. Dans un entretien accordé àJeune Afrique, il dénonce des mesures qu’il qualifie de « persécutions » orchestrées par le ministère de l’Administration territoriale, dirigé par Paul Atanga Nji.

Parmi les exemples les plus marquants : l’interdiction des activités du PCRN dans la région de l’Adamaoua, en vigueur depuis février. Une décision qui handicape sérieusement la campagne du parti dans cette zone stratégique du pays. « Cette mesure est clairement politique », estime Libii, pour qui ces blocages visent à affaiblir son mouvement à l’approche du scrutin.

La justice, un rempart contre « la bordélisation de la République »

Malgré ces difficultés, le candidat de 44 ans se montre reconnaissant envers une institution : la justice. « La bordélisation de la République n’affecte pas tous les corps et, heureusement, le corps de la justice est resté jusqu’ici correct envers nous, envers l’État de droit », affirme-t-il.

Cette confiance dans l’appareil judiciaire n’est pas anodine. Ces derniers mois, Cabral Libii a dû faire face à une bataille interne au sein du PCRN, opposé à Robert Kona, l’un des fondateurs du parti. Ce dernier avait contesté sa légitimité à la tête du mouvement et tenté de présenter une candidature rivale. Après plusieurs procédures, les tribunaux ont finalement donné raison à Libii, consolidant sa position.

Une campagne sous tension

Entre pressions administratives et batailles juridiques, la route vers la présidentielle s’annonce semée d’embûches pour le leader du PCRN. Son témoignage révèle une stratégie de résistance à deux niveaux : dénoncer les entraves politiques tout en s’appuyant sur les recours judiciaires pour faire valoir ses droits.

À quelques mois du scrutin, cette dualité pourrait influencer sa campagne. Reste à savoir si cette posture de candidat « persécuté mais résistant » trouvera un écho auprès des électeurs camerounais, dans un contexte politique déjà tendu.

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

International

The Dual-Intent Trap: Applying for a Visitor Visa While Express Entry Is Active

Published

on

The Dual-Intent Trap: Applying for a Visitor Visa While Express Entry Is Active
Spread the love

Understand the dual-intent trap when applying for a visitor visa while your Express Entry profile is active, and avoid refusal risks in your…

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur www.immigates.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Société

Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

Published

on

Spread the love

À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Société

Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

Published

on

Spread the love

Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici