Un nouveau scandale éclabousse la police camerounaise. Le commissaire divisionnaire Josué Ossomo serait un fervent organisateur de partouzes dans des bureaux officiels, selon les révélations explosives de l’activiste Shance Lion.
« Baltasar n’était qu’un petit joueur »
Alors que l’affaire Baltasar, du nom de ce haut fonctionnaire équatoguinéen pris dans un scandale sexuel, semblait avoir marqué les esprits, un nouveau nom vient de tomber. Celui de Josué Ossomo, commissaire divisionnaire à Yaoundé, décrit comme un habitué des orgies discrètes.
« L’Équatoguinéen Baltasar était un petit joueur comparé au commissaire divisionnaire Josué Ossomo », affirme sans détour Shance Lion dans un post virulent sur les réseaux sociaux.« Ce dernier a toujours organisé de telles choses en catimini sans se faire prendre. »
Et l’activiste de rappeler un proverbe bien connu :« Tout finit par se savoir. »
Des vidéos qui font le buzz
Visiblement sarcastique, Shance Lion évoque aussi les images compromettantes qui circulent :« Il a fini nos mégas pour rien », lance-t-il, suggérant qu’il a dû visionner les vidéos« de A à Z »par curiosité.« J’étais intéressé de voir comment le match s’est déroulé dans le bureau de fonction. »
Selon ses informations, ces scènes choquantes auraient eu lieu à Bafoussam, dans des locaux administratifs, et même« devant la photo du chef de l’État, Paul Biya ».
« Les Camerounais ne pouvaient pas laisser l’Équatoguinéen gagner sur ce terrain »
L’affaire Baltasar avait déjà défrayé la chronique, mais pour Shance Lion, le Camerounais aurait« répondu présent »sur le terrain des scandales sexuels.« Quand le scandale de Baltasar avait éclaté, j’avais dit à quelqu’un que les Camerounais ne peuvent pas accepter que la Guinée Équatoriale les gagne sur ce terrain-là. Voilà alors les preuves. »
La polémique prend une tournure plus large, certains citoyens ironisant sur le dysfonctionnement des services publics.« Les citoyens lancent leur carte nationale d’identité, mais elle ne sort jamais (…). Les policières sont occupées par d’autres choses plus douces et intenses », se moque un internaute.
Une affaire qui pourrait faire des vagues
Si ces allégations se confirment, elles pourraient sérieusement entacher la réputation de la police camerounaise, déjà régulièrement critiquée. Pour l’instant, aucune réaction officielle n’a été enregistrée.














