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Présidentielle 2025 au Cameroun : Paul Biya et Joshua Osih déposent leurs candidatures

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Présidentielle 2025 au Cameroun : Paul Biya et Joshua Osih déposent leurs candidatures
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Les commissions de réception des dossiers de candidature de la direction générale des élections et de l’antenne de Bamenda ont reçu leurs dossiers de candidature ce jeudi 17 juillet 2025.

Le président national du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le président Paul Biya Vient de déposer par l’entreprise du secrétaire général du Comité central du parti, Jean Nkuete, son dossier de candidature à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain. Pour la circonstance, le vice-Premier Jean Nkuete était en compagnie du ministre directeur du Cabinet civil de la présidence, Samuel Mvondo Ayolo. Le dépôt de cette candidature se fait quatre jours après la déclaration faite via les canaux digitaux par Paul Biya et quatre jours avant la clôture de la réception des dossiers. Le président sortant officialise sa participation à la compétition pour obtenir un 8e mandat à la tête du pays.

Présidentielle 2025 au Cameroun : Paul Biya et Joshua Osih déposent leurs candidatures

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Comme le RDPC, le SDF dépose aussi ce 17 juillet le dossier de candidature de Joshua Osih, autre candidat à la candidature en vue de l’élection présidentielle. Les pièces ont été déposées à l’antenne régionale d’Elections Cameroon du Nord-Ouest à Bamenda. Par ce dépôt, Joshua Osih se présente au scrutin présidentiel pour la deuxième fois après 2018 où il a été classé quatrième sur neuf candidats.

Les deux figures sont bien connues de la scène politique camerounaises. Si Paul Biya est au pouvoir depuis le 06 novembre 1982, Joshua Osih est à sa deuxième tentative d’y accéder. Il vient de prendre les rênes du SDF à l’issue du décès du chairman historique, Ni John Fru Ndi, qui a manqué de gagner la présidentielle de 1992 avec 4% d’écart derrière Paul Biya. Les deux candidatures déposés aujourd’hui figurent parmi les plus sérieuses et les plus attendues. Elles viennent s’ajouter aux cinq enregistrées le 16 juillet.

En dehors de ces deux candidatures, Elecam a enregistré deux autres candidatures ce 17 juillet portant le total provisoire à neuf. Le Mouvement citoyen national camerounais (MCNC) a déposé le dossier de candidature de Bougha Hagbe. Le Parti national des patriotes camerounais a aussi déposé le dossier de son de son candidat Ruben Djaouro.

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Real Madrid : l’arrivée de Rodri menace déjà l’avenir de Tchouaméni

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Le mercato du Real Madrid pourrait rebattre les cartes au milieu de terrain. Alors que le club madrilène accélère sur le dossier Rodri, l’avenir d’Aurélien […]

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Filière lait : le PNUD appuie la transformation locale face à un déficit national de plus de 120 000 tonnes

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Filière lait : le PNUD appuie la transformation locale face à un déficit national de plus de 120 000 tonnes
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(Investir au Cameroun) – Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) entend accompagner le Cameroun dans la transformation locale du lait, alors que la production nationale reste très inférieure à une demande estimée à plus de 300 000 tonnes par an. Cette coopération doit porter sur le montage de projets, l’amélioration de la collecte et de la conservation ainsi que le renouvellement générationnel au sein des communautés pastorales.

L’engagement a été évoqué le 23 juillet 2026, lors d’une rencontre entre le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, Dr Taïga, et le représentant résident du PNUD au Cameroun, Mathieu Ciowela.

Les échanges ont porté sur une assistance technique à la préparation de projets, l’appui à la transformation du lait local et la préparation d’une relève au sein des communautés d’éleveurs. Le partenariat vise à corriger plusieurs faiblesses structurelles qui limitent encore la production et la commercialisation des produits laitiers camerounais.

Un déficit supérieur à 120 000 tonnes

Selon les données du ministère de l’Élevage, la production nationale de lait a atteint 176 618 tonnes en 2023, contre 173 907 tonnes en 2022, soit une progression précise de 1,6 %, généralement arrondie à 2 %.

Face à une demande intérieure supérieure à 300 000 tonnes par an, le déficit théorique dépasse 120 000 tonnes. Cet écart est en partie couvert par les importations de lait, de poudre et d’autres produits laitiers.

D’après l’Institut national de la statistique, cité parBusiness in Cameroon, le pays a consacré 40,6 milliards de FCFA à l’importation de 20 596 tonnes de lait et de produits laitiers en 2023. Les industries auraient parallèlement importé 17 217 tonnes de lait en poudre ou concentré, pour 35 milliards de FCFA.

Ces deux montants ne doivent toutefois pas être automatiquement additionnés : les importations industrielles de poudre et de lait concentré peuvent déjà être comprises dans la catégorie plus large du lait et des produits laitiers.

Collecte, chaîne du froid et transformation

L’appui du PNUD devrait porter sur l’amélioration des systèmes de collecte, de conservation et de transformation, le renforcement des capacités des éleveurs, des collecteurs et des unités de transformation, ainsi que l’adoption de technologies modernes.

La faiblesse de la chaîne du froid reste l’un des principaux obstacles au développement du secteur. Une partie du lait produit dans les bassins d’élevage ne peut être rapidement acheminée vers les centres de consommation ou les unités industrielles. L’insuffisance des équipements de conservation provoque ainsi des pertes après la traite et réduit les volumes commercialisés.

À ces contraintes s’ajoutent les faibles rendements de nombreuses races bovines, le coût de l’alimentation animale, la dispersion des producteurs et le nombre limité d’unités de transformation à proximité des zones de production.

Le développement de centres de collecte équipés, de moyens de transport réfrigérés et de petites unités de pasteurisation pourrait mieux connecter les éleveurs aux industries et aux marchés urbains.

Un plan de 305,7 milliards de FCFA jusqu’en 2035

Le gouvernement considère la filière laitière comme un axe de sa politique d’import-substitution. Au-delà de la réduction de la facture extérieure, une transformation accrue du lait local pourrait créer des débouchés pour les éleveurs, les transporteurs, les collecteurs et les entreprises agro-industrielles.

En juin 2024, le Cameroun a adopté un plan de développement du secteur laitier évalué à 305,7 milliards de FCFA pour la période 2024-2035. Il ambitionne de porter la production nationale à plus d’un million de tonnes à l’horizon 2035.

Cet objectif suppose de multiplier par près de six le niveau de production enregistré en 2023. Sa réalisation dépendra de la mobilisation effective des financements, de l’amélioration génétique du cheptel, du développement des cultures fourragères et de la construction d’infrastructures de collecte et de transformation.

L’intervention annoncée du PNUD pourrait aider à structurer certains projets et à renforcer leur viabilité technique et commerciale. Aucun montant, calendrier d’exécution ou portefeuille précis d’investissements n’a toutefois encore été communiqué.

Mercy Fosoh

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SYNAFOC : une assemblée générale élective annoncée pour renouveler les dirigeants

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Le Syndicat National des Footballeurs Camerounais (SYNAFOC) s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire. L’organisation a annoncé la tenue, dans les prochaines semaines, […]

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