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China’s economic development zones fast-track innovation with policy push

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China’s economic development zones fast-track innovation with policy push
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BEIJING, July 14 (Xinhua) — China’s national economic development zones are set to play a bigger role in incubating industrial and technological innovation thanks to the unveiling of a set of policy measures designed to boost new quality productive forces in the zones.

More than 40 years since their establishment, national economic development zones have made remarkable strides in advancing China’s opening up and enhancing innovation, according to guest speakers at the latest episode of the China Economic Roundtable, the all-media talk show hosted by Xinhua News Agency.

National economic development zones feature clusters of strategic emerging industries, including next-generation information technology, new materials, high-end manufacturing, and marine economy and marine equipment, said Ji Xiaofeng, an official with the Ministry of Commerce.

China established its first national-level economic development zone in the northeastern city of Dalian in 1984. By 2024, the number of such zones reached 232 across the country.

Located in Suzhou Industrial Park, one national economic development zone in east China’s Jiangsu Province, Suzhou HYC Technology Co., Ltd. has evolved from a repair business into a global leader in the flat panel display testing industry.

« When establishing our semiconductor division, we named the development team ‘Team of Qomolangma,’ symbolizing our commitment to tackling challenges in semiconductor testing technology and striving to reach the ‘peak of technology’, » said Chen Wenyuan, the company’s chairman, who attributed the company’s success to continuous input in tech innovation over the years.

Thanks to its increasing focus on R&D related to testing equipment for flat panel display, intelligent wearable, semiconductor and automotive electronics, Suzhou HYC Technology was recognized as a national high-tech enterprise and became the first company listed on China sci-tech innovation board.

There are more than 85,000 national-level high-tech firms in China’s national economic development zones, accounting for over 18 percent of the country’s total high-tech enterprises.

In 2024 alone, the national economic development zones accounted for nearly one-quarter of the country’s utilized foreign investment and foreign trade volume. Collectively, they generated regional GDP of 16.9 trillion yuan (about 2.36 trillion U.S. dollars).

China has made relentless efforts to optimize the business environment in the zones to tap into their role in boosting economic growth and tech innovation, Ji said.

The Ministry of Commerce unveiled a work plan in late May to further boost innovation and high-quality development in the zones.

The plan outlined policy support for the zones to foster national major industrial and technological innovation platforms, and to encourage leading enterprises in the zones to form innovation consortium with universities and research institutions.

To consolidate the foundation of the manufacturing sector, the plan supports such zones to participate in national key projects such as technology transformation and upgrading in manufacturing, and encourages them to upgrade traditional industries through digital intelligence and green technologies, and to establish incubators and pilot zones for future industries.

Building on the institutional advantages the national economic development zones have achieved, the document has pledged to further improve and innovate the management models of the zones, which is expected to inject new vitality into the development of companies in the zones, Ji said.

She added that the national economic development zones will continue to develop strategic emerging industries such as bio-medicine, new energy, new materials and aerospace, and make forward-looking planning for future industries.

The document also promised more efforts to cultivate new quality productive forces in the national economic development zones, which has further increased enterprises’ confidence in expanding input on innovation.

Focusing on the R&D on industrial intelligence and smart technologies, Nanjing Sciyon Wisdom Technology Group Co., Ltd., a national high-tech enterprise in Jiangning economic development zone in Nanjing, Jiangsu Province, has established a smart factory that meets Industry 4.0 standards and employs a range of advanced automation and intelligent technologies to provide clients with customized products and services.

« In the future, we will intensify the research and promotion of new products and technologies such as industrial AI, and assist more enterprises in their transition from digitization to intelligence and smart transformation, » said Zhong Congqing, brand manager of the company. ■

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Filière lait : le PNUD appuie la transformation locale face à un déficit national de plus de 120 000 tonnes

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Filière lait : le PNUD appuie la transformation locale face à un déficit national de plus de 120 000 tonnes
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(Investir au Cameroun) – Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) entend accompagner le Cameroun dans la transformation locale du lait, alors que la production nationale reste très inférieure à une demande estimée à plus de 300 000 tonnes par an. Cette coopération doit porter sur le montage de projets, l’amélioration de la collecte et de la conservation ainsi que le renouvellement générationnel au sein des communautés pastorales.

L’engagement a été évoqué le 23 juillet 2026, lors d’une rencontre entre le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, Dr Taïga, et le représentant résident du PNUD au Cameroun, Mathieu Ciowela.

Les échanges ont porté sur une assistance technique à la préparation de projets, l’appui à la transformation du lait local et la préparation d’une relève au sein des communautés d’éleveurs. Le partenariat vise à corriger plusieurs faiblesses structurelles qui limitent encore la production et la commercialisation des produits laitiers camerounais.

Un déficit supérieur à 120 000 tonnes

Selon les données du ministère de l’Élevage, la production nationale de lait a atteint 176 618 tonnes en 2023, contre 173 907 tonnes en 2022, soit une progression précise de 1,6 %, généralement arrondie à 2 %.

Face à une demande intérieure supérieure à 300 000 tonnes par an, le déficit théorique dépasse 120 000 tonnes. Cet écart est en partie couvert par les importations de lait, de poudre et d’autres produits laitiers.

D’après l’Institut national de la statistique, cité parBusiness in Cameroon, le pays a consacré 40,6 milliards de FCFA à l’importation de 20 596 tonnes de lait et de produits laitiers en 2023. Les industries auraient parallèlement importé 17 217 tonnes de lait en poudre ou concentré, pour 35 milliards de FCFA.

Ces deux montants ne doivent toutefois pas être automatiquement additionnés : les importations industrielles de poudre et de lait concentré peuvent déjà être comprises dans la catégorie plus large du lait et des produits laitiers.

Collecte, chaîne du froid et transformation

L’appui du PNUD devrait porter sur l’amélioration des systèmes de collecte, de conservation et de transformation, le renforcement des capacités des éleveurs, des collecteurs et des unités de transformation, ainsi que l’adoption de technologies modernes.

La faiblesse de la chaîne du froid reste l’un des principaux obstacles au développement du secteur. Une partie du lait produit dans les bassins d’élevage ne peut être rapidement acheminée vers les centres de consommation ou les unités industrielles. L’insuffisance des équipements de conservation provoque ainsi des pertes après la traite et réduit les volumes commercialisés.

À ces contraintes s’ajoutent les faibles rendements de nombreuses races bovines, le coût de l’alimentation animale, la dispersion des producteurs et le nombre limité d’unités de transformation à proximité des zones de production.

Le développement de centres de collecte équipés, de moyens de transport réfrigérés et de petites unités de pasteurisation pourrait mieux connecter les éleveurs aux industries et aux marchés urbains.

Un plan de 305,7 milliards de FCFA jusqu’en 2035

Le gouvernement considère la filière laitière comme un axe de sa politique d’import-substitution. Au-delà de la réduction de la facture extérieure, une transformation accrue du lait local pourrait créer des débouchés pour les éleveurs, les transporteurs, les collecteurs et les entreprises agro-industrielles.

En juin 2024, le Cameroun a adopté un plan de développement du secteur laitier évalué à 305,7 milliards de FCFA pour la période 2024-2035. Il ambitionne de porter la production nationale à plus d’un million de tonnes à l’horizon 2035.

Cet objectif suppose de multiplier par près de six le niveau de production enregistré en 2023. Sa réalisation dépendra de la mobilisation effective des financements, de l’amélioration génétique du cheptel, du développement des cultures fourragères et de la construction d’infrastructures de collecte et de transformation.

L’intervention annoncée du PNUD pourrait aider à structurer certains projets et à renforcer leur viabilité technique et commerciale. Aucun montant, calendrier d’exécution ou portefeuille précis d’investissements n’a toutefois encore été communiqué.

Mercy Fosoh

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