Actualités locales
Coordinating economic, financial work through integrated planning
BEIJING, June 19 (Xinhua) — « When finance thrives, the economy thrives; when finance is stable, the economy is stable » — a simple yet powerful statement that underscores President Xi Jinping’s long-standing emphasis on the vital role of finance in ensuring China’s economic strength and stability.
Xi’s proposition is based on his many years of first-hand experience and in-depth thinking about the country’s finance and economy.
China has a strong track record of using financial tools to bolster the real economy, as reflected in the country’s recent drive to boost financing for technological innovation, green shift, small and medium-sized enterprises, rural areas and elderly care.
At a study session on promoting high-quality development of the financial sector in early 2024, Xi, also general secretary of the Communist Party of China Central Committee and chairman of the Central Military Commission, urged officials at all levels to improve their financial acumen and capabilities and emphasized the importance of holistic and strategic thinking in coordinating economic and financial work.
Xi’s vision for the relationship between the economy and finance was evident in his work experience long before he became China’s top leader. Notably, during his more than 17 years in the eastern coastal province of Fujian, Xi led a series of forward-looking and innovative initiatives that laid the groundwork for what he describes as a « financial development path with Chinese characteristics. »
In 1986, when Xi was vice mayor of Xiamen — a special economic zone — he took charge of crafting the city’s 1985-2000 economic and social development strategy, the country’s earliest 15-year-term regional blueprint formulated by the local authorities. Notably, it dedicated a chapter to financial sector development that includes putting forward the concept of « offshore finance. »
Under his guidance, Xiamen broke new ground by establishing the first special economic zone financial framework, pioneering foreign debt use for infrastructure, and launching the Xiamen International Bank, the first China-foreign joint venture bank in the country.
Xi’s endeavor to develop the finance sector centers around one major goal: serving the real economy, which includes meeting the financing demands of manufacturing, infrastructure, and private enterprises.
Xiamen is the first special economic zone in China to build an airport and establish an airline. When Xi worked in Xiamen, he spearheaded a government task force to borrow funds from Kuwait and personally led teams to negotiate and secure a loan for expanding the city’s airport.
In 1996, upon learning that Fujian-based Fuyao Glass was facing a critical funding shortage, Xi directed the local government to coordinate an equity swap that helped the company secure investment. Today, Fuyao Glass is a leading automotive glass manufacturer, supplying major automakers such as Ford and Volkswagen.
While attuned to finance’s role in economic support, Xi is also acutely aware of the risks posed by unregulated financial activities.
He has stressed that financial regulation must be « sharp and tough, » calling for resolute measures to combat corruption and guard against moral hazards during risk treatment.
In 1988, financial chaos related to unregulated private financing erupted in Fujian’s Ningde, threatening social stability as it affected over 20,000 people and involved more than 100 million yuan (about 13.94 million U.S. dollars). Xi responded with calm analysis and directed local authorities to crack down on illegal activities, gradually taming the turmoil.
« China’s path of financial development follows the objective laws of modern finance while also embodying distinct characteristics suited to our national conditions. It is fundamentally different from Western financial models, » Xi once said. ■
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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars

La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja. Dotée d’un capital de 5 milliards de dollars, elle veut financer toute la chaîne de valeur énergétique africaine et réduire la dépendance au financement extérieur.
C’est un tournant pour la souveraineté énergétique du continent. La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja, au Nigeria.
Elle est née d’un partenariat stratégique entre l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), qui regroupe 18 pays membres, et la banque d’import-export Afreximbank.
Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, sa mission est claire : financer des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, du pétrole au gaz, en passant par le raffinage et les infrastructures.
Pour l’Afrique, l’enjeu est majeur. Face au désengagement progressif des banques internationales du financement des énergies fossiles, le continent entend sécuriser lui-même ses investissements et valoriser ses ressources.
Avec plus de 125 milliards de barils de réserves prouvées, l’Afrique ne veut plus exporter brut et importer cher. La BAE doit permettre de financer des raffineries, des gazoducs, des centrales et des infrastructures de stockage.
C’est aussi un instrument de souveraineté financière. En mobilisant des capitaux africains pour des projets africains, la nouvelle institution veut accélérer l’industrialisation, créer de la valeur ajoutée locale et garantir l’accès à l’énergie pour plus de 600 millions d’Africains qui en sont encore privés.
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Sénégal : l’Assemblée nationale rejette le budget rectificatif 2026
Nouveau revers pour le gouvernement sénégalais. L’Assemblée nationale a rejeté, ce mardi 3 novembre 2026, le projet de loi de finances rectificative (LFR) présenté par […]
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après les secousses à Buéa, les autorités rassurent sur les risques d’éruption

Ce mardi 3 novembre, Bernard Okalia Bilai a présidé une séance de travail à Buea, réunissant divers services techniques, autorités administratives et municipales, ainsi que des chefs traditionnels, afin de mettre en place des stratégies d’intervention en cas d’éventualité.
Il a appelé la population de Buea et de ses environs à garder son calme et à ne pas céder à la panique, suite aux secousses ressenties dans certains quartiers de la ville le 23 octobre. Cette réunion visait non seulement à instaurer des mesures concrètes et complètes pour prévenir toute perte humaine en cas d’éruption, mais aussi à apaiser les craintes et la panique suscitées par des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant une éventuelle éruption — parfois qualifiée de manifestation des « chars » ou des « dieux ».
Bernard Okalia Bilai a précisé que le gouvernement et les autorités locales renforcent la surveillance, le mont Cameroun étant un volcan actif, d’autant plus que nous nous situons dans la période cyclique (tous les 17 à 25 ans) des éruptions de ce volcan.
Le Dr Teke Mafany, délégué régional de la Recherche scientifique pour la région du Sud-Ouest, a présenté les résultats des travaux de terrain menés dans 11 villages après les secousses, et a tenu à rassurer la population : il n’y a aucune raison de s’inquiéter.
Crainte d’une nouvelle éruption
Des habitants de plusieurs quartiers de Buea ont signalé des secousses semblables à des séismes tôt ce vendredi 23 octobre, suscitant des craintes quant à une éventuelle activité volcanique aux abords du mont Cameroun.
Les résidents de Buea Town, Moli, Bokwaongo et Soppo ont ressenti des secousses, d’une durée de 10 à 15 secondes, qui ont fait trembler les habitations et le mobilier avant de s’apaiser.
Le mont Cameroun, qui culmine à plus de 4 000 mètres d’altitude, n’est pas entré en éruption depuis 2000 ; les scientifiques le considèrent toutefois comme un volcan actif susceptible de se réveiller à tout moment.
La dernière éruption du mont Cameroun remonte à la période du 28 mai au 19 juin 2000. Au cours des 100 dernières années, sept éruptions y ont été confirmées. Les habitants ayant vécu l’éruption de 2000 se remémorent ces événements, mais les autorités assurent qu’il n’y a aucune raison de céder à la panique.
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