Actualités locales
la région du Sud en ordre de bataille pour la campagne de vaccination
Une réunion de plaidoyer en prélude à la semaine d’action de santé et de nutrition infantile couplée à la campagne de vaccination contre la poliomyélite s’est tenue le 22 mai 2025 dans les services du gouverneur de la région du Sud. Une concertation pour affûter les armes de riposte contre la poliomyélite.
Le deuxième tour des Journées Nationales de Vaccination de riposte de vaccination contre l’épidémie de poliomyélite synchronisée avec les pays du bassin du lac Tchad, couplée à la semaine d’actions de santé et de nutrition infantile et maternelle, sera menée tambour battant sur toute l’étendue de la région du Sud.
Les stratégies des opérations, le plan de déploiement et de communication viennent d’être définis aux différents acteurs. La région du Sud entend ratisser large pour atteindre la cible.
Pour Félix Nguele Nguele le Gouverneur de la Région du Sud, «dans sa quête permanente de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable notamment l’objectif N°3 qui est de permettre à tous de vivre en bonne santé et de promouvoir le bien-être à tout âge, le Cameroun est donc engagé dans cette bataille. Et la région du Sud ne saurait être en marge de cette démarche, nous avons donc impliqué tous les acteurs de notre région pour réussir cette mission de service public« .
Une protection collective
En présence des acteurs de la société civile, des leaders politiques, des leaders communautaires, des dignitaires religieux, des chefs traditionnels et des professionnels des médias exerçant dans la région du Sud, il a été clairement rappelé que la santé est un don précieux et la vaccination un moyen efficace pour prévenir les maladies et protéger les personnes vulnérables.
C’est sous ce prisme qu’un message essentiel a été élaboré et envoyé aux parents et chefs des familles afin qu’ils réservent un accueil bienveillant aux agents de santé déployés sur le terrain pour offrir le paquet d’interventions aux femmes enceintes et aux enfants. Une adhésion massive et populaire est donc de mise sur toute l’étendue de la région du Sud.
Contribuer à la réduction de la morbidité et à la mortalité maternelle et infantile dans la région du Sud
Dans une stratégie musclée de porte à porte, l’administration de deux gouttes de polio-virus aux enfants de zéro à cinq ans et l’administration du mébendazole se feront dans tous les coins et recoins de la région du Sud. Un engagement à renforcer l’immunité et à favoriser la croissance en limitant non seulement la durée, mais aussi les complications des maladies telles que la rougeole, la varicelle et la diarrhée.
Du 29 mai au 1er juin 2025, la région du Sud sera donc mobilisée pour apporter une riposte efficace à la poliomyélite dans les écoles, les ménages, les lieux publics, les quartiers et les villages. Les agents de mobilisation sociale feront le nécessaire pour atteindre la cible où qu’elle se trouve.
Pour le docteur Nirata Todoum le Coordonnateur Régional du Programme Élargi de Vaccination pour la Région du Sud, «en plus de la supplémentation en vitamine A et du deparasitage des enfants de 12 à 59 mois nous avons également le traitement préventif intermittent du paludisme qui est en faveur de la femme enceinte dès la 13e semaine de grossesse. Ce paquet d’interventions vise donc naturellement à réduire la mortalité maternelle et infantile et la morbidité. Les stratégies ont été bien définies« .
La région du Sud met donc toutes les chances de son côté pour réussir cette campagne.
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Actualités locales
Nous envisageons un MRC sans Maurice Kamto

Selon Pierre Emmanuel Binyam, le Mrc sans Maurice Kamto c’est bien possible. Et d’ailleurs, c’est un scénario qui est déjà envisagé.
Sur le plateau de l’émission “Entretien avec … » sur la STV, Pierre Emmanuel Binyam assure que le messianisme n’est pas dans l’ADN du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc).
« Nous envisageons également un MRC sans Maurice Kamto. C’est tout naturellement une évidence », a soutenu Pierre Emmanuel Binyam.
Pour Pierre Emmanuel Binyam, il y a des gens en capacité de diriger le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) sans Maurice Kamto.
« Moi-même, je suis en capacité de diriger le Mrc », a ajouté Pierre Emmanuel Binyam.
« Il n’y a pas que Maurice Kamto qui peut gérer le Mrc, mais à l’état actuel de la situation, nous avons besoin de Maurice Kamto pour un certain nombre de choses qui nous sont propres et d’objectifs à atteindre », a souligné Pierre Emmanuel Binyam.
Par ailleurs, il rappelle que le mandat qui a été confié à Maurice Kamto est en cours et qu’il doit le terminer.
« Nous sommes nombreux à pouvoir diriger le Mrc. Le moment venu, on passera aux élections », a insisté Pierre Emmanuel Binyam.
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Actualités locales
SRC : le recouvreur public de l’État creuse ses pertes avec un déficit de 1,97 milliard FCFA en 2025

(Investir au Cameroun) – La Société de recouvrement des créances du Cameroun (SRC), chargée de récupérer des créances pour le compte de l’État et de certains organismes publics, peine toujours à retrouver l’équilibre financier. Selon les comptes approuvés le 23 juin 2026 par l’Assemblée générale de cette entreprise publique, l’exercice 2025 s’est soldé par une perte nette de 1,97 milliard de FCFA. Le total du bilan s’établit, lui, à 9,9 milliards de FCFA.
Ce résultat ravive les fragilités déjà relevées par la Chambre des comptes de la Cour suprême dans son audit consacré à la gestion de la SRC sur la période 2018-2022. À titre de comparaison, la perte enregistrée en 2025 équivaut à près de 93 % du déficit cumulé constaté par les magistrats financiers sur les cinq exercices audités, estimé à environ 2,1 milliards de FCFA. La comparaison est d’autant plus sensible que la dernière année couverte par cet audit, 2022, s’était déjà soldée par un déficit d’environ 1 milliard de FCFA.
Réunie à Yaoundé sous la présidence d’Edoua Gilbert Didier, l’Assemblée générale a décidé d’affecter l’intégralité de la perte 2025 au poste « report à nouveau ». Dans son communiqué final, elle a également exprimé ses « regrets face aux entraves constantes dans l’exercice du mandat de recouvrement » de la SRC. Cette formule ouvre une question centrale: quels acteurs, quelles procédures ou quels blocages institutionnels freinent concrètement l’exécution du mandat confié à cette société publique?
Une structure de coûts qui pèse sur l’activité
L’audit de la Chambre des comptes avait déjà mis en évidence une situation financière durablement dégradée. Sur la période 2018-2022, la SRC a enregistré trois exercices déficitaires sur cinq. Les magistrats financiers attribuent une partie importante de cette contre-performance au poids des charges de personnel, qui absorbaient l’essentiel des revenus générés par l’entreprise.
Entre 2018 et 2022, les dépenses de personnel ont représenté en moyenne 86 % du produit net bancaire, indicateur retenu par l’audit pour apprécier les revenus de l’activité. Certaines années, ces charges ont même dépassé les produits réalisés. En 2020, année marquée par la crise sanitaire, les frais de personnel ont atteint 1,4 milliard de FCFA, contre 1,3 milliard de FCFA de produit net bancaire, soit un ratio de 112 %. Le même déséquilibre s’est reproduit en 2022, avec 1,86 milliard de FCFA de charges de personnel pour 1,82 milliard de FCFA de produit net bancaire, soit un ratio de 102 %.
Ce modèle apparaît difficilement soutenable pour une société dont les revenus dépendent principalement des commissions perçues sur les créances effectivement recouvrées. Lorsque l’activité de recouvrement ralentit, ou lorsqu’elle se heurte à des blocages, la SRC conserve une structure de charges lourde qui fragilise mécaniquement ses comptes.
La Chambre des comptes a également pointé un déséquilibre dans la répartition des effectifs. Au 31 mars 2024, la SRC comptait 168 agents, mais seulement 18 étaient directement affectés aux activités de recouvrement, soit 10,7 % de l’effectif total. Pour une entreprise dont la mission première est précisément de récupérer les créances publiques et parapubliques, cette répartition pose une question de productivité interne, d’efficacité opérationnelle et d’alignement des ressources humaines sur le cœur de métier.
Le paradoxe d’un recouvreur public déficitaire
La perte de 2025 ne peut donc pas être lue comme un simple accident comptable. Elle remet en lumière une contradiction plus profonde: la SRC dispose d’un mandat stratégique dans l’écosystème des finances publiques, mais son organisation, sa structure de charges et les obstacles évoqués par son Assemblée générale limitent sa capacité à produire les résultats attendus.
La société est censée contribuer à l’assainissement financier de l’État en récupérant des créances parfois anciennes, difficiles à mobiliser ou juridiquement complexes. Mais les performances relevées par l’audit 2018-2022, puis la perte enregistrée en 2025, montrent que ce mandat reste difficile à convertir en recettes suffisantes pour couvrir durablement les charges de fonctionnement.
La mention des « entraves constantes » formulée par l’Assemblée générale mérite, à ce titre, d’être clarifiée. Ces obstacles proviennent-ils de débiteurs publics récalcitrants, de procédures judiciaires longues, de résistances administratives, de dossiers insuffisamment documentés ou de limites propres à l’organisation interne de la SRC ? En l’absence de précisions, cette expression souligne davantage l’ampleur du problème qu’elle ne l’explique.
Pour l’État, l’enjeu dépasse la seule situation financière de la SRC. Il touche à la capacité des administrations publiques à récupérer les ressources qui leur sont dues, dans un contexte où la mobilisation des recettes internes reste une priorité budgétaire. Une société de recouvrement déficitaire, faiblement dotée en personnel directement affecté à son cœur de métier et grevée par des charges importantes, risque de devenir un maillon faible plutôt qu’un instrument d’assainissement financier.
La publication des comptes 2025 confirme ainsi que les fragilités relevées par la Chambre des comptes n’ont pas encore donné lieu à un redressement visible. Le problème n’est plus seulement de constater les pertes. Il est désormais de savoir si la SRC peut être réorganisée autour de sa mission première: recouvrer effectivement les créances, réorienter ses moyens vers les activités opérationnelles et restaurer la crédibilité financière d’un outil public conçu pour rapporter de l’argent à l’État, non pour accumuler les déficits.
Amina Malloum
Lire aussi:
16-02-2026 – SRC : jusqu’à 112 % du revenu net absorbé par la masse salariale, pour un résultat déficitaire de 2,1 milliards de FCFA
10-02-2026 – SRC : 14,2 milliards de FCFA non reversés au Trésor public, selon la Chambre des comptes
27-01-2026 – La SRC s’arrime aux standards internationaux de protection de la fortune publique
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Actualités locales
180 députés découvrent les coulisses du GPIGN et des unités d’élite de la Gendarmerie

Le mardi 23 juin 2026, 180 jeunes députés, représentant les différentes régions du Cameroun et accompagnés de leurs superviseurs, ont effectué une visite éducative auprès du Groupement Escadron Mobile de Gendarmerie n° 1.
Les visiteurs ont été accueillis par la 4e Inspectrice de la Gendarmerie Nationale, la Colonelle Emilienne Viorong, et le Commandant de la Légion Centre de Gendarmerie, le Colonel Nguele Désiré. Les jeunes parlementaires ont ensuite été reçus dans la salle Pandore du Groupement Escadron Mobile par le Lieutenant-Colonel Bamuh Muluh Emmanuel, Commandant de l’unité.
Dans son discours de bienvenue, le Commandant du Groupement a félicité et encouragé les jeunes députés d’avoir choisi de visiter le Groupement Escadron Mobile n° 1, une unité chargée d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans la capitale.
Au cours de la visite, la Commandante Annette Andong, Chef d’État-Major du Groupement Escadron Mobile n° 1, a présenté l’unité et ses missions : le maintien de l’ordre public et le rétablissement de la sécurité. Par la suite, le capitaine MBARGA NJI J., chef de l’escadron blindé de reconnaissance et d’appui, a présenté son unité, le Groupe d’intervention polyvalent de la Gendarmerie nationale (GPIGN), et ses missions aux jeunes parlementaires.
Soucieux d’en apprendre davantage, les jeunes députés ont posé de nombreuses questions. À la fin de la séance, ils se sont déclarés satisfaits des réponses apportées.
Après les présentations théoriques, les jeunes parlementaires ont pu observer de près différents équipements utilisés pour le maintien de l’ordre public et par le GPIGN.
Les jeunes parlementaires et leurs accompagnateurs ont exprimé leur gratitude et leur satisfaction à la hiérarchie de la Gendarmerie nationale pour l’accueil chaleureux et les précieuses informations partagées lors de la visite.
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