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Société

Les plus grands mythes sur le cancer de la prostate dont souffre Joe Biden

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Le cancer de la prostate est souvent perçu comme une conséquence inévitable du vieillissement chez les hommes. Pourtant, de nombreuses idées reçues continuent de semer la confusion.

Ce dimanche, les services de l’ancien président américain Joe Biden ont annoncé qu’il souffrait d’une forme « agressive » de cancer de la prostate, qui s’est déjà propagée aux os.

Âgé de 82 ans, Joe Biden a reçu ce diagnostic vendredi, après avoir présenté des troubles urinaires.

Les cancers de la prostate sont classés selon un score appelé « score de Gleason », qui va de 1 à 10. Plus ce score est élevé, plus les cellules cancéreuses diffèrent des cellules normales, et plus le cancer est considéré comme agressif.

Dans le cas de Joe Biden, le score est de 9, ce qui signifie que la maladie est parmi les plus virulentes. Lorsque ce cancer se propage, il touche très souvent les os.

Un cancer fréquent… et souvent mal compris

D’après Prostate Cancer UK, plus de 50 000 hommes reçoivent chaque année un diagnostic de cancer de la prostate au Royaume-Uni, et plus de 12 000 en meurent.

Environ 510 000 hommes vivent actuellement avec ou après un cancer de la prostate.

En 2022, les chiffres ont dépassé ceux du cancer du sein : 50 751 cas contre 48 531. Et en 2023, les nouveaux diagnostics de cancer de la prostate ont encore augmenté, atteignant 55 033, tandis que les cas de cancer du sein ont diminué à 47 526.

Malgré sa fréquence, ce cancer reste entouré de nombreux mythes. Pour faire le point, David James, directeur des projets patients et de l’influence chez Prostate Cancer Research, démonte les fausses idées les plus répandues.

Mythe n°1 : Le cancer de la prostate ne touche que les hommes âgés

« C’est l’une des idées reçues les plus courantes. Beaucoup pensent que ce cancer ne concerne que les personnes âgées, mais ce n’est pas vrai », explique David James.

« Oui, l’âge est un facteur de risque, mais il y en a d’autres tout aussi importants, comme l’origine ethnique ou les antécédents familiaux. Certaines personnes sont donc à risque plus jeune qu’on ne le croit. »

Mythe n°2 : Il y a toujours des symptômes

« Le gros problème, c’est que dans les premiers temps, la maladie est souvent silencieuse », indique M. James.

« Ce n’est que lorsqu’elle commence à exercer une pression sur les parois de la prostate ou à sortir de la glande qu’on commence à ressentir les symptômes typiques – comme le besoin fréquent d’uriner la nuit ou des douleurs dans le bas du dos. »

Ces signes apparaissent souvent lorsque le cancer est déjà en train de se propager.

« Vous finirez par avoir des symptômes si la maladie progresse, mais dans les premiers stades, il n’y en a souvent aucun. »

Mythe n°3 : C’est toujours un cancer lent et peu dangereux

« Il existe différents types de cancers de la prostate. Certains évoluent lentement, c’est vrai, mais d’autres sont très agressifs », précise David James.

« Chez les hommes plus jeunes ou ceux avec des antécédents familiaux, on observe souvent des formes plus virulentes. Pour ces patients-là, il est encore plus important de diagnostiquer le cancer tôt, car les chances de guérison sont bien meilleures. »

Mythe n°4 : Le traitement doit commencer tout de suite

« Parfois, le meilleur choix est simplement de surveiller l’évolution du cancer sans agir immédiatement », note M. James.

« Ce n’est pas une maladie qui exige forcément une réaction en urgence, même pour certaines formes agressives. Le cancer de la prostate évolue plus lentement que d’autres. On a souvent un peu de temps pour réfléchir et choisir la meilleure option en fonction de son mode de vie. »

C’est pour cela que de nombreux hommes sont placés sous ce qu’on appelle une « surveillance active », qui consiste à suivre l’évolution du cancer sans traitement immédiat. Cette stratégie est souvent recommandée pour les cancers à faible risque.

« C’est en réalité la meilleure solution pour beaucoup de patients. Le but, c’est de retarder ou éviter des traitements lourds comme la radiothérapie ou la chirurgie, qui peuvent entraîner des effets secondaires », poursuit-il.

« Et si jamais on repère que le cancer devient plus agressif, là on peut intervenir. Mais si ce n’est pas le cas, on préfère rester prudents, surveiller, et éviter des traitements inutiles. »

Mythe n°5 : Il existe un dépistage national du cancer de la prostate

« Beaucoup de gens pensent qu’il y a un programme de dépistage automatique pour le cancer de la prostate, comme pour le cancer du sein, mais ce n’est pas le cas », explique David James.

« Ce qu’on a, c’est un système appelé ‘choix éclairé’. À partir de 50 ans, vous avez droit à un test via le NHS, mais c’est à vous d’en faire la demande. »

En clair, il n’y a pas d’invitation automatique envoyée aux hommes pour effectuer un dépistage.

« Il faut prendre l’initiative d’en parler à votre médecin. C’est lui qui doit ensuite discuter avec vous et vous proposer le test », ajoute-t-il.

Mythe n°6 : Les traitements mettent fin à la vie sexuelle

« Les traitements peuvent effectivement avoir un impact sur l’érection, mais cela dépend des cas. Chez certains, les choses reviennent à la normale avec le temps. Et il existe des traitements pour aider », rassure M. James.

« Il faut aussi rappeler que faire l’amour ne se limite pas à la pénétration. Il y a d’autres façons d’avoir une vie sexuelle épanouie, même après un traitement. C’est important de le dire aux patients. »

Le cancer de la prostate reste un sujet sensible et souvent mal compris. Mais mieux s’informer, c’est déjà mieux se protéger. Si vous êtes un homme de plus de 50 ans ou si vous avez des antécédents familiaux, parlez-en avec votre médecin. Un simple test peut parfois faire toute la différence.

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Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

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La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet.Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025,Adelphe Wenceslas Evagaprend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey,Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri,Adelphe Wenceslas Evagaexerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

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