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Abdouraman conteste l’exclusion du MRC de Maurice Kamto

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Abdouraman conteste l’exclusion du MRC de Maurice Kamto
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Alors que les préparatifs pour l’élection présidentielle de 2025 s’intensifient au Cameroun, une nouvelle contestation vient raviver le débat sur l’interprétation des textes constitutionnels.

Abdouraman Hamadou Babba, juriste et acteur politique bien connu, remet en question les critères de recevabilité des candidatures imposés par Elections Cameroon (Elecam), notamment ceux liés à la représentativité des partis dans les institutions électives.

« Selon la Constitution du Cameroun, aucun parti politique, y compris le RDPC, n’a la possibilité d’avoir des représentants à l’Assemblée Nationale, au Sénat, dans les Conseils Régionaux et dans les Conseils Municipaux !

La Constitution du Cameroun dispose notamment que :

Article 15 :

(2) Chaque député représente l’ensemble de la Nation.
(3) Tout mandat impératif est nul.

Article 20 :

(1) Le Sénat représente les collectivités territoriales décentralisées.

(2) Chaque Région est représentée au Sénat par dix (10) Sénateurs dont sept (7) sont élus au suffrage universel indirect sur la base régionale et trois (3) nommés par le Président de la République.

Article 57 :

(2) Le Conseil régional est l’organe délibérant de la Région. Les conseillers régionaux dont le mandat est de cinq (5) ans sont :

– les délégués des départements élus au suffrage universel indirect,
– les représentants du commandement traditionnel élus par leurs pairs.

Le Code Electoral du Cameroun dispose notamment que :

Article 4 :

(1) « Elections Cameroon » est un organisme indépendant chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision de l’ensemble du processus électoral et référendaire.

(2) Elections Cameroon exécute ses missions dans le respect des dispositions de la Constitution ainsi que des lois et règlements en vigueur.

Article 121

(1) Les candidats peuvent être :

1°) soit investis par un parti politique ;

2°) soit indépendants, à condition d’être présentés comme candidat à l’élection du Président de la République par au moins trois cents (300) personnalités originaires de toutes les Régions, à raison de trente (30) par Région et possédant la qualité soit de membre du Parlement ou d’une Chambre Consulaire, soit de Conseiller Régional ou de Conseiller Municipal, soit de Chef Traditionnel de premier degré.

(2) Le candidat investi par un parti politique non représenté à l’Assemblée Nationale, au Sénat, dans un Conseil Régional ou dans un Conseil Municipal doit également remplir les conditions prévues à l’alinéa (1) 2°) ci-dessus applicables aux candidats indépendants.

De la lecture combinée des dispositions constitutionnelles susvisées, il apparaît clairement qu’aucun parti politique ne peut être représenté à l’Assemblée Nationale, au Sénat et au sein d’un Conseil Régional.

À l’Assemblée Nationale, les députés ne peuvent pas en même temps représenter l’ensemble de la Nation et les différents partis politiques qui les ont investis…

Au Sénat, les sénateurs, qui, selon la Constitution, représentent les collectivités locales décentralisées, notamment les 10 régions du Cameroun, ne peuvent pas en même temps, représenter leurs partis politiques respectifs.

Il en est de même des Conseillers Régionaux qui représentent les départements et le commandement traditionnel et non les partis politiques au sein desquels ils militent.

En proclamant la nullité de tout mandat impératif à son article 15 alinéa 3, la Constitution du Cameroun a en même temps consacré le mandat représentatif qui veut qu’un candidat à la députation, une fois élu, ne représente plus ses électeurs et le parti politique qui l’a investi, mais la nation tout entière et dans ce cas, son vote à l’Assemblée Nationale est personnel.

En plus de l’Assemblée Nationale, ce principe du mandat représentatif consacré par la Constitution est de rigueur au niveau des institutions telles le Sénat, les Conseils Régionaux et les Conseils Municipaux.

A l’évidence, l’alinéa 2 de l’article 121 du Code Electoral du Cameroun est en contradiction avec les dispositions des articles 15, 20 et 57 de la Constitution du Cameroun. Cet alinéa est donc réputé non écrit et de toute façon inapplicable, dans la mesure où, selon la Constitution, aucun parti politique n’est représenté à l’Assemblée Nationale, au Sénat, dans les Conseils Régionaux et dans les Conseils Municipaux.

Il découle de tout ce qui précède que les conditions de validité des candidatures à l’élection présidentielle, prévues au paragraphe 2 de l’alinéa 1 de l’article 121 du Code Electoral, ne peuvent s’appliquer qu’aux candidats indépendants et non aux candidats investis par les partis politiques qui n’ont juridiquement pas la possibilité d’être représentés à l’Assemblée Nationale, au Sénat, dans les Conseil Régionaux et dans les Conseils Municipaux.

Dans cette situation et au vu de l’article 4 du Code Electoral qui dispose que « Elections Cameroon exécute ses missions dans le respect des dispositions de la Constitution ainsi que des lois et règlements en vigueur », le Conseil Electoral d’Elecam ne peut imposer aux partis politiques une disposition légale contraire à la Constitution et, de surcroit, juridiquement inapplicable.

En définitive, selon la Constitution du Cameroun, tous les partis politiques légalisés ont la possibilité d’investir des candidats à l’élection présidentielle sans tenir compte du fait qu’ils aient des élus ou pas en leur sein.

Je compte donc saisir, dans les prochains jours, le Conseil Electoral d’Elecam pour une réclamation, dans la mesure où la question relative aux conditions de validité des candidatures à la prochaine élection présidentielle est une question relevant de ses compétences prévues à l’article 10 du Code Electoral.

ABDOURAMAN Hamadou Babba
Citoyen Camerounais (À qui Ça Suffit Vraiment Comme Ça !) »

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le Sénégal qualifié pour les 16es de finale !

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Le Sénégal est officiellement qualifié pour les 16es de finale de la Coupe du monde 2026. Les Lions de la Teranga figurent parmi les meilleurs troisièmes repêchés après l’écrasante victoire (5-0) face à l’Irak.

La Coupe du monde 2026 n’est pas encore terminée pour les Lions de la Teranga du Sénégal. Après deux défaites cuisantes face à la France et à la Norvège, les champions d’Afrique 2021 ont réagi avec maestria face à l’Irak. Sadio Mané et ses coéquipiers ont écrasé les Irakiens 5 buts à zéro.

Une large victoire qui permet aux Lions d’avoir trois points et une différence de buts de +2. Après le nul entre l’Égypte et l’Iran et la large victoire de la Belgique face à la Nouvelle-Zélande (5-1), le Sénégal finit parmi les meilleurs troisièmes. « Ticket validé pour le Sénégal », a écrit la FIFA sur la page officielle de la Coupe du monde 2026.

Après une phase de groupe compliquée, le Sénégal a désormais l’occasion de confirmer son statut. Les Lions de la Teranga connaîtront leur prochain adversaire à l’issue des matchs de groupes. C’est une compétition qui démarre pour toutes les équipes avec la phase à élimination directe.

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Wave renforce sa présence et son engagement institutionnel au Cameroun

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Wave renforce sa présence et son engagement institutionnel au Cameroun
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Active au Cameroun, où elle opère ses services financiers numériques et s’inscrit dans l’écosystème national, Wave a récemment mené une nouvelle série de rencontres institutionnelles avec des autorités publiques, des régulateurs, des partenaires financiers et des acteurs clés du secteur.

Loin d’une prise de contact initiale, cette séquence prolonge un dialogue déjà engagé et traduit la volonté de l’entreprise d’approfondir une relation de long terme avec les institutions camerounaises.

Cette démarche confirme l’ancrage de Wave au Cameroun et sa volonté d’y consolider une présence responsable, durable et pleinement alignée sur les priorités nationales en matière de transformation numérique, d’inclusion financière, de sécurité des transactions et d’accessibilité des services financiers.

Renforcer l’accès aux services financiers

Au cours de ces échanges, les équipes dirigeantes de Wave ont rencontré plusieurs institutions de premier plan, notamment des autorités monétaires et financières, des régulateurs, des représentants gouvernementaux ainsi que des acteurs de l’écosystème numérique et financier.

Ces discussions ont permis de faire le point sur les activités déjà menées par Wave dans le pays, de mieux comprendre les attentes des parties prenantes locales et d’identifier de nouveaux leviers de collaboration au service d’une finance digitale plus inclusive, plus transparente et plus utile au quotidien. Les échanges ont mis en lumière plusieurs priorités communes : renforcer l’accès aux services financiers pour les populations encore éloignées des circuits formels, proposer des solutions simples et abordables, protéger les utilisateurs, garantir la conformité réglementaire, et faire des services numériques un levier de réduction de l’usage du cash et de modernisation progressive de l’économie. Pour Wave, ces rencontres réaffirment l’importance du dialogue institutionnel dans la construction d’un écosystème financier numérique solide et responsable.

Sécurité des transactions

Présente sur le terrain camerounais, l’entreprise poursuit ses activités dans le strict respect du cadre réglementaire applicable, notamment en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, de protection des données, de sécurité des transactions et de souveraineté numérique.

Présent sur plusieurs marchés africains, le groupe Wave s’est développé autour d’une conviction forte : les services financiers doivent être simples, accessibles, transparents et adaptés aux réalités quotidiennes des populations. Au Cameroun, où l’entreprise est déjà implantée, cette ambition prend une dimension particulière, sur un marché stratégique pour l’Afrique centrale, caractérisé par une population jeune, un tissu entrepreneurial dynamique et des besoins importants en services financiers de proximité.

CEMAC

À travers son modèle, Wave contribue d’ores et déjà à la numérisation progressive de l’économie camerounaise, en apportant davantage de traçabilité, de sécurité et de simplicité aux transactions du quotidien. L’entreprise accompagne les commerçants, les familles, les jeunes, les femmes, les petites entreprises et les populations rurales dans l’adoption de solutions financières numériques fiables et accessibles. Cette approche s’inscrit également dans une dynamique sous-régionale. Grâce à son intégration à l’écosystème GIMAC, Wave Cameroun dispose déjà d’un levier important pour contribuer à une meilleure interconnexion des services financiers numériques au sein de la CEMAC.

Cette dimension est essentielle pour soutenir les usages transfrontaliers, faciliter les échanges et accompagner l’ambition d’une finance digitale plus intégrée en Afrique centrale. Au-delà de son offre de services, Wave se positionne comme une entreprise citoyenne, soucieuse de contribuer positivement à l’économie locale. Sa présence au Cameroun se traduit déjà par la création d’emplois directs et indirects, le renforcement des compétences locales et le soutien à l’écosystème, et l’entreprise entend amplifier cette contribution à la dynamique économique nationale.

Wave compte

Les retours encourageants recueillis au cours de cette séquence institutionnelle confortent Wave dans sa volonté d’avancer avec humilité, sérieux et détermination. Pour l’entreprise, l’enjeu n’est pas de proposer une solution supplémentaire sur le marché, mais de continuer à bâtir une relation innovante et fondée sur la confiance avec les autorités, les partenaires, les usagers et l’ensemble de l’écosystème.

Wave entend ainsi poursuivre ses efforts au Cameroun en privilégiant une approche fondée sur l’écoute, la collaboration et la pédagogie, aux côtés des institutions et des acteurs locaux, pour une finance digitale plus inclusive, plus sécurisée et plus proche des besoins réels des populations.

Acteur déjà engagé sur le terrain, Wave compte s’inscrire dans la durée comme un partenaire fiable du Cameroun dans la transformation numérique de son économie, en proposant des services de qualité, accessibles et utiles au plus grand nombre, tout en contribuant aux ambitions nationales et sous-régionales en matière d’inclusion financière

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Spiro Cameroon annonce un accord avec Motozone pour l’acquisition de 1 000 motos électriques

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Spiro Cameroon, leader incontesté de la mobilité électrique en Afrique, a franchi un cap historique ce mercredi 24 juin dans sa mission de transformation et d’assainissement des transports urbains.

La structure a officialisé la conclusion d’un accord stratégique d’envergure avec le distributeur Motozone, portant sur l’acquisition et le déploiement massif de 1 000 unités de son modèle phare : la moto électrique Spiro 450 M1 V2.

Ce partenariat de grande échelle marque un véritable tournant pour le secteur des transports à Douala et sur l’ensemble du territoire national. En unissant leurs forces, Spiro et Motozone s’engagent activement à accélérer l’adoption de solutions de transport propres, hautement compétitives et durables pour les conducteurs camerounais.

Reconnue pour sa robustesse exceptionnelle, ses performances de pointe et son autonomie parfaitement adaptée aux réalités du relief local, la Spiro 450 M1 V2 sera intégralement soutenue par le réseau d’échange de batteries (Swap) de Spiro. Ce réseau d’infrastructure, en pleine expansion géographique, combine intelligemment énergies électrique et solaire pour garantir une continuité de service optimale.

Cette commande historique de 1 000 unités témoigne de la confiance absolue du marché envers la technologie Spiro. Elle valide également la pertinence économique de sa vision : offrir une alternative viable, rentable et zéro émission face aux motos thermiques traditionnelles. À travers cette alliance majeure dévoilée ce mercredi, Spiro Cameroun et Motozone s’imposent définitivement comme les fers de lance de la transition vers une économie verte au Cameroun.

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