Actualités locales
le Cameroun rassure sur la gratuité des soins
Le ministre camerounais de la Santé publique, Manaouda Malachie, a réagi aux récentes fausses informations circulant concernant le paiement des traitements contre le VIH, la tuberculose et le paludisme dans le pays, suite à la suspension temporaire du financement américain international.
Ces allégations trompeuses laissaient entendre que les patients devraient désormais payer pour les médicaments et services essentiels, suscitant l’inquiétude des citoyens.
Le ministère a fermement dénoncé ces rumeurs et a assuré le public que tous les médicaments contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, ainsi que les services associés, demeurent entièrement gratuits dans les établissements de santé publics et les organisations communautaires affiliées à travers le pays.
Le gouvernement, par l’intermédiaire du ministère de la Santé publique, a réaffirmé son engagement indéfectible à assurer un accès continu à la prévention, aux soins, au traitement et au soutien pour tous les citoyens, sur l’ensemble du territoire national, indépendamment de la suspension.
Le ministère a également souligné que les récentes exemptions accordées par le gouvernement américain, afin de contribuer à la continuité des services de prise en charge du VIH et de la tuberculose pendant cette période d’évaluation, renforcent les efforts du Cameroun.
Conformément aux initiatives stratégiques du président Paul Biya, le ministère fait également progresser le programme de couverture sanitaire universelle (CSU) afin de renforcer la pérennité des principaux programmes de santé au Cameroun, dans le cadre d’un effort plus large visant à garantir que les services essentiels restent accessibles à tous les citoyens, sans entrave financière.
Le ministre de la Santé publique appelle donc la population à la sérénité et à se fier uniquement aux communications officielles du ministère pour obtenir des informations précises.
Il exhorte le personnel des établissements de santé et les organisations communautaires à poursuivre leur travail conformément aux directives nationales, afin de garantir que tous les citoyens bénéficient de soins ininterrompus.
À cet égard, les citoyens sont encouragés à signaler tout frais non autorisé lié aux services liés au VIH/sida, à la tuberculose ou au paludisme aux délégations régionales de la santé publique ou aux groupes techniques régionaux pour une action rapide.
Le ministre réitère l’engagement ferme du gouvernement à protéger la santé publique et à garantir que les services de santé essentiels restent accessibles à tous les Camerounais, sans entrave financière.
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Actualités locales
Agression à Dubaï par des Camerounais

Une jeune Camerounaise, étudiante en médecine aux Émirats arabes unis, brutalement prise à partie en pleine rue pour des accusations qu’aucun de ses agresseurs n’a jamais pu prouver. «Lorsqu’on accuse publiquement une personne sans la moindre preuve, lorsqu’on transforme des rumeurs en prétendues vérités et qu’on livre un nom à la vindicte populaire, il ne faut malheureusement pas s’étonner que certains passent ensuite des insultes sur les réseaux sociaux aux agressions dans la vie réelle», analyse Shance Lion.
Lire son récit :
C’est ce qui est arrivé à Indira Baboke.
Après avoir soutenu, en juin 2025, sa thèse de médecine intitulée « Devenir et qualité de vie des patients opérés pour malformations vasculaires intracrâniennes à l’Hôpital Général de Yaoundé », la jeune médecin a choisi de poursuivre sa formation aux Émirats arabes unis afin de perfectionner ses compétences. Mais ce séjour académique a viré au cauchemar.
Alors qu’elle attendait simplement un taxi à Dubaï, elle a été reconnue, insultée et verbalement agressée par un groupe de Camerounais.
Leur seul « motif » ? Avoir cru les accusations répétées depuis des mois par certains « lanceurs d’alerte », qui l’accusent, sans la moindre preuve, sans le moindre document officiel et sans le moindre élément, d’être détentrice de permis miniers et de participer au supposé « pillage de l’or du Cameroun ». Ces accusations, relayées à plusieurs reprises par certains « lanceurs d’alerte » sur les réseaux sociaux, n’ont jamais été étayées par le moindre fait concret.
Pourtant, jusqu’à ce jour, dans tous les documents officiels publié par le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique, ou encore de la Société Nationale des Mines du Cameroun, le nom d’INDIRA n’apparaît nulle part.
Voilà où mènent les campagnes de diffamation lorsqu’elles sont relayées sans esprit critique.
À force de répéter un mensonge, certains finissent par le faire passer pour une vérité. Des accusations lancées sans vérification, répétées en boucle, finissent par s’ancrer comme des « vérités » dans l’esprit de ceux qui les consomment passivement. Le résultat ? Une jeune femme, qui a consacré ses études à sauver des vies comme en témoigne sa thèse sur les malformations vasculaires intracrâniennes agressée par certains de ses propres compatriotes, intoxiqués par une désinformation qu’ils n’ont jamais pris la peine de questionner.
L’agression subie par Indira est une alerte. Aujourd’hui, une jeune médecin est prise à partie à plus de 4 000 kilomètres de son pays à cause d’accusations jamais démontrées. Demain, qui sera la prochaine cible ?
Les réseaux sociaux ne peuvent pas devenir des tribunaux populaires où une publication tient lieu d’enquête, où une vidéo remplace une décision de justice et où une accusation sans preuve devient une condamnation.
Être lanceur d’alerte est une responsabilité immense. Cela exige des faits, des preuves et de la rigueur. À défaut, ce n’est plus de l’alerte citoyenne : c’est de la diffamation, avec des conséquences bien réelles sur la vie des personnes visées.
C’est là tout le danger des réseaux sociaux lorsqu’ils sont détournés de leur vocation première.
Ce qui est arrivé à Indira n’est pas un fait isolé. C’est le symptôme d’une époque où l’accusation précède la preuve, où la rumeur voyage plus vite que la vérité, et où des « lanceurs d’alerte » jouent avec la réputation et désormais la sécurité physique de citoyens innocents, en toute impunité.
Nous appelons chacun à faire preuve de responsabilité avant de partager ou de croire des accusations non étayées. Ceux qui ont colporté ces accusations sans fondement portent une responsabilité morale dans ce qui lui est arrivé.
Aujourd’hui, c’est Indira qui paie le prix de la rumeur. Demain, cela pourrait être n’importe qui.
NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.
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Adama Théophile, ambassadeur junior PRONEC-REAMORCE

La raison de cette distinction honorifique décernée au jeune homme est la bravoure dont il a fait la démonstration alors que son camarade était en train de se noyer.
En effet, Adama Théophile a été le premier a tenté de porter secours à son camarade menacé par les eaux au radier de Palar.
Pour les autorités, le courage du jeune Adama Théophile ne devait pas rester dans l’anonymat.
C’est pourquoi le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique Mounouna Foutsou, a profité du lancement des Vacances citoyennes et patriotiques, le lundi 29 juin 2026 à Salak, pour décerner au jeune Adama Théophile la distinction d’ambassadeur junior PRONEC-REAMORCE.
À la suite de la tentative infructueuse du jeune Adama Théophile, le sauvetage a été effectué par les secouristes du centre de suivi opérationnel du 40 ème groupement des Sapeurs pompiers de Maroua.
La victime a été emporté par les eaux du Mayo Palar et se retrouvait piégé entre deux rochers.
Transportés sur les lieux, les secouristes du centre de suivi opérationnel du 40 ème groupement des Sapeurs pompiers de Maroua, avec des équipes de nageurs, ont mené une opération délicate marquée par plusieurs tentatives qui a abouti au sauvetage de la victime.
Le jeune homme ainsi sauvé a été conduit à l’hôpital pour des soins appropriés.
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Bernard Bassong défend Owona Nguini contre Fecafoot

Aujourd’hui, quiconque ose émettre une seule critique à l’endroit de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) et de son président Samuel Eto’o Fils est attaquée de toutes parts.
Evoquant les critiques acerbes qui ont ciblées Mathias Eric Owona Nguini, Me Bernard Bassong valide le propos tenus par l’universitaire qui indiquait à l’émission “Obama Time“ sur A1 Tv: « on ne fait pas de métaphysique avec les loups ».
« Le Professeur Owona Nguini a raison. On a d’ailleurs lu dans les réseaux, l’une des personnes qui communique pour la FECAFOOT, parler de « meute ». Cette expression qui fait référence a une horde de loups, est bien utilisée. Aujourd’hui, la FECAFOOT bénéficie du soutien, de plusieurs groupes d’internautes dans les réseaux sociaux, qui, pour chaque petite critique formulée, agressent littéralement la personne qui critique. Qu’il s’agisse de journalistes, enseignants, sportifs, ou homme politique, quiconque ose critiquer la FECAFOOT, même objectivement, sera copieusement agressé », a indiqué Me Bernard Bassong dans un entretien publié à “OnzeLions“.
Me Bernard Bassong souligne que de nombreuses personnalités ont été victimes de cet harcèlement orchestré par cette « meute » qui n’accepte aucune critique visant la Fecafoot et Samuel Eto’o Fils.
« Les plus grandes victimes à date sont le Ministre des Sports, le conseiller technique n°1 du MINSEP, le gardien André ONANA et aujourd’hui, le Pr OWONA NGUINI. Il y’a de l’intimidation, c’est clair, mais il y’a surtout une mécanique d’auto-défense mise en place par la FECAFOOT qui agit effectivement comme si elle était en guerre », a ajouté Me Bernard Bassong.
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