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Gajo Livestock remporte le concours

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Gajo Livestock remporte le concours
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C’était sous l’égide de Patnuc, Minpostel, Minader, Minepia et du partenariat de la Banque Mondiale, que Gajo Livestock s’est distinguée de manière éclatante lors du concours/challenge du 15 novembre. Parmi une dizaine de startups sélectionnées, Gajo Livestock a remporté ce concours qui valorise l’entrepreneuriat jeune, l’émulation et l’excellence au travail, tout en encourageant la digitalisation dans le secteur stratégique de l’agro-pastoral.

Cette performance vient ainsi récompenser les efforts de Gabo Livestock pour promouvoir la sécurité alimentaire, protéger la nature et préserver la santé animale via sa plateforme digitale. Elle connecte des éleveurs, vétérinaires, vendeurs certifiés et propriétaires d’animaux grâce à l’IA Farm Genius 2.0.

Cette innovation technologique majeure, selon les spécialistes, mérite d’être pérennisée pour le bonheur de l’élevage, des soins vétérinaires, la distribution des viandes, poissons et crustacés.

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Résilience économique : ce que l’Afrique doit copier et ne doit pas copier de l’expérience russe

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Résilience économique : ce que l’Afrique doit copier et ne doit pas copier de l’expérience russe
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Alors que Moscou a accueilli le troisième sommet Russie-Afrique les 28 et 29 octobre 2026, l’économie russe sert de cas d’école. Elle montre ce que permet la diversification des partenaires, et ce qu’elle coûte. Au-delà de la diplomatie, un enjeu s’impose : comment une économie visée par des sanctions sans précédent a-t-elle tenu, et que peut-on en tirer pour le continent africain ?

Une résilience réelle, mais risquée

Les chiffres sont impressionnants. Fin avril 2025, 28 937 restrictions non commerciales visaient la Russie, dont 92 % imposées après février 2022. Malgré cela, la croissance russe a atteint 4,3 % en 2024. Le tableau s’est depuis nettement assombri. La croissance est retombée à 1 % en 2025.

Le PIB s’est contracté de 0,2 % au premier trimestre 2026, premier recul annuel depuis 2023, avant un rebond de 1,3 % au deuxième trimestre. La Banque centrale russe table désormais sur 0 à 1 % pour l’année. L’économie de guerre a été portée par des dépenses de défense record, près de 6,5% du PIB, mais freinée par une demande des ménages faible et un recul de l’investissement civil.

La résilience russe tient donc à une capacité d’adaptation de court terme, et non à un modèle de croissance durable. L’Afrique a intérêt à retenir les deux volets et à se méfier de l’économie de guerre.

Le pivot asiatique : réorienter, mais sans se rendre dépendant

Premier mécanisme de survie face aux sanctions occidentales : la réorientation des exportations d’hydrocarbures. Selon le vice-Premier ministre Alexandre Novak, Moscou vendait fin 2023 de 45 à 50 % de son pétrole à la Chine et environ 40 % à l’Inde. La part de la Chine dans le commerce russe a presque doublé pour atteindre 18 %, alors que la Russie ne pèse que 2,5 % dans le commerce chinois. L’Inde, de son côté, est passée de moins de 3 % à plus de 40 % de pétrole russe dans ses achats.

Leçon n° 1 : ne dépendre d’aucun client unique. Le pivot a sauvé les recettes russes, mais il a créé un risque de dépendance à l’Asie. L’Afrique, dont les échanges restent concentrés sur l’Europe, la Chine et les États-Unis, a tout intérêt à élargir son éventail de partenaires avant d’y être contrainte. Elle doit aussi éviter de remplacer une dépendance par une autre.

Dédollarisation : un outil réel, mais insuffisant

Second pilier : le règlement des échanges en monnaies locales. Selon le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov, la quasi-totalité des quelque 240 milliards de dollars d’échanges russo-chinois se règle désormais en yuans et en roubles.

Avec l’Inde, les monnaies nationales représentent environ 90 % des paiements directs, selon l’ambassadeur russe à New Delhi. Toutefois, la part du dollar dans les réserves de change des banques centrales est passée d’environ 70 % en 2000 à 58 % fin 2024, ce qui reste une érosion lente. Le yuan peine à dépasser 2 % des paiements mondiaux.

Leçon n° 2 : sécuriser des circuits de paiement alternatifs. Les pays africains disposent déjà d’un outil, le système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), lancé sous l’égide d’Afreximbank et de la Zone de libre-échange continentale. Il vise à réduire le recours aux devises tierces dans les échanges intra-africains, qui plafonnent autour de 15 % du commerce du continent. Il ne s’agit pas de rejeter le dollar, mais de ne plus en être prisonnier.

Le sommet de Moscou : l’écart entre ambitions et réalité

Les chiffres du commerce russo-africain invitent à la prudence. Les échanges ont atteint 27 milliards de dollars en 2025, essentiellement avec l’Afrique du Nord. Ils sont très déséquilibrés : en 2024, la Russie a exporté 24,3 milliards de dollars vers l’Afrique et n’y a importé que 3,5 milliards. Le continent ne représente que 3,9 % de son commerce extérieur. Le blé russe couvrait environ 30 % des besoins africains.

À titre de comparaison, les échanges de l’Afrique avec l’Union européenne ont atteint 355 milliards d’euros en 2024, et avec la Chine 348 milliards de dollars en 2025. À Sotchi, Moscou s’était engagée à doubler ses échanges pour atteindre environ 40 milliards, et l’objectif n’est toujours pas atteint. Moscou vise désormais 50 à 60 milliards de dollars d’ici 2030.

Leçon n° 3 : négocier en position de force. L’Afrique n’a pas à choisir un camp. Elle peut exiger de chaque partenaire, Russie comprise, de la transformation locale, des transferts de technologie et un rééquilibrage de la balance commerciale. Concrètement, il s’agit d’engrais, de nucléaire civil, de céréales et de formation, avec des engagements chiffrés et vérifiables.

En gros, l’Afrique n’est pas sous sanctions, et la comparaison a ses limites. Le modèle russe repose sur une économie de guerre, avec ses coûts : une inflation attendue autour de 5 % en 2026 et des prévisions de croissance divisées par trois par le gouvernement. Il s’appuie aussi sur une rente énergétique que la plupart des économies africaines ne possèdent pas.

Ce qui se transpose, c’est la méthode : multiplier les partenaires, bâtir des circuits financiers de secours et protéger ses marges de manœuvre avant la crise plutôt que pendant. Pour l’Afrique, l’enjeu est moins de rejoindre un bloc que d’éviter d’avoir à dépendre d’un seul.

Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR

Deuxième Vice-Président National du SDF

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Mercato : La lente mais progressive ascension d’Achille Wébo

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Mercato : La lente mais progressive ascension d’Achille Wébo
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C’est un changement pour le moins historique qui vient de s‘opérer à la tête de l’USL Dunkerque, club de Ligue 2 française. Hier 29 octobre 2026, le club du nord de la France a officialisé la promotion de Pierre Achille Wébo à la tête du club. Le Camerounais remplace à ce poste Albert Sanchez parti pour Las Palmas. Après à peine un an passé à la tête du club (il est arrivé en juillet 2025, Ndlr), l’Espagnol a trouvé mieux dans son pays, et s’est accordé avec son employeur pour rompre son contrat. Alors que l’on n’en était encore qu’aux supputations, Albert Sanchez avait évoqué le principe de «la continuité» sur la question du banc de touche. Et c’est donc son adjoint camerounais qui lui succède, «jusqu’à nouvel ordre».

C’est un nouveau chapitre dans l’écriture de l’histoire de la carrière de l’ancien Lion indomptable reconverti à l’entraînement depuis la fin de sa carrière. C’est la première fois que l’homme va prendre les commandes d’un club. Jusqu’ici, Achille Wébo n’avait été qu’entraîneur adjoint. L’homme a fait ses classes notamment dans le championnat turc, sur le banc d’Antalyaspor et d’Istanbul Basaksehir.

L’ancien attaquant de 44 ans reprend un club classé 10ème, et devra rassurer ses employeurs en maintenant le cap, ou à défaut en améliorant le rang du club. Le premier test aura lieu ce soir en déplacement à Rodez, 14ème au classement. Du comportement du nouveau patron du banc de touche dépendra la suite, notamment sa confirmation à la tête du club.

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Brésil : une entrepreneuse de 24 ans tuée par un éleveur de 62 ans

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Brésil : une entrepreneuse de 24 ans tuée par un éleveur de 62 ans
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Priscila Lacerda Custodio, 24 ans, est morte le mardi 27 octobre à Rifaina, dans l’État de São Paulo. Selon le portail g1, relayé par plusieurs médias brésiliens, elle venait restituer à son compagnon, l’éleveur João Roberto Bolelli, 62 ans, une camionnette qu’elle utilisait.

D’après les informations du Correio Braziliense, elle a été conduite à l’hôpital de Rifaina, où elle est décédée des suites de ses blessures. La fusillade a eu lieu à l’entrée d’une propriété rurale, au bord de l’autoroute Cândido Portinari, selon le média local GCN.

La jeune femme avait parcouru environ 117 kilomètres depuis sa ville natale de Perdizes, dans le Minas Gerais. Elle était accompagnée de son frère et d’une amie, rapporte Correio 24 Horas.

Un conflit autour d’un téléphone et des menaces déjà signalées

Selon le boletim de ocorrência (rapport de police) cité par GCN, une dispute a éclaté à l’entrée de la propriété. Elle portait notamment sur un téléphone portable que l’éleveur avait prêté à Priscila. Il exigeait qu’elle le rende, elle réclamait d’abord le sien.

Le Sun britannique précise que la querelle avait commencé par téléphone avant son arrivée. Priscila aurait alors dit à Bolelli qu’elle ne voulait plus rien avoir à faire avec lui. Elle a été touchée à la poitrine et au bras, toujours selon le tabloïd.

Le suspect aurait ensuite braqué son arme sur le frère de la victime, qui a pris la fuite avant de ramener sa sœur à l’hôpital, d’après Correio 24 Horas. Bolelli s’est enfui à bord d’un pick-up Toyota Hilux.

La relation durait depuis quelques mois seulement : un lien « informel » débuté en juillet 2026, d’après le témoignage de l’amie rapporté par Correio 24 Horas. Cette amie a déclaré aux enquêteurs que l’éleveur soupçonnait la jeune femme de voir quelqu’un d’autre. Il l’interrogeait sur un voyage à Sacramento et affirmait qu’il ne la laisserait pas retourner à Perdizes.

Le 23 octobre, soit quatre jours avant les faits, Bolelli l’aurait agressée. L’amie dit avoir vu les blessures et affirme qu’il avait menacé de lui tirer une balle dans la tête, selon GCN. Le Sun ajoute qu’il aurait chargé des personnes de la surveiller.

Mandat d’arrêt, Hilux abandonnée et passé judiciaire

Le lendemain des faits, mercredi 28 octobre, la justice de São Paulo a ordonné la détention provisoire du suspect. L’enquête est menée pour féminicide.

La Toyota Hilux a été retrouvée abandonnée près de la propriété de Bolelli, selon GCN. À la dernière mise à jour de ce média, il n’avait pas été localisé.

Le même média indique que Bolelli a déjà été condamné pour avoir violé des mesures de protection accordées à une ancienne compagne. Les faits (harcèlement, appels répétés, menaces) remontent à 2018, à Franca et Rifaina.

Éleveur actif dans l’agrobusiness de la région de Franca, il est aussi connu pour le commerce d’animaux à haute performance laitière, précise GCN. Interrogée par g1, sa défense a indiqué étudier le dossier et n’avoir eu aucun contact avec lui. Le téléphone de la victime a été saisi par la police et sera expertisé.

Une jeune femme pleine de projets, enterrée à Perdizes

Priscila travaillait dans le marketing digital et comme vidéaste, avec des clients comme des commerces et des mariages. Elle étudiait la photographie et rêvait d’acheter son propre appartement, rapporte le Sun.

Son amie Fabyana Oliveira, psychologue, a confié à la presse locale : « Priscila était quelqu’un de merveilleux, pleine de rêves et de projets. Une vie fauchée par un homme cruel. »

La jeune femme a été veillée puis enterrée mercredi 28 octobre en fin d’après-midi à Perdizes, dans une forte émotion, selon GCN. Son compagnon actuel a déclaré vouloir seulement que justice soit rendue, d’après le même média. Bolelli restait activement recherché par la Police civile.

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