Connect with us

Dernières actualités

Cameroun : Paul Biya est enfin là !

Published

on

Cameroun : Paul Biya est enfin là !
Spread the love

Paul Biya est de retour au Cameroun. Sous les yeux de milliers de Camerounais sortis, massés le long des routes, il est arrivé ce lundi à l’aéroport international de Yaoundé en fin d’après-midi. Selon les images de la Crtv, Paul Biya après son atterrissage, a été filmé saluant les dignitaires venus l’accueillir au pied de la passerelle et au premier rang desquels, le Ministre d’Etat, Secrétaire Général à la Présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh.

A partir de la devanture du bâtiment, l’attendait une foule de curieux et des militants en liesse habillés de tenues décorées du portrait présidentiel sont venus saluer son arrivée à l’aéroport.

Sans trop attendre, le cortège présidentiel a ensuite quitté l’aéroport pour se rendre au Palais de l’Unité, avec des militants massés tout au long de l’itinéraire, comme l’a bien noté Lebledparle.com, au cours d’une émission spéciale au retour du chef de l’État diffusée à la Crtv.

Quelques heures plus tôt, des affiches souhaitant la bienvenue à celui qui règne depuis 41 ans avaient été collées le long de l’itinéraire du cortège présidentiel, a indiqué notre rédaction dans un récent article.

Paul Biya, près de deux mois d’absence

Depuis le 2 septembre 2024, le président camerounais avait quitté le pays en direction de la Chine. De nombreuses rumeurs avaient circulé sur son état de santé. Le 8 octobre dernier, après une série de rumeurs alarmantes alléguant son trépas, le gouvernement camerounais avait assuré qu’il se portait bien et rejoindrait le Cameroun « dans les prochains jours ».

Face à la persistance de ces rumeurs, le Ministre de l’Administration territoriale est passée à la vitesse supérieure. Paul Atanga Nji avait alors formellement interdit aux médias privés d’évoquer l’état de santé de Paul Biya menaçant les contrevenants de poursuites.

« Fin du tribunal des réseaux sociaux »

Depuis, des rumeurs annonçant son retour imminent par deux fois la semaine dernière, contredites par d’autres rumeurs allant jusqu’à annoncer sa mort, ont circulé sur les réseaux sociaux. Selon la Crtv, le Retour de Paul BIYA est venu « mettre fin au tribunal des réseaux sociaux ».

Le chef de l’État n’a pas participé à la dernière Assemblée générale de l’ONU à New York, ni au dernier sommet de la Francophonie, à Paris. Le 2 septembre, le président quittait le Cameroun avec son épouse Chantal, direction la Chine et le quatrième sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine. Les images de cet événement dans le site de la présidence ont constitué jusqu’ici les dernières apparitions publiques du président camerounais.

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

« Secteur de l’électricité au Cameroun : Qui veut la « mort » de Socadel ? », Par Emmanuel Noubissie Ngankam

Published

on

« Secteur de l’électricité au Cameroun : Qui veut la « mort » de Socadel ? », Par Emmanuel Noubissie Ngankam
Spread the love

Révélé le 14 juillet 2026 par le journal en ligne Investir au Cameroun, le métallurgiste PROMETAL aurait sollicité l’onction du gouvernement pour se déconnecter (c’est le cas de le dire) du réseau de distribution de SOCADEL et de se brancher aux bornes de EDC (Electricity Development Corporation) via SONATREL (Société nationale de transport d’électricité) qui est le Gestionnaire du Réseau de Transport (GTR). Mais au-delà de PROMETAL, ce sont tous les métallurgistes réunis au sein de l’Organisation camerounaise des industries des aciers et métaux (OCITRAM) qui seraient vent-debout en vue de s’affranchir du réseau de distribution de SOCADEL.

Dans une interview accordée à EcoMatin du 21 juillet 2026 et reprise par le magazine Défis Actuels du 22 juillet, le coordonnateur de OCITRAM, Patrice Yantho, fait avec force arguments, un plaidoyer qui pourrait être qualifié de pro-domo, tant il s’ingénie à démonter la pertinence de la démarche de son organisation. Certes, personne ne reprocherait aux métallurgistes de plaider pour leur chapelle et de faire valoir leurs intérêts, mais il convient de rappeler que c’est l’ensemble de l’économie nationale qui pâti des affres du secteur de l’électricité et de ce fait, un traitement différencié, discriminatoire créerait davantage de distorsions et amplifierait le déséquilibre, a moins que soit remis à plat toute l’architecture législative et réglementaire du secteur de l’électricité notamment la loi de décembre 2011, son décret d’application de 2012, le code du marché de l’électricité, le code de raccordement de 2019, etc.

UN TRAITEMENT PRÉFÉRENTIEL QUI PRIVERAIT SOCADEL DE SES PRINCIPALES SOURCES DE REVENUS

Par ailleurs, dans son plaidoyer, l’organisation des industriels des aciers et des metaux semble se féliciter de l’intégration verticale du secteur de l’électricité opérée par l’Etat, intégration dont le dernier maillon a été la création de SOCADEL qui, selon les métallurgistes, conduirait à « plus d’efficience, d’efficacité et de pertinence, ces trois éléments étant les principaux leviers d’une performance future et durable ». Une telle déclaration avenante et teintée de précaution langagière vis-à-vis de l’Etat, est diluée dans la détermination affirmée de vouloir bénéficier d’un traitement préférentiel dont la matérialisation serait le raccordement de tous les industriels de l’acier membres de l’OCITRAM au réseau de transport privant ainsi SOCADEL de l’une de ses principales sources de revenus. Bien plus, dans son plaidoyer, l’organisation des métallurgistes affirme sans ambages que « l’analyse du système électrique camerounais met en évidence que le segment de la distribution (géré par la SOCADEL) est à l’origine de plus de 60% des interruptions subies par la clientèle raccordée au réseau de distribution ». Une telle affirmation qui ne s’appuie sur aucune référence documentaire ou analytique, semble exonérer les autres maillons de la chaine de leur responsabilité dans les délestages et particulièrement le GTR SONATREL.

Cette posture est renforcée par une déclaration de l’OCITRAM pour qui « Le raccordement des consommateurs industriels, dont l’ensemble des métallurgistes de plus de 8 MW, directement au Réseau Public de Transport (RPT) géré par SONATREL, apparait comme une solution structurante permettant d’améliorer la sureté du système électrique, d’optimiser les investissements, de renforcer la qualité de fourniture et de soutenir durablement la stratégie nationale d’industrialisation ». En d’autres termes, si ce n’est pas un plaidoyer pour la mise à mort de SOCADEL, qu’est-ce donc ?

LE RACCORDEMENT DE PROMETAL AU RÉSEAU SONATREL EN 2022 ÉTAIT UN CAS DE FORCE MAJEURE ET NE SAURAIT DEVENIR LA NORME

Une autre question de fond est celle de la tarification. A la question du journaliste relative au risque de traitement discriminatoire, le coordonnateur de l’OCITRAM est sans équivoque : « Je préfère m’en tenir à nos membres, pour dire que le plaidoyer qui est le nôtre est relatif au raccordement de tous nos membres au réseau de transport SONATREL, avec les implications tarifaires induites… ». Un tel raisonnement pourrait être repris par les cimentiers, les brasseurs, les minotiers, les industries du verre ou du plastique, etc. A chacun selon sa chapelle et le Gestionnaire du Réseau de Transport SONATREL deviendrait de fait le distributeur en lieu et place de SOCADEL désormais confinée à la clientèle-ménage et aux petits entrepreneurs qui n’auraient pas su ou pu se constituer en lobby pour obtenir de l’Etat une déstructuration du secteur de l’électricité.

Dans sa charge, le coordonnateur de l’OCITRAM est, on ne plus, explicite quand il affirme « Il me plait de vous rappeler que le paiement de l’électricité aux producteurs (EDC, NHPC, DDPC, KPDC) et au transporteur (SONAREL) leur permettra de faire face à leurs charges de maintenance, d’exploitation et d’investissement nouveaux profitables au secteur industriel dans son ensemble, ainsi qu’aux ménages à qui SOCADEL et les petits et moyens consommateurs industriels pourront intégrer leur plan de restructuration dans la réalité et le pragmatisme financier, économique et industriel ». Pour justifier son plaidoyer, le coordonnateur de l’OCITRAM met en avant la mesure exceptionnelle ayant permis à PROMETAL de se raccorder directement au réseau SONATREL suite l’incident d’un transformateur à Logbaba en septembre 2022. Une telle mesure, salutaire en son temps, constituait un cas de force majeure tel que défini par le Code du marché de l’électricité (Art 2.5) et ne saurait être un argument de démantèlement de tout le secteur au profit d’une catégorie particulière de consommateurs.

LE COMPACT ÉNERGÉTIQUE DU CAMEROUN NE SAURAIT ÊTRE PARASITÉ PAR DES INTÉRÊTS CORPORATISTES

Il est indéniable que la revitalisation du secteur de l’industrie au Cameroun comme partout dans le monde, est ontologiquement liée à la disponibilité de l’énergie électrique en quantité et en qualité. Cette réalité est au cœur du Compact Energétique lancé par le gouvernement en septembre 2025 et qui vise entre autres, l’accès universel d’ici 2030. Cette ambitieuse feuille de route qui permettra au Cameroun de bénéficier du soutien de l’initiative Mission 300 de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque mondiale, ne saurait être parasitée par des intérêts corporatistes qui fragiliserait davantage le secteur de l’électricité déjà aux abois.

Faut-il le rappeler, le Code de raccordement au réseau public de transport de l’électricité au Cameroun dispose à son article 2 :

• La non-discrimination dans le raccordement et l’accès au réseau ;

• La transparence en matière de communication à l’Autorité concédant a l’agence de régulation du secteur de l’électricité et aux utilisateurs du réseau des données de gestion et des informations nécessaires à la facturation des prestations ;

• L’égalité de traitement des utilisateurs du réseau ;

• La continuité et la permanence du service public de l’électricité ;

• L’adaptabilité de l’exploitation aux nouvelles technologies.

Il est tout aussi indéniable que le secteur de l’électricité du Cameroun nécessite des réformes majeures et des investissements massifs qui passent par, la mobilisation des ressources tant techniques que financières des partenaires au développement, l’amélioration des conditions de l’attrait des investissements privés.

Il en va de l’accroissement de la production qui stagne autour de 2000 MW, loin des 3000 MW anticipés en 2025 et des 5000 MW prévus en 2030, le renforcement des réseaux de transport et de distribution qui constituent les maillons faibles de l’ensemble du système. Le plaidoyer de l’OCITRAM, si elle venait à prospérer, constituerait non seulement la mise à mort de SOCADEL mais également porterait un coup fatal au secteur de l’électricité et partant à l’ensemble de l’économie camerounaise.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Nécrologie : L’artiste Bissi Mag est mort

Published

on

Nécrologie : L’artiste Bissi Mag est mort
Spread the love

Le monde la musique est en deuil. L’artiste Bissi Mag s’est éteint ce 29 juillet 2026 de s suites de maladie à l’hôpital général de Douala. La nouvelle est tombée nuitamment comme un couperet, tant le père de »Simo», son titre le plus connu, n’était pas connu comme un grand malade. Mais le destin en a décidé autrement, à peine un mois après la journée internationale de la musique.

Mort à 55 ans, celui qui est baptisé Luc Romuald Fotso s’est fait connaître en 2000 lorsqu’il sort »Simo ». Interprétée en Ghomala, la langue parlée à Bandjoun dans la région de l’Ouest, cette chanson dompte les clivages pour s’imposer tant dans les cérémonies festives que ceux de tristesse. L’homme remarquable par son chapeau traditionnel larges bords fabriqué en matériaux locaux et son tissu Ndop qui rappelle son appartenance à l’ère Grassfield, avait ainsi colonisé les mélomanes qui se sont laissés corrompre par ce titre, au détriment d’autres aussi appréciés positivement par les critiques et amateurs de la musique, comme …

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Ukraine:une se fait enterrer vivante aux côtés de son mari décédé

Published

on

Ukraine:une se fait enterrer vivante aux côtés de son mari décédé
Spread the love

Front contre front, bras encore enlacés : voilà comment deux squelettes ont été retrouvés en 2018 près du village de Petrykiv, en Ukraine occidentale. Une découverte si troublante qu’elle a rapidement fait le tour du monde archéologique.

Une étreinte figée depuis l’âge du bronze

La tombe se trouve au sud de Ternopil, dans une région associée à la culture Vysotskaya, aussi appelée Wysocko, qui a prospéré à la fin de l’âge du bronze. Les deux squelettes, un homme et une femme, y ont été mis au jour dans une position que peu de sépultures antiques peuvent revendiquer : allongés face à face, les fronts en contact, dans ce qui ressemble à une étreinte parfaitement conservée.

L’archéologue ukrainien Mykola Bandrivsky, directeur de l’antenne transcarpatique du Service archéologique de sauvegarde de l’Institut d’archéologie d’Ukraine, a dirigé l’étude de ce site pas comme les autres. Il en a livré une description minutieuse : « C’est une sépulture unique, un homme et une femme allongés là, s’enlaçant étroitement. Leurs deux visages se regardaient, leurs fronts se touchaient. La femme était allongée sur le dos, et de son bras droit elle enlaçait tendrement l’homme, son poignet reposant sur l’épaule droite de celui-ci. Les jambes de la femme étaient pliées aux genoux, posées sur les jambes tendues de l’homme. Tous deux étaient parés d’ornements en bronze, et près de leurs têtes avaient été déposés des objets en poterie — un bol, une jarre et trois puisettes. »

Une femme morte volontairement pour rejoindre son compagnon ?

Très vite, cette sépulture a été surnommée « les amants éternels » par la presse internationale. Une hypothèse en particulier a retenu l’attention : celle d’un sacrifice volontaire. Selon Mykola Bandrivsky, la position du corps féminin, trop naturelle et trop détendue pour avoir été simplement manipulée après la mort, suggère que la femme serait entrée vivante dans la tombe pour y rejoindre son compagnon déjà décédé.

L’archéologue développe cette théorie avec prudence, mais sans détour : « De notre point de vue, cette femme l’a fait volontairement. Nous supposons qu’une telle décision n’a été dictée que par son propre désir, et sa tentative de rester avec son bien-aimé. Elle a pu, par exemple, boire une coupe de poison pour rendre son union avec son mari facile et sans douleur. » Il ajoute une explication plus intime encore à ce geste supposé : « Peut-être que la femme ne voulait pas vivre avec un autre homme, et s’habituer à une nouvelle façon de vivre. Elle a donc préféré s’éteindre avec son mari. »

Cette hypothèse s’appuie aussi sur les croyances de l’époque. « Les populations de la fin de l’âge du bronze croyaient en la vie éternelle de l’âme humaine », rappelle Bandrivsky, qui souligne que le mariage occupait déjà une place bien établie dans cette société, avec des rôles clairement définis entre époux.

Prudence de rigueur face à une hypothèse invérifiable

Séduisante sur le plan narratif, cette théorie du sacrifice volontaire reste toutefois impossible à confirmer avec certitude scientifique. Les ossements, aussi bien conservés soient-ils, ne permettent pas de déterminer les causes exactes du décès des deux individus. Rien n’exclut qu’ils soient morts au même moment, victimes d’une même maladie ou d’un même événement, ni que leur communauté ait simplement choisi de les disposer ainsi lors des funérailles, sans qu’aucun sacrifice n’ait eu lieu.

Ce type de sépulture n’est d’ailleurs pas totalement isolé au sein de la culture Vysotskaya, réputée pour ses inhumations empreintes de tendresse. D’autres tombes doubles associées à cette même culture ont déjà révélé des postures tout aussi évocatrices : un homme dont les lèvres semblent avoir touché le front d’une femme, ou encore deux défunts se tenant la main. Mais aucune de ces découvertes précédentes n’atteint, selon les chercheurs, le degré de précision et d’intensité de cette étreinte parfaitement symétrique retrouvée près de Petrykiv.

Ce qui distingue véritablement cette tombe, c’est bien la minutie avec laquelle les deux corps ont été disposés puis conservés. Près de trois mille ans plus tard, l’étreinte est restée quasiment intacte, offrant aux archéologues l’une des scènes funéraires les plus chargées d’émotion jamais exhumées en Europe de l’Est.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici