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Alexio : la triste histoire d’un talentueux artiste de 34 ans, tué par un cancer du sein

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Alexio : la triste histoire d’un talentueux artiste de 34 ans, tué par un cancer du sein
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Né à Carolina, à Porto Rico, Alexio, de son vrai nom Alexis Omar Rivera Aponte, avait rapidement conquis la scène musicale avec ses rythmes entraînants et ses paroles percutantes. Sa carrière, propulsée en 2015 avec son tube « Tumba la Casa », a marqué l’univers du reggaeton. Ce morceau, devenu un hymne dans les clubs et sur les ondes, a consolidé Alexio comme l’un des artistes les plus prometteurs de la nouvelle vague du genre. Avec sa voix distinctive et son énergie vibrante, il avait réussi à s’imposer dans une industrie hautement compétitive, attirant des millions de fans à travers le monde. Mais derrière les projecteurs et les scènes enflammées se cachait une bataille personnelle silencieuse que peu connaissaient : un combat acharné contre un cancer du sein diagnostiqué alors qu’il n’avait que 30 ans.

Un combat contre une maladie rare chez les hommes

Le cancer du sein est souvent perçu comme une maladie exclusivement féminine, mais il touche également des hommes, bien que de manière beaucoup plus rare. Ce type de cancer représente moins d’1 % des cas diagnostiqués dans le monde. Pourtant, les conséquences pour les patients masculins sont tout aussi graves. Le diagnostic chez les hommes survient souvent tardivement, en partie à cause de la faible prise de conscience, ce qui réduit les chances de survie.

Chez Alexio, la maladie a été diagnostiquée à un stade déjà avancé. Malgré des traitements intensifs, dont une chimiothérapie et interventions médicales, il a continué à se battre avec une détermination farouche. En parallèle de ses soins, Alexio n’a jamais cessé de faire ce qu’il aimait le plus : la musique. Il travaillait encore sur des projets musicaux, refusant de laisser la maladie l’éloigner de sa passion.

Alexio La Bruja-Droits réservés

Mobilisation et soutien de la communauté musicale

Dans les derniers mois de sa vie, la communauté musicale s’était unie autour d’Alexio pour soutenir son combat. Des artistes influents du reggaeton, tels que Daddy Yankee, Don Omar, et Bad Bunny, ont relayé des appels aux dons de sang et de plaquettes sur les réseaux sociaux, espérant aider leur ami à surmonter cette épreuve. Le public s’est également montré solidaire, en participant massivement à ces campagnes de sensibilisation. Cette mobilisation témoigne non seulement de l’admiration que suscitait Alexio dans le monde de la musique, mais aussi de l’urgence de mieux comprendre et lutter contre ce type de cancer.

Malheureusement, malgré tous les efforts déployés, Alexio a succombé à la maladie, laissant derrière lui une communauté en deuil. Ses fans, comme ses proches et ses collègues, ont exprimé leur tristesse à travers des hommages poignants sur les réseaux sociaux. Daddy Yankee a salué « le courage d’un guerrier », tandis que Bad Bunny a décrit Alexio comme « une source d’inspiration inégalée dans le monde de la musique et au-delà ».

Un héritage musical et une prise de conscience

Si Alexio a quitté ce monde trop tôt, son impact demeure. Sa musique continuera de résonner dans les playlists, les clubs, et les radios du monde entier. Mais au-delà de ses contributions artistiques, sa lutte contre le cancer du sein met en lumière une réalité souvent ignorée : le cancer du sein chez les hommes.

Cette tragédie rappelle la nécessité d’une prise de conscience accrue, tant chez le grand public que dans la communauté médicale. Trop souvent, les hommes ignorent les signes avant-coureurs de cette maladie, comme des douleurs ou des bosses au niveau du sein, et ne consultent pas à temps. Le combat d’Alexio doit encourager plus de dialogue autour de cette forme de cancer, afin que des vies puissent être sauvées grâce à des dépistages précoces.

Le souvenir d’un artiste combatif

Alexio a été bien plus qu’un chanteur de reggaeton. Il a incarné la résilience et la passion, deux qualités qui ont marqué tant sa carrière que son combat contre la maladie. Jusqu’à ses derniers jours, il a poursuivi sa passion pour la musique, refusant de céder à la douleur ou au désespoir. Ce courage a inspiré non seulement ses fans, mais également ses collègues et amis, qui ont vu en lui un exemple de détermination face à l’adversité. Son héritage ne se limitera pas à ses chansons à succès. Son combat contre le cancer du sein deviendra une partie intégrante de son histoire, et il servira de porte-drapeau pour une cause qui, jusqu’à présent, manquait de visibilité dans le monde masculin. En mourant, a laissé une marque indélébile dans l’industrie musicale, mais aussi dans la lutte contre cette maladie.

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Etudes doctorales : Voici les 700 places disponibles

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Etudes doctorales : Voici les 700 places disponibles
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Les quotas ont été répartis dans les 11 universités d’Etat pour le compte de l’année académique 2026-2027. Le ministère de l’Enseignement supérieur fait également une répartition des quotas spéciaux attribués aux médecins-odontostomatologues, pharmaciens salariés, des chercheurs du Minresi et des candidats internationaux.

Les quotas par universités

NuméroUniversitéQuotaQuota spécial des médecins/odontostomatologues/pharmaciens salariésQuota spécial des chercheurs du MinresiQuota des candidats internationauxTotal
1Bamenda6006051080
2Bertoua30/050843
3Buea6005051080
4Douala7008051093
5Dschang6005051585
6Ebolowa3005050848
7Garoua3005050848
8Maroua60/051580
9Ngaoundéré60/051176
10Yaoundé I7012051097
11Yaoundé II70/051085
Total6004555115815

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur

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Gestion des droits voisins : Les 5 priorités qui vont meubler le mandat de Joseph Franklin Boati

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Gestion des droits voisins : Les 5 priorités qui vont meubler le mandat de Joseph Franklin Boati
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Après son élection, le nouveau Président du conseil d’administration de la Société civile camerounaise des droits voisins a réaffirmé sa volonté de bâtir avec une gouvernance démocratique et une administration transparente.

Joseph Franklin Boati est le nouveau Président du conseil d’administration de la Société civile camerounaise des droits voisins ( SCDV). Il a été élu le 15 octobre 2026 à Yaoundé. C’était à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire élective. Tête de liste blanche, il a obtenu 302 voix contre 127 pour son challenger Ruben Kwame Binam Bikoï contre 5 bulletins nuls.

Sur les 1 098 électeurs inscrits, 434 ont participé au scrutin dans 6 bureaux de vote. Le nouveau PCA de la SCDV a présenté sa feuille de route qui sera meublée par 5 priorités au cours des 5 prochaines années. D’abord, redonner le pouvoir aux membres de l’association. Ici, Joseph Franklin Boati a expliqué qu’il va se faire le porte-parole de tous les artistes membres de la corporation.

Le deuxième chantier va consister à améliorer les conditions de vie de ses confrères en leur permettant de mieux vivre de leurs prestations. Comme troisième priorité, la nouvelle équipe va faire de la Société civile camerounaise des droits voisins, une «locomotive» pour les autres organisations de gestion collective, grâce à t-il dit à une meilleure valorisation des droits voisins.

Quatrièmement, la nouvelle équipe entend instaurer une gestion intègre et transparente, guidée par sa doctrine avec pour slogan «Servez d’abord. Ne vous servez pas. Attendez d’être servi». Comme cinquième pilier, il s’agit pour le nouveau PCA et son équipe de construire une société inclusive dans laquelle tous les membres participent aux décisions et bénéficient des progrès réalisés.

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MÉDIAS : The Guardian Post célèbre ses 25 ans d’existence mouvementée

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MÉDIAS : The Guardian Post célèbre ses 25 ans d’existence mouvementée
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Lors d’une conférence de presse donnée à son siège à Yaoundé, le 16 octobre 2026, son directeur de publication et rédacteur en chef, Kristian NGAH Christian, a décliné les articulations de cette semaine de célébration du jubilé d’argent, qui se déroulera du 9 au 14 novembre 2026. Il a également présenté le parcours, en 25 ans, de cette entreprise de presse.

C’est un jubilé d’argent. 25 ans d’existence, ça se célèbre, surtout lorsqu’il s’agit d’une entreprise de presse écrite au Cameroun, dans un paysage médiatique caractérisé par l’incertitude, la rudesse, le manque de moyens financiers et l’imprévisibilité. The Guardian Post n’entend donc pas bouder ce plaisir de marquer un temps d’arrêt pour célébrer son quart de siècle de longue marche, à « donner une voix aux sans-voix, à demander des comptes aux autorités et à faire progresser la démocratie camerounaise », comme l’a relevé son directeur de publication et rédacteur en chef, Kristian NGAH Christian.

Le programme d’activités de cette semaine de célébration prévoit, du 9 au 14 novembre 2026, des ateliers thématiques et des classes de maître destinés aux jeunes journalistes de la presse écrite, afin de former la prochaine génération de reporters, ainsi qu’une journée portes ouvertes et de proximité communautaire, destinée à dialoguer directement avec les lecteurs, la société civile et les communautés locales. Également, une marche sportive pour promouvoir le bien-être et la fraternité entre les professionnels des médias, ainsi qu’une grande célébration du jubilé, le 14 novembre 2026, au Concord International Hotel, à Yaoundé.

D’UNE IDÉE NÉE D’UNE FRUSTRATION À UNE ENTREPRISE VIABLE

Tout est né d’un maigre budget de départ de 150 000 FCFA, dans la douleur et la frustration. La frustration d’un jeune reporter passionné, dont la candidature a été rejetée par le quotidien bilingue d’État, Cameroon Tribune. The Guardian Post, se vante son directeur de publication et rédacteur en chef, a connu une évolution remarquable : « D’un hebdomadaire à parution irrégulière, nous sommes passés à une publication bihebdomadaire, puis trihebdomadaire, avant de devenir un quotidien paraissant cinq jours par semaine en 2016, et finalement une publication paraissant six jours par semaine avec le lancement de The Guardian Post Sunday en 2022 ». Avant d’ajouter : « Aujourd’hui, nous avons la distinction d’être le seul journal à paraître sept jours sur sept, du lundi au dimanche, dans les sous-régions de la CEMAC et de la CEEAC, avec l’appui de The Guardian Post Sports et de The Guardian Post Magazine ».

Et surtout, « En 2018, nous sommes passés de la location de locaux dans le quartier TamTam à l’acquisition d’un terrain et à la construction de notre propre siège ultramoderne, ici à Efoulan Lac, où nous exerçons nos activités depuis 2019. Nous avons acquis des machines d’impression modernes. Nous exploitons désormais une imprimerie fonctionnant 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Nous sommes également passés de l’impression en noir et blanc à des unes et des quatrièmes de couverture entièrement en couleur. Nous disposons aussi d’un site web fonctionnel, sur lequel nos éditions électroniques sont également vendues ».

L’ÉPISODE DIFFICILE AVEC LE CNC

Comme le reconnaît Kristian NGAH Christian, « Notre parcours n’a pas été de tout repos. Nous avons fait face à de graves difficultés : sabotage, tensions financières, hameçonnage en ligne, fausses fabrications de unes et menaces de la part de personnes qui se sentaient défiées par notre ligne éditoriale audacieuse et modérée ».

Il n’oublie pas les sanctions du Conseil national de la communication (CNC). « Au cours de nos 25 années d’existence, nous n’oublierons jamais les sanctions controversées successives imposées par le Conseil national de la communication (CNC) en 2013. Nous avons été frappés d’une première suspension de deux mois, sans avoir eu le droit légal de nous défendre. À peine deux semaines après notre retour dans les kiosques, une deuxième suspension de trois mois nous a été infligée ; nous osons affirmer qu’elle était injuste. Oui, injuste, car, comme lors de la première suspension, nous n’avons jamais été convoqués pour une audition ».

Pourtant, « En 25 ans de journalisme sans peur, The Guardian Post n’a jamais été traîné devant les tribunaux pour diffamation ou injure. Notre crédibilité éprouvée au fil du temps explique les plus de 10 000 abonnés à nos versions électroniques, tandis que 80 % des 3 000 exemplaires imprimés du journal sont également achetés par des abonnés institutionnels et individuels », rappelle Kristian NGAH Christian.

Mais ces sanctions, dit-il, n’ont pas ébranlé la détermination de cette entreprise de presse à aller de l’avant. « Des dizaines d’employés et leurs familles ont vu leurs moyens de subsistance menacés. Pourtant, durant ces mois sombres, nous avons maintenu notre culture d’entreprise humaine et versé intégralement les salaires de notre personnel, sans jamais faillir. Malgré ces épreuves, The Guardian Post en est ressorti plus fort, en revenant dans les kiosques comme le tout premier quotidien anglophone du Cameroun », précise le DP.

« C’est cette détermination qui nous a également permis de briser les plafonds de verre aux niveaux national et international, en établissant des records qui nous placent à l’avant-garde du secteur des médias en Afrique centrale », conclut Kristian NGAH Christian.

Pour l’avenir, Kristian NGAH Christian pense que « The Guardian Post ne se reposera pas sur ses lauriers. Nous continuerons à viser toujours plus haut. Nous renforçons notre présence numérique sur toutes les plateformes de médias sociaux. Comme le résume notre devise : “Chéri par beaucoup, hanté par certains, lu par tous”, nous restons attachés à notre ligne éditoriale modérée, ainsi qu’à un journalisme équitable, équilibré et sans peur. Nous resterons un espace de débat et d’échange d’idées pour toutes les voix camerounaises, indépendamment de leur affiliation politique ou de leur statut social ».

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 19/10/2026

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