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Alain Denis Ikoul interroge Samuel Eto’o sur Infantino

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Alain Denis Ikoul interroge Samuel Eto’o sur Infantino
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Monsieur le Président, les intérêts de l’Afrique ne se mesurent pas au gré de vos intérêts personnels ! Je dois d’entrer de jeu confesser, monsieur le président, que j’admire votre capacité à déplacer les sujets sans jamais les faire avancer. C’est le fruit de votre parallélisme légendaire avec la logique. J’en suis très admiratif. Je vous en félicite.

Mais non, Président. Le sujet mis à l’ordre du jour par la presse internationale porte sur des accusations financières précises, face auxquelles vous auriez peut-être mieux fait de répondre avec la même énergie que celle déployée pour déplacer le débat. Malheureusement, vous avez choisi de prendre la parole pour faire à peu près tout… sauf répondre directement aux accusations.

Monsieur Eto’o, vous avez choisi de présenter les accusations relatives aux malversations sur les revenus du match Russie-Cameroun comme une nouvelle offensive de la presse mondiale contre vous et votre ami Gianni Infantino, que vous affirmez défendre parce qu’il défendrait lui, « les intérêts de l’Afrique ». Ok ! D’accord ! Mais permettez-moi de vous rappeler que ces mêmes médias occidentaux que vous dites acquis à la cause de vos pourfendeurs, ont été la tribune de vos trois dernières interviews ces deux dernières semaines : d’abord CNN, puis L’Equipe, et hier France24.

Votre argument est très séduisant aux yeux des naïfs, car il touche la fibre émotionnelle, et permet aux africains de consolider leur éternel sentiment de victimisation, cet éternel sentiment d’être attaqués parce qu’ils sont Africains. Mais cet argument mérite d’être sérieusement déconstruit, monsieur le Président, autour de la question : depuis quand défendre Gianni Infantino signifie-t-il automatiquement défendre l’Afrique ?

Car lorsqu’on regarde les décisions prises sous l’ère Infantino, le bilan est beaucoup plus nuancé que le récit que vous vendez à certains naïfs, récit bien répandu par une certaine presse acquise à votre cause personnelle (pour utiliser vos propres expressions).

Monsieur le président, en 2025, sous le « dictat » de votre ami Infantino, maquillé sous forme de proposition, la CAN est passée d’une périodicité de 2 ans à 4 ans. Or cette CAN représente historiquement environ 80 % des revenus de la CAF. Vous ne vous êtes pas opposé à cette décision « dictée » par votre ami, une décision totalement opposée aux intérêts de cette Afrique que vous prétendez défendre. Certains journaux ont révélé que vous aviez voté POUR cette décision, et vous n’avez jamais fait de démenti formel.

Tonton Pichichi, l’arbitre somalien désigné meilleur arbitre africain en 2025, devait devenir le premier Somalien à officier lors d’une Coupe du monde. Il disposait d’un visa américain, mais les autorités américaines lui ont finalement refusé l’entrée sur le territoire et l’ont empêché de participer au tournoi. Qu’a fait votre ami Infantino face à cette situation afin que le meilleur sifflet africain ne soit pas ainsi humilié aux yeux du monde ? Rien.

L’African Football League était directement issue d’un projet lancé avec le soutien de la FIFA et présenté comme une grande révolution du football de clubs africain. La première édition en 2023, ne comptait finalement que huit clubs, alors que le projet initial était beaucoup plus ambitieux. La deuxième édition n’a pas eu lieu. Qu’en est-il aujourd’hui ? Qu’a fait notre très précieux Gianni pour cela ? Où était l’urgence de lancer cette compétition au lieu de consolider celles qui marchaient déjà ?

Pour le Mondial des clubs 2025, l’Europe disposait de 12 places, l’Amérique du Sud de 6, tandis que l’Afrique n’en avait que 4. Pourquoi cette grande différence ? Si l’objectif de Gianni est réellement de rééquilibrer le football mondial, pourquoi la valeur économique et sportive reste-t-elle aussi fortement concentrée en Europe ?

Monsieur le Président, vous le savez mais je préfère le rappeler : les intérêts de l’Afrique ne sont pas la propriété de Gianni Infantino, et encore moins celle de Samuel Eto’o. Ils se mesurent aux décisions, aux chiffres et aux résultats.

Depuis son arrivée à la FIFA, Infantino a certes apporté davantage de financements au football africain, je ne suis pas assez malhonnête pour nier ce fait. Mais défendre l’Afrique ne peut pas se résumer aux chèques de la FIFA. Les intérêts de l’Afrique doivent être évalués sur les décisions, les revenus, l’autonomie des institutions, le poids politique du continent et les résultats concrets.

Je sors donc par une question : l’Afrique est-elle devenue plus autonome, plus puissante et plus maîtresse de son football sous Infantino ? Monsieur le président, j’attends votre réponse en commentaire, ainsi qu’un démenti formel sur les accusations de malversations financières, car les médias internationaux disent avoir des éléments sur ce dossier. Voir moi

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Douala : Belife Insurance célèbre 90 médailles du travail décernées à 71 collaborateurs

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Douala : Belife Insurance célèbre 90 médailles du travail décernées à 71 collaborateurs
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Ce jeudi 11 septembre 2026, Belife Insurance Cameroon a mis les petits plats dans les grands au Palais de la Culture Sawa / Besseke à Douala.

Le capital humain est au centre des attentions à Belife Insurance Cameroon ce jour. 71 collaborateurs ont été décorés de la Médaille d’honneur du travail lors d’une cérémonie présidée par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, en présence des autorités administratives, du top management et des familles.

Au total 90 distinctions sont décernées aux employés méritants totalisant 10, 15 ou 25 ans de bons et loyaux services. Il s’agit de sept médailles en or (un pour un membre du comité exécutif, six pour le personnel), 37 en Vermeil (33 pour le personnel et 4 pour le comité exécutif), 46 en argent (40 pour le personnel et 6 pour les membres du comité). Les récipiendaires sont issus des différentes strates de la structure. Ils sont des conseillers financiers, des collaborateurs, mais aussi des membres de la direction, du comité exécutif et du conseil d’administration. Ils remplissent des critères d’ancienneté, de professionnalisme et de dévouement, les trois critères mis en avant par le top management.

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A travers la cérémonie, Belife Insurance Cameroon valorise l’engagement professionnel soutenu et la fidélité au sein de l’entreprise. Pour le ministre du Travail, ces distinctions nationales saluent la contribution des collaborateurs à tous les niveaux de l’organisation. La cérémonie pour sa part reflète l’engagement de l’entreprise à bâtir une culture de reconnaissance, de loyauté et de l’excellence. ‘’La Médaille d’Honneur du Travail est une distinction qui reflète la reconnaissance de la nation à l’endroit de ceux qui durant des années de service, d’engagement et de contribution à la vie de leur structure, ont participé à la création des richesses et au développement de notre économie’’, déclaré le ministre Grégoire Owona.

Douala : Belife Insurance célèbre 90 médailles du travail décernées à 71 collaborateurs
© JDC

Il réaffirme l’engagement inébranlable du gouvernement de promouvoir dans toutes les entreprises opérant au Cameroun une culture authentique du mérite, de la reconnaissance, et de l’appréciation du capital humain. Au nom du gouvernement, il félicite tous les managers et le personnel de Belife Insurance S.A. Et les encourage avec leurs moyens à maintenir les mécanismes internes pour encourager et apprécier leur personnel. Aux récipiendaires, le ministre explique que leur mérite reconnu en public aujourd’hui place aussi en eux la responsabilité de devenir des modèles de conduite exemplaire pour les travailleurs de la jeune génération et de ceux des employés qui n’ont pas encore réuni les conditions requises pour recevoir cette distinction.

Pour la troisième fois après 2009 et 2021, l’entreprise organise une cérémonie de remise des Médailles d’Honneur du Travail. Pour la représentante du personnel, Carine Ella, « recevoir une médaille du travail ce n’est pas simplement recevoir une distinction. C’est voir reconnaître une part de soi donnée à une organisation, à une mission, à une équipe. C’est un symbole d’une fidélité rare et précieuse, surtout dans un environnement professionnel en constante évolution ».

Elle plaide pour que pareille cérémonie se déroule tous les cinq ans. Ce qui, pour le ministre, dépend des capacités des employés et des contraintes organisationnelles et budgétaires.

JDC
© JDC

La cérémonie de ce vendredi est un signal fort de l’entreprise qui opère depuis 1974 au Cameroun. Avec plus de 2 000 conseillers financiers et 250 collaborateurs couvrant les 10 régions, Belife (Vie et Non-Vie) veut ancrer son discours : « L’audace d’être ». Après sa transition depuis Prudential Beneficial, la compagnie, présente aussi au Togo et en Côte d’Ivoire et forte de plus de 50 ans d’expérience, réaffirme sa stratégie : miser sur la loyauté et la performance de ses équipes pour une croissance durable. En 2026, elle écrit sa nouvelle page sous la bannière de Belife Insurance symbolisant la continuité et le renouveau.

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Nécrologie : le journaliste de la Crtv Djamo Haman est mort

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Il est décédé ce vendredi 11 septembre 2026 à l’hôpital régional de Maroua. Il avait 58 ans. Au Cameroun, l’univers des médias est en deuil. […]

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Xi to attend New Delhi summit to boost greater BRICS cooperation

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Xi to attend New Delhi summit to boost greater BRICS cooperation
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* « It is for our shared pursuit and for the overarching trend of peace and development that we BRICS countries have come together, » Chinese President Xi Jinping has said.

* Today, the BRICS has expanded to 11 member countries and 10 partner countries, becoming a force for advancing a multipolar world and greater democracy in international relations.

BEIJING, Sept. 10 (Xinhua) — Chinese President Xi Jinping will attend the 18th BRICS Summit in New Delhi from Sept. 12 to 13, a Chinese foreign ministry spokesperson announced on Thursday.

Over the past two decades, BRICS has grown into a major platform for cooperation among emerging markets and developing countries, with an ever-expanding role in global affairs.

China, as a staunch supporter and active participant in BRICS, has consistently upheld the BRICS Spirit of openness, inclusiveness and win-win cooperation, working with its partners to turn shared aspirations into practical cooperation and advance common development.

This photo taken on Aug. 20, 2025 shows a view of the Rashtrapati Bhavan in New Delhi, India. (Xinhua/Wu Yue)

At the upcoming summit, Xi will join other leaders in charting a new course for the high-quality development of greater BRICS cooperation, pooling the collective strength of the Global South and contributing stability and positive momentum to a world undergoing profound changes.

BUILDING STRONGER BRICS

In March 2013, Xi attended the fifth BRICS Summit in Durban, South Africa. It was his first international summit as Chinese president.

« We, the five BRICS countries, come from four different continents. The grand goal of fostering partnership for common development and the noble cause of promoting democracy in international relations and advancing peace and development of mankind have brought us together, » he said in a keynote speech at the summit.

Xi called on BRICS countries to move toward the goal of integrated markets, multi-tiered financial network, connectivity by land, air and sea, and greater cultural exchanges.

Two years later, at the seventh BRICS Summit held in Ufa, Russia, Xi called for building a partnership for world peace, common development, inter-civilization dialogue and more effective global economic governance.

When China was the BRICS chair back in 2017, Xi proposed the « BRICS Plus » cooperation model at the ninth BRICS Summit in Xiamen, calling for getting more emerging markets and developing countries involved in the group’s concerted endeavors for cooperation and mutual benefits.

In October 2024, the 16th BRICS Summit in Kazan, Russia, marked the first BRICS leaders’ offline summit since the group’s expansion. « It is for our shared pursuit and for the overarching trend of peace and development that we BRICS countries have come together, » Xi said in a speech at the summit.

Building on this vision, Xi proposed building a BRICS committed to peace, innovation, green development, justice and closer people-to-people exchanges.

Xi has advanced BRICS cooperation through « highly constructive proposals, » bringing more Global South countries that share a vision of a multipolar world into dialogue and practical cooperation, thereby strengthening the appeal and influence of BRICS, said Alexander Gusev, director of Russia’s Institute for Strategic Planning and Forecasting.

Today, the BRICS has expanded to 11 member countries and 10 partner countries, becoming a force for advancing a multipolar world and greater democracy in international relations.

BRICS countries account for nearly half of the world’s population, around 30 percent of the global economy and one-fifth of global trade.

« China seeks the greatest common ground for cooperation through equal dialogue, builds consensus around shared interests, and continuously strengthens the cohesion and capacity for action of BRICS cooperation, » said Mohamed Hussein, first deputy head of Egypt’s State Information Service.

BRICS is a platform with great potential while strengths and differences among its members are an asset, said Marcos Cordeiro Pires, a professor of political and economic sciences at the Sao Paulo State University.

In a world undergoing profound changes, the BRICS is amplifying the voices of Global South countries in demands for better governance, more security and the right to development, said Pires.

BRICS IN ACTION

At Xiamen Port in southeast China’s Fujian Province, a major hub for international shipping, the BRICS Go-Global Express officially kicked off in late July, providing a new bridge for Chinese companies to expand into BRICS markets abroad.

The inaugural event focused on Nigeria, which officially became a BRICS partner country last year. Hassan Mohammed, commissioner of the Trade Division at the Consulate General of Nigeria in Shanghai, said the BRICS Plus framework had created more platforms for exchanges and brought the two countries closer together.

This photo taken on July 29, 2026 shows a view of a quay in Xiamen, southeast China’s Fujian Province. (Xinhua/Lin Shanchuan)

At the 12th BRICS Summit in November 2020, Xi announced China’s plan to set up a BRICS Partnership on New Industrial Revolution innovation center in Xiamen.

Since its establishment, the center has facilitated more than 100 cooperation projects, with a total investment of over 62 billion yuan (9.24 billion U.S. dollars). It has also launched a scholarship for emerging industries, helping BRICS countries cultivate talent across a range of fields, including industry and communications.

Delivering results has been central to the BRICS agenda. As Xi once put it, « BRICS is not a talking shop, but a task force that gets things done. »

By the end of 2025, the New Development Bank, whose establishment Xi personally championed, had approved 139 projects with total financing of about 43 billion dollars, bringing tangible benefits to people in Global South countries through green energy, transport infrastructure and access to clean drinking water.

In 2021, Xi proposed the Global Development Initiative at the general debate of the 76th session of the United Nations General Assembly. Five years on, the initiative is complementing and reinforcing the BRICS cooperation mechanism, bringing development further to the forefront of the international agenda.

China has since launched initiatives to expand BRICS cooperation in areas including deep-sea resources, the digital economy, green industries and clean energy. It has also proposed new programs in artificial intelligence and digital education.

BRICS and the Global Development Initiative have increasingly complemented and reinforced each other, said Siti Mutiah Setiawati, a lecturer at Gadjah Mada University in Indonesia.

Together, they have brought greater attention to development on the international agenda, and helped translate shared aspirations into practical outcomes for emerging markets and developing countries, she said.

ADVANCING GOVERNANCE REFORM

In September last year, Xi proposed the Global Governance Initiative (GGI) at the « Shanghai Cooperation Organization Plus » Meeting in the northern Chinese port city of Tianjin.

Seven days later, when addressing a virtual BRICS Summit, Xi said the GGI « is aimed at galvanizing joint global action for a more just and equitable global governance system. »

BRICS countries are increasingly finding common ground on issues ranging from development and a more multipolar world to global governance reform. At the 2024 BRICS Summit, Xi called for building the group into « a vanguard for advancing global governance reform. »

The GGI provides an important framework for BRICS to advance global governance reform, helping strengthen the UN-centered international system and make global governance more just, equitable and representative, said B. R. Deepak, professor of Chinese and China Studies at the Centre of Chinese and Southeast Asian Studies, Jawaharlal Nehru University.

Aerial photo taken on June 17, 2022 shows the headquarters building of the New Development Bank (NDB), also known as the BRICS bank, in east China’s Shanghai. (Xinhua/Fang Zhe)

This vision has also been reflected in Xi’s calls for greater cooperation among BRICS countries. At the « BRICS Plus » leaders’ dialogue in Kazan, Russia, Xi called on BRICS countries to become the main driving force for common development, play an active and leading role in the global economic governance reform, and make development the core of international economic and trade agenda.

At the BRICS Business Forum in Johannesburg, South Africa, in 2018, Xi also called on BRICS countries to firmly support the multilateral trading regime, advance global economic governance reform and increase the representation and voice of emerging markets and developing countries.

Concrete actions have accompanied these calls on reforming major international financial institutions. BRICS countries have put forward clear positions on reforms of the International Monetary Fund (IMF) quota system and the World Bank’s shareholding structure.

The Rio de Janeiro Declaration, adopted at the 17th BRICS Summit held last year in Rio de Janeiro, Brazil, stressed that further quota realignment in the IMF should increase the shares of emerging markets and developing economies.

As for the World Bank, the declaration called for « increased voice and representation of developing countries, underpinned by a shareholding realignment that corrects their historic underrepresentation. »

« The greatest contribution of BRICS over the last two decades has been its role in changing the conversation about global political governance, » said Ronney Ncwadi, professor and director of the School of Economics, Development and Tourism at Nelson Mandela University.

« BRICS has demonstrated that emerging and developing economies are no longer just recipients of global rules, but are increasingly participating in shaping those rules, » said Ncwadi. (Video editors: Yu Jiaming, Zhang Yuhong, Wang Han)■

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