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un commissaire de police tué

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Mbah Tobie Damase, a été tué lors de l’attaque du convoi du préfet du département de la Menchum.

Rentrée scolaire 2026-2027 triste dans le département de la Menchum. Le département de la Menchum est l’un des 58 départements du Cameroun, situé dans la région du Nord-Ouest. Son chef-lieu est la ville de Wum.

Actu Cameroun apprend que Mbah Tobie Damase, commissaire de police de la Special Branch a tué mardi ce 8 septembre dans une attaque visant le convoi du préfet de la Menchum. 05 enseignants ont aussi été enlevés lors de cette attaque.

Pour l’heure, les circonstances de l’attaque restent un mystère. Difficile aussi pour notre rédaction d’établir le lieu exact où, le convoi a été pris pour cible.

Depuis le début de la crise séparatiste en 2016, la Menchum fait partie des départements de la région du Nord-Ouest affectés par le conflit. Les autorités n’ont pas encore communiqué sur cette attaque. Nous y reviendrons.

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des choix qui posent plus de questions qu’ils n’apportent de réponses

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À force de voir des choix qui interpellent, une question s’installe dans le débat autour des Lions Indomptables : David Pagou est-il réellement maître de ses choix ou se contente-t-il d’appliquer une liste déjà établie ?

Le rôle d’un sélectionneur ne se limite pourtant pas à annoncer des noms. Il consiste à observer les joueurs, suivre leur forme du moment, comparer les profils et surtout expliquer les choix opérés. Une convocation doit normalement répondre à une logique sportive : l’état de forme, les performances en club, les besoins de l’équipe et la complémentarité entre les joueurs.

Or, certaines décisions de David Pagou donnent le sentiment que cette logique peine à être lisible. Des absences difficiles à comprendre, des convocations qui suscitent des interrogations et des choix qui ne semblent pas toujours correspondre aux performances récentes alimentent le malaise. À ce stade, le problème n’est même plus de savoir si tel ou tel joueur mérite sa place. C’est la cohérence d’ensemble qui est questionnée.

Un sélectionneur peut évidemment faire des choix discutables. C’est même inhérent à sa fonction. Mais encore faut-il pouvoir les assumer et les défendre avec des arguments sportifs. Lorsque les explications manquent, le doute s’installe naturellement.

David Pagou dispose-t-il donc d’une véritable marge de manœuvre dans la constitution de son groupe ? Décide-t-il seul des joueurs appelés chez les Lions Indomptables ? Ou doit-il composer avec des choix qui lui sont imposés en amont ?

Ces questions sont lourdes de sens, car si le sélectionneur est réellement aux commandes, il doit alors assumer pleinement ses listes et leurs conséquences. Si, en revanche, il n’est qu’un relais chargé de lire des noms qu’il n’a pas choisis, alors le problème est encore plus profond : à quoi sert réellement le poste de sélectionneur ?

Pour les Lions Indomptables, l’enjeu dépasse donc une simple liste de convocations. Il s’agit de savoir qui décide, sur quels critères et avec quelle vision sportive. Car une équipe nationale ne peut pas avancer dans le flou. Et lorsqu’une sélection devient difficile à comprendre, le premier responsable à qui les regards se tournent reste, naturellement, celui qui en porte le titre.

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Okala Ebode remet en cause la légalité des décisions prises sous Maurice Kamto et Mamadou Mota

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Okala Ebode remet en cause la légalité des décisions prises sous Maurice Kamto et Mamadou Mota
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La démission de Maurice Kamto de la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) continue de susciter des réactions au sein de la formation politique. Dans une tribune publiée mardi, Okala Ebode estime que cette décision ne règle pas les questions juridiques qui, selon lui, entourent le fonctionnement du parti.

Okala Ebode s’attarde notamment sur le communiqué signé par Roger Justin Noah annonçant la convocation d’une Convention nationale extraordinaire le 10 octobre 2026. Il s’interroge sur les textes qui serviront de base à cette rencontre, alors que la légitimité des différentes versions des statuts et du règlement intérieur fait débat.

Selon lui, si les textes adoptés en décembre 2023 constituent la référence, leurs dispositions doivent être appliquées dans leur intégralité. Il cite notamment l’article 68 du règlement intérieur, qui prévoit, affirme-t-il, que la démission du président national doit être constatée par le Directoire à la majorité des quatre cinquièmes de ses membres.

Lire la tribune d’Okala Ebodé :

« LE DROIT NE SE PRATIQUE PAS À LA CARTE

Ce que redoutaient ceux qui avaient encore la tête froide s’est produit. Le professeur Maurice Kamto a déposé son tablier. La règle de droit, aussi gênante et impopulaire soit-elle, a fini par s’imposer.

Se voiler la face ou se réfugier derrière des contorsions partisanes ne changera rien à la réalité. Il faut revenir à la racine du mal : la violation des textes du MRC et le sacrifice de la raison au profit d’intérêts personnels.

Le communiqué signé par Roger Justin Noah, censé clarifier la situation, accumule pourtant les contradictions.

Il affirme que la Convention nationale extraordinaire du 10 octobre 2026 est convoquée « conformément à nos textes », sans préciser de quels textes il s’agit. S’agit-il des statuts et du règlement intérieur adoptés en décembre 2023 ou des textes issus de la Convention en ligne de décembre 2025, dont la reconnaissance est précisément contestée ?

Si les textes de 2023 sont appliqués, ils doivent l’être intégralement.

L’article 68 du règlement intérieur ne demande pas au Directoire de simplement « prendre acte » de la démission du président national. Il lui impose de la constater à la majorité des quatre cinquièmes de ses membres. Le communiqué ne donne ni la composition du Directoire ayant siégé, ni le quorum atteint, ni le résultat du vote permettant d’établir que cette exigence a été respectée.

Plus grave encore, l’article 32 des statuts impose le dépôt des listes de candidatures au moins trente jours avant la Convention. Pour une Convention fixée au 10 octobre 2026, les listes devaient donc être déposées au plus tard le 10 septembre. Fixer la clôture des candidatures au 9 octobre à 10 heures, soit la veille de la Convention, constitue une violation frontale de cette disposition.

Les articles 28 et 30 organisent par ailleurs l’élection du président national, des vice-présidents, du secrétaire général et du trésorier national au scrutin de liste. Le communiqué parle pourtant d’un simple « appel à candidatures », sans rappeler qu’il ne s’agit pas de candidatures individuelles, mais de listes complètes.

Autre contradiction : le communiqué annonce que le secrétaire général lance l’appel à candidatures, mais il est signé par le secrétaire général adjoint numéro un, par ailleurs secrétaire national à la communication par intérim, sans qu’aucune délégation du secrétaire général soit mentionnée.

La situation de Tiriane Noah doit également être clarifiée. Son arrivée à la tête du parti constitue, dans les faits, un retour au statu quo ante, Mamadou Mota ayant décidé de quitter la première vice-présidence et de retrouver sa place de simple militant. Mais le communiqué ne désigne Tiriane Noah ni comme présidente nationale, ni comme présidente nationale par intérim. Or, les textes de 2023 ne prévoient aucune accession automatique d’un vice-président à la présidence nationale. Le parti ne peut donc pas présenter Tiriane Noah comme l’expression du retour à la légalité de 2023 tout en lui attribuant une fonction que ces mêmes textes ne prévoient pas.

On ne peut pas invoquer les instances de 2023 pour obtenir une reconnaissance administrative, puis emprunter aux textes de 2025 les procédures qui arrangent. Soit les textes de 2023 s’appliquent, et ils doivent être respectés dans toutes leurs dispositions ; soit les textes de 2025 sont invoqués, et leurs auteurs doivent alors assumer leur fondement et leur opposabilité. Le droit à géométrie variable n’est pas le droit.

Hans Kelsen, l’un des plus grands théoriciens du droit du XXᵉ siècle, l’a formulé sans détour :

« C’est seulement si l’acte a été accompli conformément à une norme supérieure qu’il présente la signification objective de norme.*»

La conséquence est donc claire : les démissions du professeur Maurice Kamto et de Mamadou Mota ne régularisent rien rétroactivement. Tout ce qui procède d’une autorité dépourvue de fondement statutaire est frappé de nullité.

Sont donc nulles et de nul effet les décisions prises par Mamadou Mota en qualité de président national par intérim, cette fonction n’existant pas dans les textes de 2023. Sont également nulles et de nul effet toutes les décisions prises par l’exécutif installé à la suite du retour irrégulier du professeur Maurice Kamto à la présidence du parti : réaménagements des instances, nominations, décisions du CNMA et exclusions qui en ont découlé.

Ce qui est nul à l’origine ne peut être sauvé par une démission intervenue après coup. Les contentieux pendants devant les juridictions ne disparaissent pas davantage par la seule volonté des démissionnaires.

Il y aura des grincements de dents. Les invectives et les insultes feront encore florès. Elles ne modifieront ni les textes, ni les faits, ni l’ordre des choses.

Le MRC doit désormais procéder, avec froideur et rigueur, à une remise en cause générale de son fonctionnement. La recherche permanente de prétendus traîtres et les opérations de repérage au « traîtromètre » ont trop longtemps détourné le parti des questions essentielles.

L’avenir du MRC doit s’écrire dès aujourd’hui dans l’humilité, la vérité, le courage et le respect intégral de ses textes. Il existe un abcès. Il sera crevé.

Alea jacta est. Les dés sont jetés.

Nkol’Ossan, le 08 spetembre 2026″

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Cobalt de Nkamouna : Aeternum propose un investissement conditionné de 5,45 milliards FCFA pour prendre 50,1 % d’ARM

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Cobalt de Nkamouna : Aeternum propose un investissement conditionné de 5,45 milliards FCFA pour prendre 50,1 % d’ARM
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(Investir au Cameroun) – Aeternum prévoit d’investir 10 millions de dollars, soit environ 5,45 milliards de FCFA, dans American Renaissance Minerals (ARM) en échange d’une participation de contrôle de 50,1 %. L’opération dépend notamment de l’obtention par ARM d’un nouveau permis minier sur le gisement de cobalt, nickel et manganèse de Nkamouna, dans la région de l’Est du Cameroun.

Cet engagement ressort des comptes semestriels déposés le 19 août 2026 par Aeternum auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine. L’accord, signé le 29 décembre 2025, prévoit que 9 millions de dollars, environ 4,9 milliards de FCFA, financent les études techniques, les essais métallurgiques, l’ingénierie et la conception des installations. Le million de dollars restant, environ 545 millions de FCFA, doit rembourser des dépenses historiques de développement.

Outre le permis, la réalisation de l’opération suppose notamment un possible soutien ou financement du gouvernement américain, des vérifications préalables jugées satisfaisantes et certains avis juridiques. Sous certaines réserves, l’accord peut être résilié si l’opération n’est pas finalisée au 31 décembre 2026.

ARM négocie avec l’État camerounais

Dans un communiqué publié le 7 août, Aeternum indique qu’ARM travaille avec le ministère chargé des Mines et la Société nationale des mines (Sonamines) pour obtenir un nouveau permis « libre de toute charge antérieure ». Aucune attribution n’a toutefois encore été annoncée par les autorités camerounaises.

L’ancien permis d’exploitation de Nkamouna, détenu depuis 2003 par Geovic Cameroon, avait été retiré par décret présidentiel le 12 février 2025. Le périmètre a ensuite été rétrocédé à la Sonamines.

Le même 7 août, Aeternum a acquis auprès de Manaslu LLC une option lui permettant de prendre le contrôle d’ARM. Les documents contractuels déposés à la SEC fixent la participation concernée à 50,1 %, contre 51 % dans le communiqué publié le même jour.

En contrepartie de cette option, Aeternum doit remettre à Manaslu 50 millions d’actions ordinaires et 2 millions d’actions préférentielles de série B, chacune disposant d’un pouvoir de vote équivalent à 40 actions ordinaires. Cette opération ne signifie donc pas qu’Aeternum détient déjà ARM.

Une capacité financière encore à renforcer

La capacité d’Aeternum à financer son engagement constitue un autre point de vigilance. À fin juin 2026, la société ne disposait que de 702 809 dollars de trésorerie, soit moins de 400 millions de FCFA.

Elle reconnaît dans ses comptes que ses projets, dont l’investissement dans ARM, nécessiteront des capitaux supplémentaires et fait état d’incertitudes sur sa capacité à poursuivre normalement ses activités sans nouvelles ressources.

L’enveloppe annoncée reste par ailleurs modeste au regard des besoins historiques du projet. L’ancienne étude de faisabilité évaluait l’investissement initial à 617 millions de dollars, soit environ 336 milliards de FCFA au taux du 19 août 2026. Cette estimation est cependant ancienne et la Sonamines demande précisément sa mise à jour.

La Sonamines reste en quête d’un partenaire

Le 18 août 2026, onze jours après l’annonce d’Aeternum, la Sonamines a déclaré infructueuse la procédure internationale lancée en janvier pour sélectionner des partenaires technico-financiers pour Nkamouna. Aucune candidature n’avait satisfait aux critères de sélection.

La société publique se dit désormais ouverte à des négociations avec des investisseurs disposant des capacités techniques et financières nécessaires. Elle n’a pas publié la liste des soumissionnaires. Rien ne permet donc d’affirmer qu’ARM ou Aeternum avait participé à cette procédure ou en avait été écartée.

Les termes de référence imposaient notamment au futur partenaire de démontrer sa capacité de financement, de réévaluer les ressources du gisement et d’actualiser l’étude de faisabilité ainsi que l’étude d’impact environnemental et social.

ARM dispose déjà d’une partie des données historiques. Selon Aeternum, un accord conclu en janvier 2026 avec Geovic Ltd lui donne accès à la base géologique, aux études de faisabilité, aux essais métallurgiques et aux travaux environnementaux et sociaux réalisés antérieurement.

Aeternum affirme également que Geovic Ltd renonce à ses revendications sur Nkamouna. Geovic Cameroon avait cependant contesté le retrait de son permis. Les informations publiques disponibles ne permettent pas d’établir si cette contestation a depuis été définitivement éteinte.

Des ressources minières encore à actualiser

Aeternum cite une estimation historique de 323 millions de tonnes, avec des teneurs moyennes de 0,21 % de cobalt, 0,61 % de nickel et 1,26 % de manganèse. Elle précise que cette estimation n’a pas été vérifiée selon les normes américaines actuelles.

La Sonamines utilise d’autres catégories : plus de 100 millions de tonnes de réserves prouvées et probables pour Nkamouna-Mada et environ 226 millions de tonnes de ressources in situ réparties sur cinq sites. Ces données reposent sur des périmètres et classifications différents et ne sont donc pas directement comparables.

Si ARM obtient le titre minier, Aeternum envisage d’installer un concentrateur pour produire sur place un concentré de cobalt, nickel et manganèse destiné à l’exportation.

L’aboutissement de l’opération dépend désormais principalement de l’attribution du permis et de la capacité d’Aeternum à mobiliser les financements nécessaires, dans un projet dont les besoins globaux restent à réévaluer.

Amina Malloum

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20-01-2026 – Cobalt de Lomié-Nkamouna : Geovic conteste le retrait de son permis et menace le Cameroun d’un contentieux en arbitrage

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13-01-2026 – Rutile d’Akonolinga : la Sonamines lance un appel à partenaires pour relancer le projet après le retrait d’Eramet

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