Actualités locales
David Pagou face au casse-tête des cadres

David Pagou s’apprête à dévoiler sa liste pour la prochaine période FIFA. Mais avant même la publication des noms, une question s’impose déjà dans le débat autour des Lions Indomptables : les choix seront-ils guidés uniquement par des critères sportifs ?
André Onana, Vincent Aboubakar, Michaël Ngadeu ou encore Moumi Ngamaleu incarnent l’expérience et le vécu du très haut niveau. Lorsqu’ils sont disponibles et en pleine possession de leurs moyens, leur candidature devrait, en principe, être examinée sur la base de leurs performances et de leur apport à la sélection.
C’est précisément là que les interrogations commencent. Depuis plusieurs mois, les relations tendues entre certains cadres et la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) alimentent les spéculations sur les convocations des Lions. Difficile, dans ce contexte, de ne pas se demander si les considérations sportives conserveront toute leur place dans les prochains choix.
Le maillot des Lions Indomptables appartient au Cameroun. Il ne peut devenir l’otage des différends entre dirigeants, joueurs ou responsables du football national. Une sélection nationale doit d’abord répondre à une exigence : aligner les joueurs jugés les plus aptes à défendre les couleurs du pays.
Si Onana, Aboubakar, Ngadeu ou Moumi Ngamaleu ne figurent pas dans la prochaine liste pour des raisons strictement sportives, le sélectionneur et la FECAFOOT devront pouvoir l’assumer et l’expliquer clairement. C’est le principe même de la transparence.
En revanche, si certaines absences devaient être motivées par des considérations étrangères au terrain, la situation deviendrait autrement plus préoccupante. Car le Cameroun n’a rien à gagner d’une sélection façonnée par les rancœurs ou les rapports de force.
David Pagou aura donc une lourde responsabilité au moment de dévoiler sa liste. Au-delà des noms retenus ou écartés, son choix dira surtout quelle place est réellement accordée au mérite sportif dans la construction des Lions Indomptables.
Le Cameroun a besoin d’une équipe compétitive, pas d’une sélection prisonnière des querelles qui secouent son football. Sur le terrain, seule la performance devrait compter.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Liste des 26 joueurs convoqués par David Pagou pour la trêve internationale

Le sélectionneur des Lions Indomptables, David Pagou a convoqué 26 joueurs pour la trêve internationale de septembre. André Onana, gardien de Trabzonspor, ne fait pas partie de la liste.
Face à la presse ce lundi 7 septembre, le sélectionneur du Cameroun, David Pagou a publié la liste des 26 joueurs retenus pour les matchs face aux Comores, au Congo et à la Côte d’Ivoire. Le technicien national a convoqué 26 joueurs évoluant tous à l’étranger. Parmi eux, de nouveaux binationaux et des jeunes qui ont récemment quitté le Cameroun, à l’image d’Angel Yondjo qui évolue au Losc Lille.
Cette liste de David Pagou allie expérience et jeunesse. Plusieurs cadres de la sélection sont absents. Le Cameroun affrontera les Comores et le Congo lors des deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2027 et aussi la Côte d’Ivoire en amical. Un test de grande nature pour les Lions Indomptables.
Liste des 26 Lions Indomptables
CARDIENS DE BUTS
1. Simon Brady NGAPANDOUETNBU (Montpellier HSC-France)
2. Blondy Rudolph NNA NOUKEU (US Boulogne-France)
3. Emile Merlin LAKO WENDEU (Marumo Gallants FC -Afrique du Sud)
DEFENSEURS
4- Darlin YONGWA (Norwich-Angleterre)
5- MAHAMADOU NAGIDA (Rennes-France)
6-Junior Samuel KOTTO (Stade de Reims – France)
7- Emmanuel MOUNGAM A NGON (Landskrona Bois-Suède)
8- TCHATCHOUA Jackson (Wolverhampton-Angleterre)
9- Stéphane Paul Keller (SK Beveren – Belgique)
10- CHE MALONE FONDOH Junior (UMS Alger – Algérie)
11- Kevin KEBEN (FC Watford-Angleterre)
12- Duplex TCHAMBA BANGOU (Clube do Reno Brésil)
13- Lilian Paul René NJOH (Servette FC – Suisse)
14-Junior Baptiste TCHAMADEU (Stoke City-Angleterre)
MILIEUX DE TERRAIN
15-SAIDOU ALIOUM MOUBARAK (FK Jablonec – République Tchèque)
16- Arthur AVOM (FC Lorient France)
17-DONFACK Ryan Gloire FOSSO (Standard de Liège Belgique)
16-Bryan MBEUMO (Manchester United – Angleterre)
19- Mael Fernandez MONYEBE (Espérance de Tunis – Tunisie)
20-Danny Namaso (A) Auxerre – France)
21- HAROUNA DJIBIRIN (Angers SCO-France)
22- David Roy NYENGUE (Espérance sportive de Zarzis-Tunisie)
ATTAQUANTS
23-Kari Edouard Blaise ETTA EYONG (UD Levante-Espagne)
24- Dorinel Angel YONDJO (LOSC Lille-France)
25- NSONGO TONFACK Bil Dornal (Deportivo la Corogne-Espagne)
26-Christian Michel KOFANE (Bayer 04 Leverkusen – Allemagne)
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le Synes lance une grève illimitée et exige le paiement de 15,6 milliards FCFA

Un mot d’ordre de grève du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes) place ces derniers en position de grève depuis le 3 septembre dernier et ce jusqu’à satisfaction de leurs revendications.
Une fois de plus, le Bureau national du Syndicat des enseignants du supérieur met les activités académiques au point mort. Le Synes, au terme d’une réunion extraordinaire de son bureau exécutif en fin de semaine dernière, a lancé le débrayage dans les 11 universités publiques. Le mot d’ordre demande d’imposer « une rentrée académique morte » à travers une grève illimitée.
L’entrée en grève au supérieur se base sur trois points de revendications faisant monter la colère. Les enseignants attendent une suite à la demande d’audience adressée au président de la République en date du 20 janvier 2025 ; le paiement intégral des sommes dues de l’allocation spéciale pour la modernisation de la recherche, à tous les enseignants sans exclusive ainsi que l’apurement total de la dette académique.
Parmi les points d’achoppement dans la relation entre enseignants et gouvernement, le syndicat évoque aussi « l’indifférence persistante du gouvernement de la République en ce qui concerne ses engagements en matière de dialogue social, de la gouvernance universitaire et de la préservation d’un climat social et apaisé au sein de nos universités publiques ». Le Synes dénonce par ailleurs le silence et le mépris affichés par les autorités publiques. Toutes choses qui démontrent du désengagement des enseignants et de la dégradation progressive des relations avec les autorités.
D’après les confidences du Bureau du syndicat à des médias, le gouvernement a amorcé le paiement de la dette académique en promettant de payer l’intégralité sur trois ans à compter de 2024. Mais seules trois universités ont reçu leurs paiements. L’enveloppe encore due est d’environ 15 milliards 600 millions de francs CFA.
Alors que le paiement est attendu, les questions qui se posent sont de l’effectivité de la grève dans tous les campus universitaires publics et de la durée de la grève. Ces dernières années, certaines annonces de grèves n’ont pas abouti au débrayage. D’autres ont débouché sur la suspension des activités académiques. Mais ces grèves n’ont pas persisté jusqu’à satisfaction des revendications. Une fois que le gouvernement commence à régler des allocations spéciales pour la modernisation de la recherche, le mouvement s’arrête.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
« ses erreurs ne démontrent pas qu’il était une marionnette du pouvoir »

Le journaliste et analyste politique Guibaï Gatama a pris la défense de Bello Bouba Maigari, contestant l’analyse de Jules Domche qui présente l’ancien candidat de l’UNDP à la présidentielle de 2025 comme une « marionnette » du pouvoir.
Dans une tribune publiée après une intervention de Jules Domche dans une émission de Valsero, Guibai Gatama affirme avoir observé de près la campagne de Bello Bouba Maigari, avec lequel il dit avoir eu plusieurs échanges directs.
Selon Guibai Gatama, Bello Bouba Maigari aurait surtout adopté une ligne politique fondée sur la retenue et la prudence, contrairement à Issa Tchiroma, dont la campagne avait été marquée par un discours plus offensif.
Pour lui, l’absence d’attaques frontales contre le gouvernement et Paul Biya ne suffit donc pas à établir l’existence d’une quelconque entente avec le pouvoir.
Lire la tribune de Guibaï Gatama :
« Mon ami JULES DOMCHE se trompe sur Bello Bouba Maigari
J’ai écouté mon ami et coéquipier Jules Domche dans une émission de Valsero. Il y accuse explicitement Bello Bouba Maigari, candidat de l’UNDP à l’élection présidentielle d’octobre 2025, d’avoir été, dès le départ, une sorte de marionnette du pouvoir et du candidat du RDPC, Paul Biya.
Je voudrais apporter quelques éléments à ce procès, non pour absoudre Bello Bouba de ses choix politiques, mais parce que j’ai eu, pendant cette campagne, des échanges directs avec lui.
J’ai échangé avec Bello Bouba comme avec d’autres candidats et acteurs engagés dans cette élection. Il m’avait même fait l’honneur de m’inviter à une réunion stratégique de sa campagne. Je précise cela non pour revendiquer une quelconque proximité, mais pour rappeler que certains jugements portés aujourd’hui de l’extérieur ne correspondent pas nécessairement à ce que j’ai pu observer de l’intérieur.
Bello Bouba n’a jamais eu le tempérament politique d’Issa Tchiroma. Avec un appareil politique moins rodé et moins important, ce dernier avait choisi une campagne offensive, faite de formules fortes, d’attaques répétées et d’une parole destinée à occuper immédiatement l’espace public et à rassurer les partisans du « changement ».
Bello Bouba, lui, est d’une autre école. Il a une conception de la politique faite de retenue, de prudence et, surtout, d’un refus presque viscéral de la confrontation directe. Transformer cette modération en preuve qu’il était une « marionnette » du pouvoir me paraît donc être un raccourci.
Je l’ai, pour ma part, trouvé fidèle à lui-même pendant cette campagne. Au début, j’ai pensé qu’il ferait un très bon résultat. Mais son choix de ne pas attaquer frontalement le gouvernement et Paul Biya l’a progressivement éloigné d’une opinion qui attendait de lui autre chose.
Son refus de se séparer de son compagnon de route, le ministre Nana, a aussi fini par lasser, y compris dans son propre entourage. Il m’avait dit à ce propos que lui avait pris ses responsabilités en démissionnant et qu’il revenait à Nana d’en prendre les siennes. Tout Bello !
Souvenons-nous de son premier grand meeting à Ngaoundéré. La mobilisation était annonciatrice de lendemains meilleurs. L’attente était immense. Mais le discours n’a pas été à la hauteur : pas de grandes dénonciations, pas d’attaque frontale, pas de rupture spectaculaire avec le pouvoir. Pour une grande partie de l’opinion, l’espoir avait laissé place à la déception. Tchiroma, en fin politique, a perçu la faille et s’y est engouffré.
C’est cette attitude de Bello Bouba, cette absence de punch politique, qui a ensuite nourri, sur le moment, l’idée d’une entente tacite entre lui et le pouvoir, à laquelle s’est ajoutée, plus tard, certainement, son attitude postélectorale.
Mais Bello Bouba, c’est aussi cela. En 1992 comme en 2025, il a refusé la confrontation postélectorale et accepté les résultats. Certains y voient de la compromission. D’autres, une conception particulière de la stabilité politique. On peut critiquer sévèrement cette posture sans réécrire pour autant toute son histoire politique.
Pour moi, la vraie question est ailleurs : pourquoi Bello Bouba a-t-il démissionné du gouvernement, est-il allé à cette élection s’il savait, comme beaucoup le pensaient, qu’il avait peu de chances de l’emporter ?
Une partie de la réponse se trouve, à mon sens, dans l’état de l’UNDP. Il fallait sauver le parti d’une implosion interne et lui redonner une existence politique propre, après des années durant lesquelles la plate-forme RDPC-UNDP avait fini par brouiller son identité auprès d’une partie de ses militants.
Ce n’est pas un secret : beaucoup de militants de l’UNDP ne voulaient plus entendre parler de cette alliance avec le RDPC, encore moins de Paul Biya. À tel point que, plus tard, une partie d’entre eux, comprenant qu’elle pouvait associer ses voix à celles des partisans d’Issa Tchiroma pour atteindre son objectif politique, a franchi le pas. Ils ont voté pour un autre candidat que celui investi par leur propre parti.
Bello Bouba connaissait les limites de sa campagne, et combien était difficile la marche vers la victoire. Et cet épisode personnel qui me revient à l’esprit. Un soir, pendant la précampagne, je rends visite à Bello Bouba à sa résidence de Santa Barbara. Après notre échange, il devait aller à la rencontre de Maurice Kamto, qui habitait non loin de là et dont la candidature avait été rejetée par le Conseil constitutionnel.
Je lui demande s’il allait tâter le terrain pour négocier son soutien, maintenant que Maurice Kamto ne pouvait plus concourir. Sa réponse fut prudente, comme à son habitude, se résumant à me dire qu’il « payait » une visite que l’intéressé lui avait rendue quelques jours plus tôt.
Je lui avais alors dit que, selon moi, Maurice Kamto ne le soutiendrait pas, par pur pragmatisme politique. Non seulement parce que l’appareil de l’UNDP était en place et difficilement malléable de l’extérieur, mais aussi parce qu’un tel choix ne procurerait pas nécessairement au MRC et à son leader un avantage politique qui mérite ce sacrifice.
Si j’ai bonne mémoire, je lui avais posé cette question : « Que se passerait-il si tu remportes l’élection ou si tu réalises un score suffisamment important pour que le débat politique ne se résume plus à un face-à-face Kamto-Biya ? Dans un cas comme dans l’autre, il n’y a aucun avantage politique pour le MRC. » Je ne dis pas ici ce qu’il a répondu.
Pour finir, peut-on critiquer Bello Bouba ? Évidemment. Peut-on considérer que sa campagne fut trop prudente, trop timorée, insuffisamment offensive ? Absolument. Peut-on lui reprocher d’avoir refusé, en 1992 comme en 2025, la confrontation après les résultats ? C’est un débat politique parfaitement légitime.
Bello Bouba a commis des erreurs, c’est un fait. Elles ne démontrent pas, pour autant, qu’il était une marionnette ».
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














