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arrêté avec trois défenses d’éléphant, un jeune de 26 ans condamné à 2 ans de prison avec sursis

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arrêté avec trois défenses d’éléphant, un jeune de 26 ans condamné à 2 ans de prison avec sursis
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Le tribunal de grande instance de la Mvila a condamné, ce 3 septembre 2026, Junior Yvan Wilfried Zanga, 26 ans, à deux ans de prison avec sursis dans une affaire de trafic d’ivoire.

Le prévenu devra également verser 2 millions de F CFA de dommages et intérêts, ainsi que 49 000 F CFA d’amende et de dépens. Il avait été interpellé le 13 avril 2026 à Ebolowa lors d’une opération menée par les agents de la délégation régionale des Forêts et de la Faune du Sud, avec l’appui de la police et de l’ONG Global Conservation. Il était alors en possession de trois défenses d’éléphant, qui auraient été transportées depuis Minvoul, dans le nord du Gabon.

L’éléphant est confronté à une grave menace en raison de son ivoire et figure sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Il figure sur la liste des espèces entièrement protégées au Cameroun.

«La situation du braconnage dans la sous-région est grave, en particulier dans le nord du Congo et dans le sud-est du Cameroun, où de nombreuses opérations d’arrestation ont été menées», affirme Ofir Drori, directeur fondateur du réseau Eco Activists for Governance and Law Enforcement (EAGLE Network). Ce réseau est actuellement actif au Cameroun, au Congo, au Gabon, au Sénégal, au Togo, au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Ouganda.

Le Cameroun a intensifié la lutte contre le braconnage et le trafic d’ivoire après le massacre d’éléphants survenu en 2012 dans le parc national de Bouba-Ndjida, dans le Nord. L’armée a été appelée en renfort pour chasser les bandes de trafiquants qui sévissent dans la région, et les gardes forestiers ont été équipés d’armes pour riposter aux attaques régulières des braconniers.

En 2016, le Cameroun a détruit 2 000 kg de défenses d’éléphant et plus de 1 750 objets d’art saisis chez des trafiquants, marquant par-là la détermination du pays à lutter contre le braconnage et le trafic d’ivoire.

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Denis Atangana révèle pourquoi il a refusé l’offre liée à Maurice Kamto

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Denis Atangana révèle pourquoi il a refusé l’offre liée à Maurice Kamto
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Dans une publication sur ses réseaux sociaux, le président du Front des démocrates camerounais (FDC) considère le MRC comme une Organisation non gouvernementale ‘’incapable de s’autogérer’’.

Près d’un an après l’élection présidentielle de 2025 au Cameroun, Denis Emilien Atangana se félicite d’avoir refusé l’investiture au candidat recalé Maurice Kamto moyennant une offre de 100 millions de francs CFA. Le président du FDC fait ce jeudi une brève publication illustrée pour affirmer que le refus de 100 millions lui a permis « de rester en vie et de poursuivre le vrai combat du changement et non du remplacement ».

L’homme politique évoque la vie en faisant référence à la mort de Christian Penda Ekoka, de Paul Eric Kingue et d’Anicet Ekane. Des acteurs politiques d’influence qui sont décédés après avoir cheminé avec le Pr. Maurice Kamto pendant des moments sensibles de la vie politique nationale.

Face aux critiques et en remontant l’histoire récente, Denis Emilien Atangana démontre par ailleurs dans une autre publication que son parti, le FDC, est au-dessus du MRC. D’après lui, le MRC n’est qu’un « Groupe de pression communautaire » comparé au FDC qui est « un parti politique sérieux » présent au sein des institutions.

Cependant, le sérieux de ce parti est souvent remis en question par l’opposition qui reconnaît au FDC une proximité coupable avec le régime et avec le parti au pouvoir. Son leader a été l’un des premiers responsables politiques à féliciter le président Paul Biya pour sa réélection en octobre 2025.

Aussi, les sorties successives du leader du parti au moment où le MRC est à couteaux tirés avec le ministre de l’Administration territoriale suscitent des interrogations. Elles tendent à confirmer la thèse selon laquelle le FDC est l’une des créations du système gouvernant destinée à fragiliser des partis qui se montrent virulents dans leur opposition contre le pouvoir.

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Inceste présumé à Yaoundé : enquête en cours

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Inceste présumé à Yaoundé : enquête en cours
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A Yaoundé, une plainte vise un père pour violences sexuelles présumées sur une mineure. Ce que l’on sait et les protections prévues.

Une affaire d’inceste présumé met en cause un père à Yaoundé, selon des informations publiées par Camer.be. Une adolescente de 14 ans vivant dans le département du Mfoundi aurait saisi les autorités pour dénoncer des violences sexuelles répétées imputées à son père.

Le dossier, tel que présenté par cette source, indique aussi que la mineure serait enceinte. L’identité du mis en cause est mentionnée sous le nom d’« Edou ». A ce stade, aucun document judiciaire, communiqué officiel du parquet ou procès-verbal d’enquête n’a été produit dans les éléments consultés.

Selon le même récit, une enquête aurait été engagée après la plainte, au niveau de la légion de gendarmerie du Centre. En droit, la présomption d’innocence s’applique tant qu’aucune décision de justice n’est rendue.

Ce que prévoit la protection des mineures

Au Cameroun, les atteintes sexuelles sur mineur relèvent du pénal. La source citée renvoie également à l’article 360 du Code pénal sur l’inceste et affirme que ce texte réprime les rapports sexuels entre ascendants et descendants, avec des peines d’emprisonnement et d’amende.

Plus largement, dans ce type d’affaires, la protection d’une mineure passe d’abord par le signalement aux forces de sécurité ou au procureur, l’éloignement du suspect présumé, la prise en charge médicale, puis l’accompagnement psychologique et social. Ces mesures sont cruciales lorsque la victime alléguée vit dans le cercle familial du mis en cause.

La source évoque aussi un besoin d’assistance pour l’adolescente et son entourage. Dans les situations de violences intrafamiliales, les spécialistes insistent généralement sur la conservation des éléments utiles à l’enquête, l’examen médical rapide et l’encadrement par des adultes de confiance ou des services compétents.

L’affaire rapportée à Yaoundé relance enfin la question du repérage des violences sexuelles au sein des familles. La publication d’origine présente ce cas comme révélateur d’un problème plus large touchant des mineurs au Cameroun. En l’absence de confirmation officielle supplémentaire, les faits précis demeurent à établir par l’enquête et, le cas échéant, par la justice.

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« Sans les gouvernements, pourrions-nous même jouer au football ? » : Samuel Eto’o sans détour

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« Sans les gouvernements, pourrions-nous même jouer au football ? » : Samuel Eto’o sans détour
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Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o, a livré une réflexion sans détour sur les écarts de moyens entre les fédérations africaines et les grandes nations du football mondial.

En évoquant le projet porté par Gianni Infantino, le patron du football camerounais a notamment insisté sur la nécessité de mieux soutenir les confédérations et les fédérations les moins dotées.

Pour Samuel Eto’o, l’Europe, et notamment l’UEFA, occupe une place majeure dans le développement du football mondial, mais ne doit pas être considérée comme la seule référence. « L’UEFA est une confédération importante pour la FIFA, elle contribue énormément au foot, mais il ne faut pas la situer comme l’unique confédération ou la plus importante », a-t-il déclaré au micro de L’Equipe.

L’ancien capitaine des Lions indomptables a ensuite pointé du doigt les disparités financières qui existent entre les différentes fédérations. Selon lui, les moyens disponibles jouent un rôle déterminant dans la capacité d’un pays à détecter, former et accompagner ses jeunes talents.

« Si nous avions au Cameroun la possibilité de compter sur un budget de 20 millions ou de 40 millions de dollars par an, bien évidemment que nous aurions eu des Mbappé, des Tchouaméni, car nous aurions mieux organisé notre football », a-t-il affirmé.

Une manière pour Eto’o de rappeler que l’émergence des grands talents ne dépend pas uniquement du potentiel des joueurs. La qualité des infrastructures, la formation des entraîneurs, l’organisation des compétitions et l’accompagnement des jeunes nécessitent des investissements conséquents.

Le président de la FECAFOOT a également souligné le rôle des pouvoirs publics dans le fonctionnement du football africain. « Sans les gouvernements, vous pensez que nous pourrions même jouer au football ? », a-t-il lancé, avant de mettre en avant la situation des petites fédérations, parfois confrontées à des budgets extrêmement limités.

« Quand vous voyez certaines fédérations qui ont des budgets de 150 000 euros, comment se battre face aux gros pays ? », s’est-il interrogé.

À travers cette sortie, Samuel Eto’o pose donc une question centrale : comment permettre aux nations africaines de rivaliser durablement avec les grandes puissances du football si les écarts de financement restent aussi importants ? Pour lui, le développement du football africain passe nécessairement par une meilleure répartition des ressources et par des investissements capables de transformer le potentiel local en véritables réussites sportives.

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